La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Jeudi 10 avril 2008
En réponse à une jolie idée chez Les équipières, une variation autour d'un petit mot trouvé sur un trottoir.

Il pleut ce matin. Julien, qui est en retard, regarde partir le bus qu'il aurait dû prendre pour aller travailler. Il soupire et met la main dans la poche pour chercher l'indicateur des horaires de passages.
Soudain, sa main droite effleure un papier bien plié au fond de sa poche, entre un vieux mouchoir en papier et les clefs de son appartement.


- Camille... soupire-t-il avec lassitude.
Depuis quelques semaines, Camille trouve leur vie de couple "plan-plan". Il se sont connus pendant leur dernière année d'étude et ils ont tout partagé : le stress des derniers examens, les petits boulots, la joie de trouver un CDI à peu près correctement rémunéré et maintenant que leur situation matérielle est stable et en passe de devenir confortable, Camille s'ennuie.
Il relit le message :
"Julien, il est hors de question de faire dormir une fille ici. Vas chez elle ou à l'hôtel. Merci."
Inutile d'essayer de comprendre, c'est du pur délire. Et de toute façon, les fautes d'ortographe seules suffiraient à l'exaspèrer. Et pourtant, il trouvait cela tellement attendrissant il y a deux ans !

- Ce n'est pas possible, s'exclame-t-il à haute voix, ce qui fait se retourner une vieille dame et son chien qui attendent le même bus. Je m'attendais à ce que comme n'importe quelle femme normalement constituée elle veuille avoir des enfants, acheter une maison et/ou se marier ! Tout sauf l'invention de ce jeu stupide...

Le jeu. C'est comme ça qu'elle l'a appelé, la première fois où elle lui en a parlé, un soir où il repassait ses chemises tandis qu'elle vernissait ses ongles de pieds assise en tailleur devant la télé.
- Si on jouait à jeu ? lui a-t-elle demandé.
- Pourquoi pas ? a-t-il répondu, pendant qu'elle allait lui proposer une partie de monopoly ou de nain jaune.
- Il paraît que la jalousie pimente la vie de couple. Alors je te propose que l'on s'invente chacun un liaison et l'autre doit deviner ce qu'il en est.
- C'est idiot... a protesté Julien.

Mais Camille ne l'a pas écouté. Elle est à fond dans le jeu : elle fouille ses poches, lui demande sans cesse s'il préfère les bondes ou les rousses, alors qu'elle a une chevelure noir de jais, épluche le répertoire de son téléphone portable, lit ses emails en cachette et soupçonne tout, tout le monde et tout le temps.
Le jeu, qui n'en est plus un, semble à Julien l'expression d'une jalousie maladive. Il a essayé de la raisonner, elle s'emporte et l'accuse de ne pas l'aimer assez puisque lui ne s'inquiète pas de ses supposées aventures extra conjugales. A la réflexion, il serait même satisfait qu'aventures il y ait... cette relation devient étouffante.

- Si je peux me permettre, sourit doucement la jeune fille qui est à côté de lui, votre mère n'a pas l'air commode.
Et elle désigne le mot d'un petit signe de la main.

C'est un comble pour Julien. Exaspéré, il jette le message par terre et s'en va d'un pas rapide. Les averses ont l'air de s'espacer, un petit vent frais balaye l'avenue et une timide éclaircie appraît même entre les nuages.
Un rayon de soleil frappe son visage. Il entend des pas rapides derrière lui et une petite voix l'interpelle :
- Monsieur ! Julien !!! Attendez ! S'il vous plaît, ne partez pas...
Il se retroune. La jeune fille court derrière lui, le vent fait voler les cheveux autour de son visage. Eclairée par le soleil dans l'air surchargé d'humidité, elle a l'air irréelle
Elle arrive à sa hauteur, éssouflée et confuse :
- Je ne voulais pas... pardon mais vous aviez l'air si malheureux, dit-elle en lui rendant le mot.
- Je n'en veux pas ! dit Julien.
- J'ai mis mon numéro de téléphone derrière, si vous voulez parlez, ou avez envie d'avoir une amie. Je vous connais, dit-elle pour prévenir ses protestations, ça fait des semaines que nous prenons le même bus. Ce matin, je l'ai laissé partir exprès pour faire le trajet avec vous, comme tous les matins. Prenez-le... ajoute-elle d'une voix presque suppliante.
- Merci, répond gauchement Julien.
Elle s'en va. Soudain elle se retourne :
- La fille, sur le message... elle a beaucoup de chance ! Je voulais vous le dire...

Elle s'enfuit en courant presque. Il la regarde s'éloigner en sautillant pour éviter les flaques.
Il sort son portable et compose le numéro marqué au dos du message. Ses doigts se desserrent et le mot s'envole, happé par le flux d'air déplacé par un bus.
Elle se fige soudain et fouille dans son sac. Elle prend son portable et décroche.
Le soleil chauffe maintenant son visage et pour la première fois depuis des siècles, lui semble-t-il, il sourit.


par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Mardi 8 avril 2008
J'ai été taguée deux fois, par Cassandrali et par Martine, ce qui veut dire qu'il faut que je m'y mette. Etant donné que ma connexion internet a décidé de remarcher, profitons-en pendant que ça dure :

La règle :

  • Choisir une photo sur Google (la première ligne)
  • Copier le règlement
  • Désigner 6 autres personnes
   
Que seriez vous si vous étiez un animal ?
Si j'étais un animal, je serais sans contexte mon chat-teigne préféré, j'ai donc cité Chat-Limar. Qui est déjà une star sur google, car lorsque je tape son nom dans la recherche, je tombe sur cette photo (sisisi, essayez si vous ne me croyez pas).

Quelle est votre couleur préférée ?
Voyons, réfléchissons... je ne sais pas moi, si on regarde la déco de ce blog et la garde robe de l'avatar moi-même, on pourrait dire orange, non ? OK, tout sur l'orange !


Quelle est votre nourriture préférée ?
Ah ces temps-ci et sans l'ombre d'une hésitation : les canelés bordelais !
Miam miam miam (ps pour Captaine Lili : si tu passes dans le coin, préviens-moi je t'en ferai une tournée rien que spécialement pour toi).



Quelle est votre boisson du matin ?
Du jus de fruit. Ca change en fonction de mes achats lors des courses hebdmadaires. Ce matin c'était goyave-framboise.
Du jus de fruit, des canelés... voici grosso modo mon menu de petit déjeuner ce matin (en plus, il y avait un ramequin de compote à la rhubarbe, si vous voulez tout savoir).




Quel est votre objet préféré ?
Ahem... euh... voyons voir.... puisque je suis en train de bloguer, on va faire un peu de pub à mon fidèle matériel histoire de le flatter pour éviter qu'il ne me laisse en rade comme cette saleté de connexion internet.




Quels lieux aimeriez vous visiter ?
Facile, ça fait des années que je voudrais y aller, mais je n'ai jamais trouver le temps ou les moyens. Donc c'est décidé, mon prochain voyage hors de France, c'est là !
(ps pour ma cheffe : dites, cheffe, y a pas une réunion d'ERMT à Londres ? CHUIS VOLONTAIRE !!!!)


Voilà voià, j'ai terminé. C'est maintenant au tour de Cath, Jo, Madame Yoyo (pour me faire pardonner de n'avoir pu lui répondre), Kimélia, Laura et Polly.



par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Mardi 11 mars 2008
Pour la ronde de poésie, nous Les équipières avons décidé de jouer toutes ensembles. Voici donc ce qui a été écrit avec Captaine Lili, Enriqueta et Cassandrali. Merchi les filles !

Ce matin j'ai reçu par erreur
Un paquet qui n'était pas pour moi
Et là comble de bonheur
Il sentait la fraise des bois
 
« Et la chuchette à la chouri »
Rajouta Chat-limar alléché par l'envie,
« Un paquet décoré de gros noeuds
Est forchément pour mes beaux yeux ».
 
D'une main j'ouvris le paquet mystérieux
Avec le coeur battant et les sens aux aguets
Tout en repoussant, de mon mignon minet
Les ronronnants assauts aux accents malicieux

« Non non mon adorable petit chartreux,
Cette surprise filoutée sera pour moi ».
L’effleurant de ses multiples papiers de soie,
Je découvris un coffret en bois précieux.

Ce paquet reçu par erreur
En fait était bien pour moi
Mon nom était à l'intérieur
A côté d'une figurine de chat.

par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 6 mars 2008
J'ai joué deux fois à la ronde de poésie proposée par Captaine Lili (impossible n'est pas toujours cigale). Voici le premier poème écrit avec :
Morgan la fée
La petite Cerise sur le gâteau
et Chris !
Merci à toutes les 3...


Ce matin j'ai reçu par erreur
Maladresse de facteur
Une petite valise
Ronde et couleur cerise

D'elle, une odeur de fleurs
Et d'été s'épanchait.
Ma curiosité piquée

Je me fis cambrioleur...


Un peu honteuse, je l'ai ouverte
Et discrète sur ma découverte
Je rêvais alors de conter fleurette
A celui qui saurait me faire coquette


Et qui saurait tout en finesse
Porter cette improbable richesse
Accrochée tendrement sur son sein
Broche de Fées au parfum divin!


Ce matin j'ai reçu par erreur
Un présent digne d'une princesse
Et je ne connais plus mon bonheur

Bercée par tant de tendresse.
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 4 mars 2008
Le lendemain, je m'ennuyais ferme devant le seul hôtel borgne de ce coin lorsque Chally-Jumper a attiré mon attention.
- Regarde,  c'est le deuxième frère Tacos qui va faire sa partie de poker au saloon. Il faut que nous réfléchissions à un plan... Mais où tu vas, Cal ?
- Tu as dit que je jouais bien au poker ? Ben ça tombe bien, je m'ennuie !
- Non Cal... mais pourquoi elle ne m'écoute jamais ?

Quatre personnes étaient déjà installé à une table.
- Je peux jouer ? ai-je demandé en m'installant sur une chaise vacante.
- Je joue pas avec les cigales... a vociféré un des joueurs.
J'ai déposé une grosse liasse de billets sur la table.
- ... en règle général. Mais pour une fois on peut faire une exception.

Quelques tours de tables plus tard, il ne restait que moi et l'affreux. Tous les clients du bar étaient autour de nous et la tension dans l'air était palpable.
- Si on augmentait les gains ? a demandé l'affreux.
- Si on changeait les règles ? ai-je dit. Vous connaissez le strip-poker ?
J'ai vu Chally-Jumper qui m'observait derrière les portes battantes du saloon mettre sa patte devant ses yeux. Cet animal a les nerfs trop fragiles pour une monture de cowgirl terreur de l'ouest.
J'ai perdu mon chapeau puis le bandit a perdu une botte. il a ensuite perdu son ceinturon et j'ai perdu coup sur coup mon manteau en daim, ma blouse et ma jupe du dessus. La situation devenait critique...
Sur un coup de bluff déconseillé dans tous les manuels de poker, même si vous êtes saoul ou complètement cinglé, je lui ai fait perdre la deuxième botte et son pantalon. A l'avant dernier pli, j'ai fait un signe à Chally-Jumper. Le deuxième Tacos a laissé sa chemise au moment où le shériff entrait dans le bar. Trop facile !!!

Je sortais du bar lorsque un canon de pistolet s'est matérialisé dessous mon nez.
- Tu as fait mettre en tôle tous mes frères, espèce de pourriture...
- Cal, fait attention, a chuchoté Chally, ché...
- ... le premier frère Tacos, oui j'avais compris.
- Je te défie en duel dans la grande rue !
- Caaaallll, a gémit Chally...
- Euh oui, à quelle heure ? Parce que j'ai rendez-vous chez le coiffeur dans 30 minutes et je ne veux pas être en retard...
- Tout de suite espèce mauviette !

Nous sommes sortis dans la rue. Pendant que Chally-Jumper claquait des dents en se rongeant un sabot, j'ai déroulé le lasso et j'ai commencé à faire tourner les boucles au-dessus de la tête.
En reculant, je me suis pris les éperons dans ma jupe et je suis tombée à la renverse.
Le bandit s'est approché de moi en courant et a dégainé.
- Chally, viiiiite !
Chally-Jumper est arrivé à toute vitesse, j'ai réussi à attraper la bride et le pommeau de la selle et je me suis hissée sur le dos du cheval par miracle. Nous sommes sortis de la ville en trombe et avons galopé pendant deux bons kilomètres.

Chally s'est arrêté hors d'haleine à proximité d'un rocher.
- Avance un peu, ai-je dit, j'aimerais me mettre à l'ombre derrière.


- AIIIEUHHHH ! Pouche-toi Chinedy, tu m'écrases !
L'arrière du rocher s'est révélé être en fait le dos de mon canapé. Chat-Limar a dégagé d'un air indigné sa queue de dessous mes jambes.
Une porte a claqué et nous avons sauté d'un parfait ensemble par-dessus le dossier du canapé.
- Je suis rentré ! Qu'est-ce que vous avez fait ce soir tous les deux ?
- Western, a répondu Chat-Limar.

FIN
 
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Dimanche 2 mars 2008
Quelques heures plus tard, j'étais en plein essayage quand Chally-Jumper m'a sifflée pour me faire sortir de la boutique. J'ai fait irruption dans la rue, en caraco mauve et jupon en taffetas rose pâle, des épingles dans la bouche et un coupon de calicot fleuri à la main.
- Quoi ? ai-je demandé.
Un cowboy qui passait devant la boutique s'est arrêté pile la bouche ouverte pour me regarder. Chally-Jumper lui a fait un plaquage digne de la coupe du monde de rugby et a posé sa presque tonne sur son dos.
- J'ai raté quelque chose...
- Non non, je te rappelle que c'est le 5ème frère Tacos. On vient de gagner 2000 $.
- Génial ! Bon travail, old fellow. J'ai justement vu un petit manteau en daim retourné qui irait très bien avec ma future robe. Et puis des bottes et un nouveau chapeau...
Je lui ai envoyé un baiser et suis retournée aux choses sérieuses.

Lorsque j'ai eu fini d'acheter le strict nécessaire, Chally et moi nous sommes assis sous l'auvent de l'épicerie, lui sur son derrière et moi sur une caisse de bouteilles de salsepareille. Nous étions en train tous les deux de terminer notre deuxième bouteille lorsque deux hommes se sont approchés de nous.

- J'y crois pas ! regarde-moi ce que le vent du désert nous a emmené : notre calamité de pacotille qui se transforme en poupée de porcelaine.
- Cal, a chuchoté Chally-Jumper, ches deux-là chont vraiment méchants, fais-attention...
J'ai tendu la main et j'ai attrapé le six-coups que j'avais glissé dans l'étui à chapeau après l'avoir bien nettoyé.
- Plaît-il ?
- Cal, a chuchoté Chally-Jumper encore plus doucement, tu ne chais pas te servir d'un six-coups...
J'ai appuyé un grand coup sur la gâchette et la détonation a failli m'arracher le bras et un tympan. La balle quant à elle est passé à 5 cm du desperado de droite. Les deux affreux ont plongé à plat ventre, le nez dans un tas de crottin tout frais.
J'ai sifflé le shérif et lui ai demandé de déposer notre chèque à la banque quand il en aurait fini avec ses clients.
- Peut-être que je suis incapable de me servir de ce machin mais les deux autres ne le savent pas. Dis Chally, c'est toujours aussi marrant d'attraper les bandits ?
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Samedi 1 mars 2008
Une douche parcimonieuse plus tard, je suis assise à l'ombre d'un cactus pour réfléchir pendant qu'une partie de mes vêtements séchent directement sur moi.
- Et maintenant, dis-je à Chally-Jumper, dis-moi un peu où est notre maison.
- On n'a pas de maison.
- Comment ça ? On dors où alors ?
- En chette saison, dehors à la belle étoile. L'hiver, dans une grange ou dans une chambre du chaloon.
La vie à la dure ou dans le bouge miteux qui est le centre culturel de ce trou perdu. Il n'y a pas à chercher : je suis maudite !
- ... cha risque d'être plus dur maintenant que le patron et toi n'êtes plus amants... il va falloir que tu te trouves quelqu'un d'autre rapidement, la chaison froide approche.
- PARDON ????
- Tu vois que tu n'as pas perdu toute la mémoire, ricanne Chally-Jumper. Dis, t'aurais pas une chuchette à l'avoine ?

Et soudain, la vérité m'est apparue dans toute sa splendeur. Si j'étais malencontreusement devenue Calamity Chine Die à la suite de la malédiction du blog maudit (tant qu'à y être), Chat-Limar, lui, était devenu... un cheval. Ou plus exactement, Chat-Limar et moi existions sous d'autres formes dans cet univers parallèle et pendant que le blog maudit me catapultait en plein western, l'autre pantouflard est resté bien au chaud à la maison et dois être nee train de composer en ce moment-même avec mon alter éga de l'ouest.
Calamity Chine Die chez les fourmis, ça risque de déménager... Je dois m'attendre à avoir quelques problèmes en rentrant. A supposer que je rentre, ce qui est déjà une autre paire de manches.

- On est censé faire quoi, maintenant ? ai-je demandé à Chally-Jumper qui mâchouillait sa chuchette .
- On devrai retourner en ville pour évaluer la chituachion.
- Evaluons, évaluons, ai-je soupiré en récupérant le chapeau, beaucoup moins malodorant et la loque qui est supposée me servir de cache-poussière. Mais avant tout, ai-je repris, on va aller faire les boutiques : j'en ai marre de ces frusques. Y a pas des soldes en cette saison ?
On a beau être cigale dans une situation désespérée, il ne faut pas se laisser aller. L'élégance, c'est primordial dans la vie m'a toujours dit ma mamie cigale.

Nous sommes retournés en ville. Quoique le terme de ville soit un peu optimiste pour "Wild Coyotte City - 800 âmes - 1 shérif - 4 saloons - 8 croque-morts".
- Pourquoi faire, 8 croque-morts ? ai-je demandé à mon fidèle destrier.
- Parce que cette ville a le meilleur taux de morts par blessures par balle de la région.
- Voilà qui est intéressant... maugréai-je pendant que nous remontons l'artère principal.

- Calamity Cine-Die ! Mais quel bon vent vous amène ici ?
- Ché le shérif, me souffle Chally-Jumper.
- Je n'ai plus rien à me mettre, lui ai-je souri. Indiquez-moi donc les rues commerçantes, s'il vous plaît.
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Vendredi 29 février 2008
Je me hisse péniblement en selle. Autant dire que mes souvenirs d'équitation sont loin, très très loin. Chally-Jumper démarre à une vitesse surprenante pour un animal dont le tour de taille évoque une barrique de 200 litres.
500 mètres plus loin, il ralentit.

- On s'arrête déjà ?
- Oui, tu chynchronise le trop à l'envers. J'ai l'impression d'avoir un chac de pommes de terre sur le dos : fais un peu attention !

Le dit-sac fait une grimace en sentant que son postérieur commence déjà à devenir douloureux.
- Dis-moi, Chally-Jumper, pourquoi est-ce que tu m'appelles toujours Cal ?
- Parce que tu ES Calamity Chine Die.
- Mais encore ?
- Tu ne peux pas avoir oublié à ce point-là ?

Voilà maintenant que je suis forcée de demander à un cheval de me retracer ma biographie. Considérant que les choses ne peuvent plus s'aggraver, je grimace une nouvelle fois et décide de continuer cet interrogatoire déroutant.
- Il semble bien que si.... la chute a été un peu violente, vois-tu. Tu pourrais me faire un résumé stp ?
- Eh bien... tu es la reine du lacho, réputée dans 5 états...
Je jette un coup d'oeil dubitatif sur la corde enroulée au pommeau de la selle.
- ... mais tu est une vraie catastrophe avec un chix coups : incapable de toucher un éléphant à trois mètres dans un couloir.
- Tout cela ne m'avance guère. Je fais quoi dans la vie quand je ne suis pas sur ton dos ?
- Cha dépend... quand tu es en veine tu joues au poker. Tu joues très bien en plus, ché comme chela que tu m'a gagnée à un maquignon. Mais chouvent ça che finit mal : les hommes n'aiment pas être battus par une chigale.
Je commence à comprendre le vol plané dans l'abreuvoir.
- ... mais che n'est pas ton gagne pain principal.
Ca m'étonnerait qu'il y ait une fourmilière dans le coin. C'est donc pleine d'espoir et de confiance que je demande innocemment :
- Et mon vrai métier, c'est quoi ?
- Chacheuse de prime, zozotte fièrement le cheval.
- Ben voyons. Tu me fais marcher, là !
- Nan nan, on est bons tous les deux. Très bons même. Che cours après les bandits, tu les fichelles avec le lacho et hop, à nous les jus de salsepareille, le poker et les chuchettes à l'avoine.
- Oh non...
- Et chi ! Et la bonne nouvelle, ché qu'on vient de trouver les frères Tacos chans même les chercher. Je te rappelle que la prime est de 2000 $ par tête de cochon.
- Et moi je te rappelle qu'ils sont cing et qu'on est tout seuls. Je ne sais pas si tu es au courant, mais jusqu'ici on n'a jamais vu un coffre-fort suivre un corbillard.
- Tu crois ?

Ca devient du délire... le soleil tape de plus en plus fort et je commence à avoir mal à la tête. En plus de l'odeur, on est maintenant assaillis par les mouches.
- Tu ne connaîtrais pas une rivière sympathique et bien propre ?
- Pourquoi faire, t'as encore choif ?
- Non, je veux prendre une douche. Et toi aussi : excuse-moi mais tu pues !
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Jeudi 28 février 2008
Ce soir, j’attends impatiemment qu’il soit minuit.
Ma note pour le blog maudit est programmé, mais ce n’est pas la publication de cette note-ci que j’attends, mais plutôt celles des autres : je sais que parmi les participants il y a des plumes inventives qui ne vont pas manquer de nous faire frissonner !
23h58 : soudain un cadre mauve s’affiche sur mon écran :


« On dit que dans le cyberespace il existe un blogue maudit, malheur à celui qui lit ce blogue, malheur à celui qui y dépose un commentaire, sa vie ne sera plus jamais la même, il sera à jamais prisonnier de la malédiction virtuelle… Les rumeurs les plus folles circulent à propos de ce blogue. C’est une histoire que les blogueurs se racontent le soir en chuchotant sur leurs claviers…Beaucoup croient que ce n’est qu’une légende car ils ne l’ont jamais lu mais moi, je sais qu’il existe vraiment… »


-Tiens, dis-je à Chat-Limar qui ronronne paresseusement sur mes genoux pendant que je fais des boucles dans son pelage angora, il y a quelqu’un qui est en avance. On clique pour voir ?
- Chi chétais toi, che ne toucherais pas…


Trop tard ! le portable fait un bond sur le bureau et je me retrouve propulsée dans un baquet d’eau saumâtre, un truc mou et puant collé sur le visage. Il me semble que derrière moi, quelque chose ou quelqu’un vocifère. Il fait chaud et l’odeur, de toute part, est franchement insupportable.


Je sens un mufle tiède et humide sur mon visage et deux naseaux soulèvent le truc collé sur ma figure. Je retire de ma tête ce qui a jadis dû être un chapeau en cuir et me retrouve nez à nez avec une tête de cheval. Blanc, rondouillard et à poils angora.
- Che te l’avais bien dit…
- Excusez-moi, monsieur le… percheron (?) mais on se connaît ?
- Tu as pris un bon coup chur la carafe… combien de fois faudra-t-il que che te récupère dans un abreuvoir après une partie de poker ?
- Mais mais mais…
- Tu as gagné, au moins ?

- EH TOI LA CIGALE JE TE PARLE !!! vocifère un individu rondouillard, rougeaud et sale comme un pou.
- Plaît-il ?
- Pour la dernière fois, on ne sert pas de jus de salsepareille ici et si tu veux plumer les honnêtes cowboys aux cartes, fais-le ailleurs que dans cet établissement respectable !!!
Après avoir réussi à synchroniser péniblement l’image et le son, je réalise que je suis bien assise dans un abreuvoir, dégoulinante d’eau vaseuse, juste devant un bouge dont la pancarte SALLON (avec la faute d’orthographe) ne laisse pas envisager une grande respectabilité quoique certains en disent.
Et le percheron angora est toujours là, me poussant de ses naseaux et répétant en boucle :
- Viens, Cal, rechtons pas là, viens, chors de là, dépêche-toi, vite…

Je sors péniblement de l'abreuvoir en m'accrochant au baudrier. Le soleil est aveuglant et la tête me tourne violemment. Je m'assois sur le bord de la terrasse du saloon pendant que le ténardier continue de vociférer.

- Che ne voudrais pas te presser... continue l'animal.
- On n'a pas été présenté, non ?
- Ché pas pochible ! Tu ne tiens même pas le jus de salsepareille, qui m'a donné une cowgirl de cet acabit !
- Dis donc le sac à puce, si on passait aux présentations ?
Je commence à perdre patience soudain...
- Tu chais bien que je suis Chally-Jumper, ton fidèle courchier depuis toujours.
Je reste sans voix. Je sais que j'ai une citrouille, un boulot chez les fourmis, mais pour le cheval blanc, je n'étais pas au courant. L'aurais-je piqué au prince charmant sans m'en rendre compte dans un accès d'étourderie ?

- Les frères Tacos ! Au secours, plaquez-vous, ils arrivent...
Des cris retentissent tout autour de nous. Cinq cavaliers débouchent à tout allure au bout de la grande rue.

- Et les affreux, c'est qui ? poursuis-je sur le ton de la conversation mondaine.
- Ma pauvre... ce sont les frères Tacos. Et il faut vraiment y aller.
- C'est quoi le problème avec eux ?
- Ils sont encore plus bêtes que méchants et ils ont juré d'avoir ta peau depuis que tu t'es lancée à leur recherche.
- Ce sont les Dalton ?
- Cal, arrête de papoter et MONTE !!! hennit le cheval.
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 28 février 2008
Un jeu proposé chez Martine où il fallait écrire sur les doudous. Je voulais écrire sur le mien, le vieux que j'avais quand j'étais toute petite et qui m'a suivie de déménagement en déménagement... mais qui est tellement usé et mité qu'il ferait très bien dans la section chats momifiés des antiquités égyptiennes du Louvre (bien sûr, c'est un chat !) et  qui risque de se décomposer si je le sors de sa caisse pour le prendre en photo.

Alors j'ai réfléchi un peu... un doudou... quel doudou... les princesses ne sont pas ici donc je ne peux même pas leur en chiper un...  et soudain mon regard s'est posé sur mes clefs de citrouille ou plutôt sur le nounours rose qui y est accroché.
Euréka ! J'ai réalisé soudain que j'avais un doudou portable tous les jours avec moi :

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Tout d'abord, je vous l'ai déjà présenté cet été quand j'avais vidé mon sac à la demande de Cassandrali (mais si, souvenez-vous : c'est ici. C'est aussi ici si vous ne vous souvenez pas !).
Que dire de lui ? Ayant passé l'âge de machouiller mes doudous et de bavouiller sur eux en dormant, il est en bon état malgré son grand âge (3 ans). Il vit dans mon sac, entre le porte-monnaie et le portable et il est très raisonnable : il ne profite pas de mes heures de boulot pour papoter au téléphone ou pour faire du shopping. En plus, il est galant et toujours prêt à m'offrir des fleurs (regardez bien la photo). Conclusion : c'est bien UN nounours et pas une nounoursette.

Bien que fort peu coquet (puisque c'est un homme nounours), il fait régulièrement un séjour dans la machine à laver, surtout après un passage chez le citrouillagiste qui ne peut s'empêcher de mettre ses grosses pâtes pleines de cambouis sur la pauvre bête. Heureusement c'est un doudou "lavable à 30°C" ce qui est pratique quand on est une cigale moderne.

D'ailleurs les passages chez le citrouillagiste donnent souvent lieu aux échanges suivants :
- Voici vos clefs de citrouille...
- Non, les miennes sont celles avec le nounours rose.
Air effaré du citrouillagiste qui se demande si en plus d'être une femme je n'aurais pas quelques cases de vides.

Variante :
- Je ne trouve pas vos clefs de citrouille...
- Je vous avez dit de les surveiller, le nounours rose a dû s'échapper avec elles.
Blooonk. Le citrouillagiste en tombe sur son derrière.

Au prochain Noël, je pense qu'il faudra que je lui achète un doudou-nounours à cet homme-là. Mais bleu, le doudou !

par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 14 février 2008
En écho au jeu proposé par Cassandrali pour la St Valentin, voici ma déclaration (si si si, vous avez bien lu) :

st-valentin.png
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 10 février 2008
Suite à un tag chez Enriqueta (merci !), voici quelques secrets :

Souriant toute seule
Elle la cigale
Contemple les idées et
Rêveries qui
Evoluent et
Tissent la toile de
Ses secrets

Ndlr : ben oui, ça ne rime pas mais c'est normal !!!

Plus tard : Martine me demandant si je n'ai pas triché, je lui réponds que j'ai déjà fait un tas de révélations capitales .
Et je m'aperçois que je n'ai taggué personne... alors :  ABC, ActePlume, Jo, Liza Grèce et... Martine !!!
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 6 février 2008
Image-4-copie-1.png
Je ne sais pas si vous avez réalisé, mais la semaine prochaine c'est la St Valentin !
Non je ne dis pas cela pour que vous fassiez un cadeau à votre cher(e) et tendre (quoique... si je peux vous rendre service en vous évitant 15 jours de soupe à la grimace pour crime-d'oubli-de-St-Valentin, pourquoi pas) mais plutôt pour que vous veniez jouer avec nous au jeu proposé ici chez Les équipières.


On compte sur vous...
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 4 février 2008
La discussion du mois de février proposée par Enriqueta a pour sujet "la page blanche", redoutable croquemitaine craint de tout écrivain ou aspirant à l'être, du moins d'après ce qu'il se dit.
page.png
Pour bien me mettre dans l'esprit du sujet, j'ai décidé de visualiser la page en question.
Ndlr : encore une séquelle due à mes cours de formation divers et (a)variés où l'on vous apprend à "voir" le but pour l'atteindre. il ne manque plus que le dopage et on n'aura plus rien à envier aux sportifs. Passons.

Donc la page blanche, la voici : 
Rectangulaire, format A4, papier blanc et grammage à 90 g/m2, là vous allez être obligés de me croire sur parole parce que sur l'écran, ça donne moins bien.


titre.png
Cette page toute seule est un peu triste... pas très intimidante mais dégageant une certaine morosité et une impression de vacuité... ou d'inachevé ? Bref : il manque quelque chose.

Puisque Enriqueta nous a fourni gentiment un sujet en or, on va lui mettre un tit
re à cette page blanche.
Ce n'est pas très original, mais ça a au moins l'avantage de poser le problème. Et ça la définit ! Il y a bien un tableau qui s'appelle "Carré blanc sur fond bland" voici donc Mesdames et Messieurs : "La page blanche".


Dix minutes d'écriture pour en arriver à dessiner une page blanche... je suis sûre que vous commencez à vous poser des questions (si ce n'est pas le cas, c'est moi qui m'en pose !). Il y a quand même quelque chose qui me chiffonne. orange.png
Certes ma page blanche, outre le fait d'être blanche, est définie et fonctionnelle mais ce n'est pas beaucoup plus gai... c'est très sérieux et franchement, ça ne me ressemble pas.
Hop, je sors ma bombe à peinture fétiche et mon stylo parfum chocolat avec des étoiles dessus. Voilà qui est mieux.
Mais, certes, me direz-vous, il y a un problème : ma page blanche n'est plus blanche. Elle est orange.
Peu importe ! Le but de l'exercice était de parler du blocage des écrivains face à la page vide, pas de faire une dissertation sur la couleur de la fameuse page. Et cette jolie page orange avec son titre à arabesque, elle ne vous inspire pas plus, hein ?
etoile.png

Il reste quand même un dernier point : qui a dit que la page blanch
e devait être carrée avec les yeux dans les coins comme le poisson pané ? Soyons créatifs que diantre et faisons fi du conformiste ambiant.
Après la bombe à peinture, les ciseaux. Et voilà une belle étoile de shérif à 5 branches !

Pendant que je me concentrais sur le problème posé par Enriqueta et que je réfléchissais à quelles pensées profondes j'allais pouvoir inscrire sur ma page blanche mon étoile, je me suis surprise à gribouiller.
Du coup, ma page blanche, qui n'etait plus ni blanche ni carrée,n'est plus vide non plus.
undefinedL'avantage supplémentaire est qu'il n'y a plus trop de place pour écrire donc inutile de se stresser pour savoir comment remplir cette page blanche-là.

Conclusion : la prochaine fois que vous êtes aux prises avec la page blanche, sortez les ciseaux, les pinceaux, la peinture, la colle et les feutres de couleur et amusez-vous !

par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 30 janvier 2008
Vous connaissez Laura ?
Outre de superbes poèmes, elle a aussi proposé un jeu que nous avons suivi chez Les équipières.
Je vous laisse découvrir le portrait de chacune des filles par nous 3 ou 4 (Laura elle-même a joué) et je ne résiste pas à la tentation de vous recopier le mien :

D'après les 3 filles, je suis plutôt calme, voire même zen selon Cassandrali. C'est marrant mais ce n'est pas ce que disent mes amis (les mauvaises langues) ;-)
Ensuite je suis grande, ben oui je ne suis pas encore immense mais avec des talons je frise les 1m80 !
Pour Enriqueta je suis originale et bizarre pour Captaine Lili et Cassandrali. Cassandrali précise que la bizarreté tient dans le fait qu'une cigale n'est pas censée écrire... (tant pis pour mes illusions de normalité)
Toutes les 3 me trouvent gentille, sociale... et spéciale. Intelligente aussi avec la remarque qui tue : "on ne va pas dire le contraire pour qui que ce soit". (non je ne donnerais pas l'auteur)
Je suis fun pour 2 personnes sur 3, Enriqueta dit que je ne suis ni ennnuyante ni fun. (juste mlilieu ?)
Pour ce qui est de la maladie mentale, Captaine Lili hésite puis finit par rejoindre le non des deux autres. Cassandrali et elle me reconnaissent un grain de folie... mais juste ce qu'il faut (ouf). D'après Cassandrali, j'ai deux visages : la cigale... et moi-même en tant que personnellement :-p Je ne suis pas énervante ni immature (merci les filles, c'est troooop) et visiblement je n'engendre pas la mélancolie non plus :-)
Droguée à l'écriture pour 2 sur 3 et Cassandrali se demande à quoi je marche pour être toujours de bonne humeur (le chocolat, PLEIN de chocolat !). Pas alcoolique (le contraire aurait été surprenant : je ne bois pas !) et aimable... sauf quand on me marche trop sur les pieds sans s'excuser d'après Cassandrali (je ne vois pas de quoi tu parles...).
Pour mon avenir, les filles divergent : une me voit chef à plumes chez les fourmis (piiiitié !), l'autre Reine des fourmis (y a pas comme une incompatibilité biologique ?) et la dernière à fond dans l'élevage... pardon l'éducations pétillante d'enfants (mignons les enfants, j'espère !). Toutes les trois savent que je suis mariée (avec le fameux Kant), Captaine Lili m'appelerait bien "cigale" et Enriqueta et Cassandrali "Cindy".
Personne n'a rêvé de moi (déception...) et l'on me propose et me promet : un livre et un poème sur Chat-Limar pour Captaine Lili, la disparition de mes soucis de boulot (et qu'est-ce que je vais raconter dans mon blog, alors ?) et le bonheur pour Enriqueta et de la laine pour Cassandrali qui ne s'engage qu'avec certiude de pouvoir tenir ses promesses. (OK les filles, j'accepte le tout)
Pour finir, Captaine Lili m'envie mon talent de couturière, Enriqueta mon humour sur le monde du travail et Cassandrali mon punch et mon optimisme. Je suis paraît-il légère, pleine d'humour et dynamique tout en ne me laissant pas impressionner.
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