La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Lundi 31 décembre 2007
Et voilà... il est l'heure ! J'emprunte la carte de voeux faites avec les équipières et les blogamis de la gazette des blogs et d'ailleurs pour vous souhaiter une :

BONNE ANNEE 2008
Que la paix soit dans votre coeur
Que vos souhaits se réalisent
Et que l'année vous soit douce

2008.jpg
par Cinderela publié dans : blog communauté : La gazette des blogs
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Dimanche 30 décembre 2007
Voilà, la famille vient d'arriver pour passer les dernières fêtes ensemble, et aussitôt c'est le branle-bas de combat.
Il y a beaucoup plu de monde ici, ça court dans tout les sens :
- Et t'as pas vu ci ?
- Et t'as mis ça où ?
- Cindy je ne trouve pas les assiettes...
- Chat-Limar, laisse le foie gras tranquille !
(et hop, Chat-Limar en profite pour partir en douce avec le saumon)

Ambiance intemporelle de toutes les fêtes dont je me souvienne depuis toujours... c'est ça qui est drôle !
Allez, je vous laisse : on m'attend pour préparer le repas (où est la cocotte-minute ?).
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Samedi 29 décembre 2007
Lundi, Livie se sent débordante d’énergie et très motivée.
Le matin, oral : Don Juan, la scène de la statue du commandeur. Facile, se dit Livie, mon texte préféré, c’est un signe du destin. Et elle réussi très bien son épreuve.

L’après-midi, commentaire de texte : Il ne m’est Paris que d’Elsa, d’Aragon. Re-facile !  Livie est aux anges, ce texte est merveilleux, romantique à souhait. Elle regarde fréquemment du côté d’Augustin et lui fait des signes mais celui-ci ne lève pas les yeux de sa copie.

Trois heures et trois copies doubles plus loin, elle dévale enfin les escaliers de la salle d’examen. Elle repère Augustin dix mètres devant elle, se met à courir et le rattrape à la sortie du bâtiment.

« COUCOU ! Alors, ça c’est bien passé ? Tu es content ? Tu as vu le texte que l’on a eu ? C’est une sacré coïncidence, hein ? Livie s’arrête de parler pour remonter son sac sur son épaule et reprendre son souffle.
- Bof, répond Augustin.
- Bof, c’est tout ? Dire qu’on nous en a fait tout un monde de se bac blanc, en fait, c’est toi qui avait raison, inutile de se prendre la tête pour ça.
- Ca c’est toi qui le dit, répond Augustin du bout des lèvres.
- Au fait, si on retournait à la patinoire jeudi prochain, c’était vraiment génial la dernière fois. Ca te dirait ?
- Ca ne dépend pas uniquement de moi. »

Pendant que Livie médite cette réponse qui lui paraît bien énigmatique, ils rejoignent les autres qui les attendent. Ils commencent à partir à pied en direction des cinémas.
« Alors, dit une élève de la classe d’Augustin, elle nous rejoint au cinéma ta nouvelle petite amie ?
- Quelle petite amie ? demande Apolline.
- Je sais tout ! réplique Sébastien. Pendant que vous les studieuses, bûchiez votre français, monsieur jouait les jolis coeurs. Tu ne leur a pas raconté Augustin ?
- Pas encore. En fait, samedi, ma voisine du dessus était là. Elle s’appelle Marianne et c’est aussi une amie de celui qui organisait la soirée. Elle avait entendu dire que j’avais embrassé quelqu’un et elle pensait que c’était sérieux entre nous, ce qui était faux, bien sûr. »

Livie se rapproche le cœur battant et le regarde fixement. Augustin détourne la tête et hausse les épaules.
« Elle m’a dit qu’elle était bouleversée car je lui avait toujours plu mais qu’elle était trop timide pour avoir osé me le dire, continue Augustin sans prendre garde à Livie qui commence à changer de couleur. Elle et moi, ça a collé tout de suite. Elle est jolie, un peu dans le style de Livie, mais avec beaucoup plus de charmes, si vous voyez ce que je veux dire. Elle est beaucoup plus drôle aussi et beaucoup plus gentille, ce qui n’est pas franchement difficile. Et beaucoup moins coincée. Au deuxième slow, on s’est embrassé, c’était génial. C’est l’amour fou. Je danse, je bondis, je vole ! »

Je vais vomir, se dit Livie. Elle a l’impression d’avoir pris un coup de poing dans l’estomac. Elle sent le sol qui tangue, tout tourne autour d’elle et elle a l’impression de se liquéfier sous les regards stupéfaits des autres. Elle se sent pâlir, fait un effort pour ne pas éclater en sanglots et dit d’une voix qu’elle a du mal à reconnaître :
« On va voir quoi ce soir ?
- Une comédie sentimentale, décrète Augustin. Ah, l’amour, ça vous change un homme. »
Et il continue dans son bonheur égoïste à vanter les innombrables qualités de sa dulcinée « un peu comme Livie mais en mieux, tiens c’est marrant je n’y avais pas pensé avant », sans se demander une seconde ce qu’elle peut ressentir.
Livie a tellement pâli que son teint est verdâtre en arrivant au cinéma. Augustin de précipite vers sa « seule et unique raison de vivre ».
« Non mais je rêve ! s’exclame Apolline. Elle porte des lunettes affreuses, elle est moche en plus, en fait c’est un vrai boudin. Et pour couronner le tout c’est une vieille, elle a au moins 20 ans ! Viens, Livie, dit-elle en la prenant par le bras pour l’arracher à la contemplation d’Augustin embrassant Marianne, on va aller voir autre chose qu’une niaiserie sentimentale avec les tourtereaux. » Et elle choisit un film de science-fiction à grand renfort de montres baveux et de pistolets-laser. Livie la suit avec empressement.
Elle pleure pendant tout le film. Apolline, compatissante, lui fait passer les mouchoirs. Elle n’arrive à se ressaisir qu’à la fin du film. En sortant, elle a le nez et les yeux rouges.
« Tiens, dit Augustin qui les attendait dehors, notre Livie nationale aurait-elle une âme sensible ? Moi qui croyais que tu n’avais pas de cœur. On va manger un hamburger ?
- Sans moi, dit Livie, je rentre.
- Moi aussi, dit Apolline.
- Les filles, dit Augustin, vous ne vivez pas. Amusez-vous un peu, sortez le nez de vos bouquins, aimez ! Sinon vous allez vous dessécher et rester vieilles filles toute votre vie. S’il n’est pas déjà trop tard.
- Retiens-moi ou je fais un malheur, glisse Livie à Apolline sans desserrer les dents.
- Prenez exemple sur Marianne, voilà une fille qui sait prendre la vie du bon côté elle, ce n’est pas comme vous, continue Augustin en aggravant son cas aux yeux de Livie. N’est-ce pas mon roudoudou d’amour ?
- Tu es trop gentil mon chéri.
- Viens Livie, dit Apolline en retenant son amie qui s’apprêtait à gifler le chéri du roudoudou. L’amour le rend idiot.
- Il l’était déjà avant, grince Livie.
- Vous êtes de grosses jalouses, rétorque Augustin en embrassant le roudoudou.
- Viens Livie, insiste Apolline en voyant ses yeux se remplir de larmes. »
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 27 décembre 2007
boule.jpg
"C'est le soir de la belle nuit de Noël et tous les enfants sages sont allés se coucher en attendant le passage du Père Noël.
Ils espèrent tous trouver le matin dans leur soulier le jouet qu'ils désirent depuis plusieurs mois..."

Lundi soir, à 23h et quelques, Kant était parti se coucher et Chat-Limar et moi étions en train de feuilleter un vieil album de contes de Noël que j'avais eu étant enfant.

Soudain, la guirlande de la crèche s'est éteinte. Je me suis levée pour aller voir.
- Ché grave docteur ? m'a demandé Chat-Limar
- Non, probablement une ampoule de grillée, je vais voir si je peux la changer.
- Attends un peu, che vais chercher le téléphone.
- Pourquoi faire ?
- Pour appeler les pompiers chi tu t'électrocutes...
La confiance de ce chat dans mes talents de bricoleuse m'étonnera toujours... Avant que j'ai eu le temps de répliquer, un grand Whoufff ! s'est fait entendre en provenance de la cheminée. Le feu s'est éteint et de la neige a voleté tout autour de nous.

Chat-Limar a éternué violemment.DSCF0030-.jpg
- Chinedy, ralume la lumière, j'y vois plus ! a-t-il rouspété en s'accrochant à ma jambe.
- Je voudrais bien mais il y a peut-être un petit problème... regarde autour de toi.

Peu à peu nos yeux se sont habitués à la pénombre et nous avons réalisé que nous étions non plus dans le salon... mais dans la crèche. Tous les deux perchés sur le petit pont, entourés de santons aussi grands que moi.
Au-delà du pont s'étendait de la neige à perte de vue...
Chat-Limar s'est précipité dans la crèche en criant :
- Au checours... che veux retourner à la maisoooon !!!!
Mais rien ne s'est passé.

Au bout de quelques minutes, je lui ai dit de se calmer un peu, je ne m'entendais plus réfléchir.
- Et on va faire quoi, che te prie ?
- Dis mon chat, corrige-moi si je me trompe, mais tu as bien passé la journée à regarder des films de Noël ?
- Et alors ?

- Et alors on fait quoi dans ce cas dans les films ? On marche dans la neige et on essaie de trouver un elfe, un ours blanc, un pingouin, un père Noël ou n'importe qui pour se renseigner.

Nous avonc sommencé à nous aventurer dans la neige et au bout de 3 mètres, Chat-Limar a sauté dans mes bras :
- Quoi encore ? ai-je demandé avec étonnement.

- Ché froid !
- Tu es un chat de salon... Installe-toi sur mes épaules et tiens-toi tranquille.

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Un peu plus loin, deux ours étaient en pleine discussion. D'un commun accord, nous avons préféré continuer notre chemin.

Les heures ont passé, une aurore boréale s'est levée. Nous avons continué à avancer. Je commençais à avoir froid et surtout à avoir des crampes : ce chat pèse un poids respectable pour un animal de sa taille.
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Soudain Chat-Limar a crié :
- On est chauvé ! Il y a un igloo là-bas !
Et effectivement, au loin, un petit igloo brillait sous le soleil levant. Nous nous sommes approchés clopin-clopant.

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Devant l'igloo, un drôle de petit bonhomme avec un chapeau semblait nous attendre.
- Bonjour, ai-je dit d'un ton hésitant...
- Bonjour mes amis ! a-t-il répondu. Je suis le Noyeux Joël. Venez dans mon igloo prendre une tasse de chocolat.
- Choyeux Noël à vous auchi, a répondu Chat-Limar.
- Non non, vous ne m'avez pas bien compris, je suis le Noyeux Joël, j'habite ici avec mon ami le Nair Poële.


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Nous sommes rentrés dans l'igloo. Un gros bonhomme barbu brillait dans la lumière bleutée diffusée par les parois de glace.
Pendant que Chat-Limar engloutissait trois chocolats chauds coup sur coups (l'appétit de cet animal m'épatera toujours), j'ai commencé à poser des questions à nos hôtes.

- C'est étonnant, ai-je dit, vos noms ressemblent à s'y méprendre à "Joyeux Noël" et à "Père Noël", des concepts très en vogue chez nous en cette période de l'année...
- Autrefois, a soupiré le Noyeux Joël, un voyageur de votre monde est venu chez nous. J'ai peur qu'il ait été un peu sourd... et qu'il ait totement déformé les histoires que nous lui avons racontées.
- Pourtant Noël est une fête universelle. Vous ne fêtez pas Noël chez vous ?
Les deux drôles de bonshommes se sont mis à rire.
- Cinderela, vous êtes trop jeune pour comprendre. Peut-être qu'avec le temps certaines vérités établies vous sembleront moins évidentes...

Avant que j'ai pu les interroger plus avant, tout l'igloo s'est mis à onduler, à se déformer puis il a semblé éclater en une myriade d'étoiles. Je me suis retrouvée assise sur un sol dur et lorsque j'ai voulu me redresser, ma tête a cogné violemment contre quelque chose.

La lumière s'est allumée et Kant a dit :
- Chat-Limar et Cindy ! Mais qu'est-ce que vous faites assis dans la cheminée ? Et pourquoi vous êtes couverts de neige tous les deux ???
- Chi on te le dit, tu vas chamais nous croire...


Merci à Enriqueta, Cassandrali et Martine pour les images qui illustrent ce conte.


par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Mardi 25 décembre 2007
... dans les idées.
Après le foie gras, le saumon, les guirlandes et les films de Noël, il faut se remettre au boulot. Non, ce n'est pas de la fourmilière dont je parle, mais d'un autre travail de fourmi qui est mon dada depuis quelques temps : une robe pour le réveillon.
Pour Polly qui m'encourage et pour me conforter dans l'idée de continuer, voici où en est ma robe :

d--coup.jpg
Sont passées les phases cogitation et découpage façon petite maternelle, je vais attaquer la phase Ikéa, c'est à dire l'assemblage du tout... C'est là où l'on va voir si j'ai bien calculé mon patron avec le haut d'une robe de mariée et le bas de la robe empire de la note précédente.
Ce n'est pas forcément le moment que je préfère...
Chat-Limar, tu veux bien laisser ma bobine de fil tranquille, steuplé ?
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : Loisirs créatifs
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Lundi 24 décembre 2007
Et voilà il est l'heure de souhaiter un :
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par Cinderela publié dans : blog
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Lundi 24 décembre 2007
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A force de me balader sur internet, j'ai eu une idée (ce sont des choses qui arrivent) : au lieu de me contenter de l'indispensable petite robe noire qui me déprime (voir cette note), j'ai décidé de ressortir mes aiguilles et ma machine à coudre.

Quand j'étais cigalinette, jeune, coquette et fauchée, Marraine Mabonnefé
undefinede m'avait appris à coudre. Donc ça doit être possible de faire quelque chose...

En allant chez un spécialiste de patrons j'ai trouvé quelques modèles. On va peut-être éviter celui-ci (trop court et trop en forme de bonbon).

Par contre il y en a d'autres beaucoup plus sympathiques :
robe3.pngrobe6.pngrobe7.pngrobe8.pngrobe9.png








Samedi je suis allée en mission de reconnaissance dans les magasins de tissus et j'ai trouvé ceci. Il est beau non ?
Photo-20.jpg
patron.jpg
Il ne me reste plus qu'à combiner le haut de la robe A avec le bas de la robe B et les manches de la robe C avec les détails de la robe D...



Résultat des courses au prochain épisode !
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par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : Loisirs créatifs
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Dimanche 23 décembre 2007
Journal – fin avril – première
Mon cher Journal, tout va bien. J’ai bac blanc de français lundi et je continue à me noyer dans mes complexités galopantes. Dur, dur. Je m’explique (d’ailleurs, c’est pour ça que j’ai pris la plume, j’ai comme qui dirait besoin de m’épancher un peu) :
Jeudi après-midi, nous sommes allés à la patinoire avec Apolline, Sébastien et… Augustin. Tu vas rire, ce fut drôlement sympa. Enfin, relativement.
Augustin me tenait les mains parce que j’avais froid ou me serrait dans ses bras après que nous ayons fait quelques tours en nous tenant la main. Tu me diras que j’aurais dû être contente alors. Eh bien non. Séb n’arrêtait pas de faire des remarques désobligeantes (visiblement, l’état de grâce est terminé) et j’avais le sentiment qu’il fait avec moi ce qu’il fait avec toutes les filles, enfin, peut-être pas mais pas loin. En tout cas, ça ne m’aide pas pour me mettre à l’aise.
En se séparant hier soir, au lieu de me faire la bise comme d’habitude, il m’a embrassée sur les lèvres. Si si si, je t’assure. Enfin, ce n’était pas un vrai baiser, et c’était tellement précipité que l’on s’est cogné la tête. En plus, ça m’a tellement surprise que j’ai fait un bond d’un mètre et que je me suis enfuie en courant. Caro arrivait avec Roméo, heureusement ils n’ont rien vu sinon j’en aurait eu pour deux heures. Et voilà, je ne suis pas plus avancée, je ne sais pas trop où il voulait en venir et je suis sûre qu’il doit penser que je suis complètement dingue. C’est malin, tiens, pour une fois que je pouvais être fixée sur ses sentiments (et les miens) !
Pour couronner le tout, on est sorti en retard de tous les cours aujourd’hui et on a été retenus une demi-heure par la prof de français ce soir, ce qui fait que je n’ai pas réussi à le voir.
Mais j’en ai marre, moi, ça va durer encore longtemps cette histoire ? Bon, cette fois-ci, je me lance, promis-juré, je tire au clair lundi soir quand on ira au ciné après le bac blanc, quitte à discuter pendant tout le film.
Remarque, pour tirer ça au clair, je ferai mieux d’aller à la soirée d’un copain de Séb demain soir. Seulement, c’est à 40 km d’ici, je ne connais personne, ou presque et…on a bac blanc lundi (oui, je sais, je l’ai déjà dit).
Augustin a beau dire que je suis une poule mouillée et que je prend mes études trop au sérieux, je sais que je ne pourrais pas m’amuser tranquillement si j’y vais, je vais culpabiliser parce que je ne révise pas, ça va m’énerver, je vais envoyer paître Augustin, après je ne pourrais pas dormir, je vais rater ma dissert, ça va être la cata, je vais pleurer et ça sera la grosse déprime.
Donc lundi, au cinéma, je lui parle, c’est promis ; on essaiera de se mettre un peu à l’écart des autre.
Au programme, demain : révisions, lundi matin : dissertation et lundi soir : déclaration. Avec un peu d’organisation, on arrive à tout. Il attendra bien jusqu’à lundi, non ?
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 23 décembre 2007
robe13.pngJe ne sais pas si vous savez, mais je suis assez futile comme fille cigale.  Très futile même... et tant qu'à y être, très beaucoup futile. Normal, pour une cigale. Plus étonnant pour quelqu'un qui travaille chez les fourmis...

Mais le fait de devoir être une fille cigale sérieuse à longueur de journée (ou plutôt d'être censée être une fille cigale sérieuse parce que l'on ne se refait pas...) a plutôt tendance à augmenter ma tendance à la futilité.

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Et donc, depuis 2 mois je rêve d'une jolie robe pour le réveillon et j'écume tous les magasinrobe12.pngs de chiffons d'habillement pour la gente féminine afin de trouver quelque chose qui me plaise de seyant.

Ce n'est pas gagné. Alors que j'ai plutôt envie de quelque chose qui jette ait de la classe, je ne vois partout que l'indispensable petite robe noire.

robe10-copie-1.png
Et comme évidemment, je n'aime pas le noir, j'ai un peu de mal. Comment ça je n'aime pas le noir ? Tout le monde aime le noir et en porte parce que c'est la couleur hype pour les robes depuis Audrey Hepburn (et même avant si ça se trouve).
Eh bien merci mais non merci, le look veuve sicilienne ce n'est pas du tout ça en ce qui me concerne. Surtout que je suis taillée comme un bois d'allumette, alors je n'ai pas vraiment besoin d'une robe amincissante !


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robe4.png

Et si l'on considère en plus que cette année les années 80 sont de retour, on a droit au noir, court, taillé façon pré-maman avec des leggins. Tout ce que j'aime, pour résumer.

Misère...

par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Samedi 22 décembre 2007
Il y a quelques temps, chez Emeraude, j'avais vu une idée de défi intéressante : faire une liste de tous les livre lus en un an, pour reconstituer l'alphabet avec la première lettre du titre (je me demande combien il y a de personnes qui utilisent Zadig pour terminer leur liste... passons).

J'ai décidé de faire la même chose, mais à une échelle plus modeste : comme vous l'avez remarqué, depuis quelques temps je fais des économies sur les mots de titre et j'espère finir ma liste... pour la fin de la première semaine de 2008, disons !

Alors il faut regarder dans la colonne de droite rubrique Alphabet : avec cette note j'ai déjà 11 lettres et 15 articles...
Ouiiiii ben je crois Cindy qu'il va falloir augmenter la cadence de publication.

Ca ne vous tente pas de réaliser l'alphabet de vos notes publiées ?
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
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Samedi 22 décembre 2007
Pour tout ceux qui n'auraient pas bien compris le sens de l'article Tagada, nous tenons à préciser Chat-Limar et moi que, certes cet animal est bien le croisement d'un porcinet et d'une fraise Tagada (aïeuuuuuu ! il m'a mordu...) mais NON, il n'est pas rose, en aucun cas.

A la base, il est blanc, mais moins blanc que blanc voyez-vous : plutôt gris sur les bords. Un joli camaïeu boueux (ça rime, j'y crois pas...) de gris pâle, gris moins pâle, beige sale et autre...

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Allez mon chat, arrête de bouder et prends plutôt une chuchette à la chouris : je t'aime bien tout crade que tu es !

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Mercredi 19 décembre 2007
film.png
Etant toujours dans mon défi d'économie de mots de titre, j'ai pris une traduction très littérale et pas franchement correcte du titre in english de "Il était une fois".

Il faut que je vous raconte ça... dimanche, comme il faisait trop froid pour faire quoique ce soit, j'ai décidé d'aller au ciné au plus proche de chez moi. A Olives-ville, il n'y a pas beaucoup de choix, surtout le dimanche à 16h donc je suis allée voir "Il était une fois". Ca tombe bien, je voulais le voir (eh oui, en matière de ciné, j'ai les goûts d'un enfant de 8 ans, que voulez-vous, on ne se refait pas !).

Première remarque : ce film plairait à Cassandrali, surtout à son comité de princesses de contes de fées en colère.
Au début, on a droit à tous les poncifs du genre : de la gentille future princesse un brin tartignole et naïve (mais jolie) au prince charmant brushé par Jean-Louis David et sponsorisé par Colgate-L'oréal-Mennen (au moins), sympathique mais pas très intelligent comme garçon, avec la belle-mère ambitieuse et méchante et l'écuyer crétin. La totale, quoi. J'oubliais l'écureuil qui est le seul personnage à peu près sensé de la bande.
Jusque là on est rassuré : c'est bien du Walt-Disney !

D'ailleurs si je peux me permettre un aparté, pourquoi est-ce que l'on tape toujours sur ces pauvres belles-mères ? La mienne de belle-maman est très gentille, elle fait très bien la cuisine et ce n'est pas du tout le genre à donner dans la pomme empoisonnée, même napée de caramel. Ou le son et lumière avec fumigènes façon Donjons & Dragons. Et hop, encore un cliché.

Bref, on en arrive au mariage du prince et de la princesse et juste au moment où ça commence à devenir mortel, belle-maman envoie la princesse en voyage de noces anticipé à Manathan-XXIème siècle et LA ça devient intéressant...
On quitte le conte de fées limite niais et on arrive dans un film plus proche de Mary Poppins... (en fait TRES proche de Mary Poppins, maintenant que j'y réfléchis) où la pauvre princesse a un peu de mal à se faire aux contraintes de la vie moderne.
Ndlr : si on a abandonné les robes à crinolines depuis la fin du XVIIIème, Princesse, ce n'est pas pour rien ! Jolies mais pas adaptées DU TOUT aux contingences de la vie actuelle.

On apprend un tas de choses, comme par exemple le fait que les portables captent très bien dans le monde des contes de fées... mais je ne vais pas vous raconter tout le film !
J'ai quand même un commentaire à faire : il y a un truc pas crédible du tout dans ce film. Vous avez vu le nombre de pièces découpées dans les rideaux pour le truc bleu-vert que la princesse a sur le dos le deuxième jour ? Soit elle s'y est reprise à 3 fois, soit la costumière ne savait pas compter parce qu'il y a beaucoup trop de découpes pour le résultat final. Pour la robe du troisième jour par contre, il n'y en a pas assez. Passons...
Ndrl : ben oui, c'est la SEULE chose qui ne m'a pas semblée crédible dans le film. Je vous rappelle que je ne suis pas blonde mais je me soigne. Ahem...

Et ceci m'amène à une interrogation aussi CAPITALE qu'EXISTENTIELLE : qu'est-ce que je vais porter comme robe pour les fêtes ???
Dilemme cornélien...


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par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Dimanche 16 décembre 2007
Grâce à Bénédicte, j'ai découvert que l'on pouvait faire du pain facilement sans avoir de machine à pain. Et rassure-toi, Irène : sans cocotte-minute !
Pour les flemmards en cuisine comme moi gens débordés, il existe des préparations pour machine à pain que l'on peut faire sans machine à pain (ben si !).
Juste besoin de vos blanches mimines (à cause de la farine, d'ailleurs si on n'y prend pas garde, la blancheur peut coloniser une grande surface de la cuisine), d'un saladier et d'un four. Pas compliqué.
Et après, on apprend sur des sites comme celui-ci que on peut rajouter ce qu'on veut dans le pain (du moment que ce soit comestible) pour avoir des pains un peu "fantaisie". Et que l'on peut faire la forme souhaitée, il suffit d'adapter le temps de cuisson.

Allez, je vous laisse : le pain vient de finir de cuire, ça sent bon dans tout l'appartement et je vais le goûter avant que Chat-Limar ne le transforme en hamburger à la souris.

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Vendredi 14 décembre 2007
Aujourd'hui je ne travaille pas. Et comme je ne travaille pas, je me suis dit que j'allais faire une expérience amusante : plutôt que de faire mes courses et mes démarches à la va-vite entre midi et deux ou tard le soir, ou même par téléphone ou par internet, j'allais faire comme tout le monde et me déplacer aux heures ouvrables.

But de la manoeuvre : aller à la poste faire peser deux lettres, récupérer des médicaments pour Chat-Limar (qui s'est égratigné l'oreille) et acheter les chocolats de Noël.
Le tout à Olives-ville, à deux pas de chez moi donc normalement fait assez rapidement. En comptant large, j'avais prévu une heure parce que après il me restait encore un tas de repassage assez impressionnant (pas possible, le linge à repasser s'autogénère tout seul) et du ménage à faire (même remarque sur les moutons qui squattent sans permission mon appartement).

Premier arrêt : la Poste. Une personne devant moi. Impeccable. Qui voulait envoyer un colis. Admettons. En Australie. Ca se complique. Et en recommandé. Bonté divine.
Cinq explications du préposé plus tard, on était 10 dans le bureau de poste. Et je pense que l'on aurait tout pu tenir un cours sur les différents tarifs de colis, les délais, les poids à ne pas dépasser etc... Il n'y a que l'expéditeur potentiel qui devait être particulièrement mou de la rondelle un peu sourd et qui n'avait toujours rien compris. Moralité : préposé à la Poste, ce n'est pas un métier facile. Client non plus.

Etape suivante : la pharmacie. Où après avoir attendu un temps certain que l'"on" cesse de papoter et daigne s'occuper de moi, j'ai dû déchiffrer l'ordonnance à la préparatrice. Inquiétant. Puis après un temps d'attente carrément indécent, je me suis entendu dire qu'il manquait un produit au nom très compliqué qu'il fallait commander. J'ai refusé et l'on m'a suggéré de tout prendre dans une autre pharmacie. Enervant. J'ai fait les gros yeux et j'ai eu toutes mes petites boîtes, sauf le produit sus-mentionné. Irritant. Qui s'est avéré être de l'Eosine à la pharmacie suivante. Je craque.

Quant au chocolatier, j'ai dû tomber sur un car de touristes. La boutique était pleine de personnes avec des paniers remplis à ras bord de friandises.
Dans un élan pour la protection dentaire, j'ai décidé que le sucre c'était pas bon pour la santé. Et je suis rentrée chez moi.
Qu'est-ce que c'est fatiguant de ne pas travailler !
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 13 décembre 2007
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Je ne sais pas si vous le savez, mais les décos de Noël c'est ma grande passion.

Sortir le sapin (en plastique), l'épousseter, arranger la crèche, les santons, mettre les petits décors, les faux buissons, les pommes de pins et les dizaines de boules, j'adore ça.
Même si après il y a des bouts de sapin, de guirlandes ou des paillettes plein mon salon !

Ca fait un peu kitch... mais ça fait tellement fête que j'ai du mal à m'en passer.

Alors j'ai eu l'idée d'un jeu : pourquoi ne pas faire une carte de voeux pour 2008 avec les photos préférées des décorations de Noël de tous ceux qui sont comme moi accros à la boule dorée et à la guirlande pailletée ?
 
La suite des explications est ici.
par Cinderela publié dans : blog communauté : Loisirs créatifs
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