La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Vendredi 29 février 2008
Je me hisse péniblement en selle. Autant dire que mes souvenirs d'équitation sont loin, très très loin. Chally-Jumper démarre à une vitesse surprenante pour un animal dont le tour de taille évoque une barrique de 200 litres.
500 mètres plus loin, il ralentit.

- On s'arrête déjà ?
- Oui, tu chynchronise le trop à l'envers. J'ai l'impression d'avoir un chac de pommes de terre sur le dos : fais un peu attention !

Le dit-sac fait une grimace en sentant que son postérieur commence déjà à devenir douloureux.
- Dis-moi, Chally-Jumper, pourquoi est-ce que tu m'appelles toujours Cal ?
- Parce que tu ES Calamity Chine Die.
- Mais encore ?
- Tu ne peux pas avoir oublié à ce point-là ?

Voilà maintenant que je suis forcée de demander à un cheval de me retracer ma biographie. Considérant que les choses ne peuvent plus s'aggraver, je grimace une nouvelle fois et décide de continuer cet interrogatoire déroutant.
- Il semble bien que si.... la chute a été un peu violente, vois-tu. Tu pourrais me faire un résumé stp ?
- Eh bien... tu es la reine du lacho, réputée dans 5 états...
Je jette un coup d'oeil dubitatif sur la corde enroulée au pommeau de la selle.
- ... mais tu est une vraie catastrophe avec un chix coups : incapable de toucher un éléphant à trois mètres dans un couloir.
- Tout cela ne m'avance guère. Je fais quoi dans la vie quand je ne suis pas sur ton dos ?
- Cha dépend... quand tu es en veine tu joues au poker. Tu joues très bien en plus, ché comme chela que tu m'a gagnée à un maquignon. Mais chouvent ça che finit mal : les hommes n'aiment pas être battus par une chigale.
Je commence à comprendre le vol plané dans l'abreuvoir.
- ... mais che n'est pas ton gagne pain principal.
Ca m'étonnerait qu'il y ait une fourmilière dans le coin. C'est donc pleine d'espoir et de confiance que je demande innocemment :
- Et mon vrai métier, c'est quoi ?
- Chacheuse de prime, zozotte fièrement le cheval.
- Ben voyons. Tu me fais marcher, là !
- Nan nan, on est bons tous les deux. Très bons même. Che cours après les bandits, tu les fichelles avec le lacho et hop, à nous les jus de salsepareille, le poker et les chuchettes à l'avoine.
- Oh non...
- Et chi ! Et la bonne nouvelle, ché qu'on vient de trouver les frères Tacos chans même les chercher. Je te rappelle que la prime est de 2000 $ par tête de cochon.
- Et moi je te rappelle qu'ils sont cing et qu'on est tout seuls. Je ne sais pas si tu es au courant, mais jusqu'ici on n'a jamais vu un coffre-fort suivre un corbillard.
- Tu crois ?

Ca devient du délire... le soleil tape de plus en plus fort et je commence à avoir mal à la tête. En plus de l'odeur, on est maintenant assaillis par les mouches.
- Tu ne connaîtrais pas une rivière sympathique et bien propre ?
- Pourquoi faire, t'as encore choif ?
- Non, je veux prendre une douche. Et toi aussi : excuse-moi mais tu pues !
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Vendredi 29 février 2008

Merci pour tous vos commentaires pour le blog maudit !
Je viens juste de terminer... le 5ème et dernier épisode. Donc pour ne pas trop traîner dans le temps, j'en publie un tous les soirs à 23h59 jusqu'à mardi.
Sortez vos Stestons, fourbissez vos éperons et attachez vos ceintures...

c'est parti !!!

par Cinderela publié dans : blog communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 28 février 2008
Ce soir, j’attends impatiemment qu’il soit minuit.
Ma note pour le blog maudit est programmé, mais ce n’est pas la publication de cette note-ci que j’attends, mais plutôt celles des autres : je sais que parmi les participants il y a des plumes inventives qui ne vont pas manquer de nous faire frissonner !
23h58 : soudain un cadre mauve s’affiche sur mon écran :


« On dit que dans le cyberespace il existe un blogue maudit, malheur à celui qui lit ce blogue, malheur à celui qui y dépose un commentaire, sa vie ne sera plus jamais la même, il sera à jamais prisonnier de la malédiction virtuelle… Les rumeurs les plus folles circulent à propos de ce blogue. C’est une histoire que les blogueurs se racontent le soir en chuchotant sur leurs claviers…Beaucoup croient que ce n’est qu’une légende car ils ne l’ont jamais lu mais moi, je sais qu’il existe vraiment… »


-Tiens, dis-je à Chat-Limar qui ronronne paresseusement sur mes genoux pendant que je fais des boucles dans son pelage angora, il y a quelqu’un qui est en avance. On clique pour voir ?
- Chi chétais toi, che ne toucherais pas…


Trop tard ! le portable fait un bond sur le bureau et je me retrouve propulsée dans un baquet d’eau saumâtre, un truc mou et puant collé sur le visage. Il me semble que derrière moi, quelque chose ou quelqu’un vocifère. Il fait chaud et l’odeur, de toute part, est franchement insupportable.


Je sens un mufle tiède et humide sur mon visage et deux naseaux soulèvent le truc collé sur ma figure. Je retire de ma tête ce qui a jadis dû être un chapeau en cuir et me retrouve nez à nez avec une tête de cheval. Blanc, rondouillard et à poils angora.
- Che te l’avais bien dit…
- Excusez-moi, monsieur le… percheron (?) mais on se connaît ?
- Tu as pris un bon coup chur la carafe… combien de fois faudra-t-il que che te récupère dans un abreuvoir après une partie de poker ?
- Mais mais mais…
- Tu as gagné, au moins ?

- EH TOI LA CIGALE JE TE PARLE !!! vocifère un individu rondouillard, rougeaud et sale comme un pou.
- Plaît-il ?
- Pour la dernière fois, on ne sert pas de jus de salsepareille ici et si tu veux plumer les honnêtes cowboys aux cartes, fais-le ailleurs que dans cet établissement respectable !!!
Après avoir réussi à synchroniser péniblement l’image et le son, je réalise que je suis bien assise dans un abreuvoir, dégoulinante d’eau vaseuse, juste devant un bouge dont la pancarte SALLON (avec la faute d’orthographe) ne laisse pas envisager une grande respectabilité quoique certains en disent.
Et le percheron angora est toujours là, me poussant de ses naseaux et répétant en boucle :
- Viens, Cal, rechtons pas là, viens, chors de là, dépêche-toi, vite…

Je sors péniblement de l'abreuvoir en m'accrochant au baudrier. Le soleil est aveuglant et la tête me tourne violemment. Je m'assois sur le bord de la terrasse du saloon pendant que le ténardier continue de vociférer.

- Che ne voudrais pas te presser... continue l'animal.
- On n'a pas été présenté, non ?
- Ché pas pochible ! Tu ne tiens même pas le jus de salsepareille, qui m'a donné une cowgirl de cet acabit !
- Dis donc le sac à puce, si on passait aux présentations ?
Je commence à perdre patience soudain...
- Tu chais bien que je suis Chally-Jumper, ton fidèle courchier depuis toujours.
Je reste sans voix. Je sais que j'ai une citrouille, un boulot chez les fourmis, mais pour le cheval blanc, je n'étais pas au courant. L'aurais-je piqué au prince charmant sans m'en rendre compte dans un accès d'étourderie ?

- Les frères Tacos ! Au secours, plaquez-vous, ils arrivent...
Des cris retentissent tout autour de nous. Cinq cavaliers débouchent à tout allure au bout de la grande rue.

- Et les affreux, c'est qui ? poursuis-je sur le ton de la conversation mondaine.
- Ma pauvre... ce sont les frères Tacos. Et il faut vraiment y aller.
- C'est quoi le problème avec eux ?
- Ils sont encore plus bêtes que méchants et ils ont juré d'avoir ta peau depuis que tu t'es lancée à leur recherche.
- Ce sont les Dalton ?
- Cal, arrête de papoter et MONTE !!! hennit le cheval.
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 28 février 2008
Un jeu proposé chez Martine où il fallait écrire sur les doudous. Je voulais écrire sur le mien, le vieux que j'avais quand j'étais toute petite et qui m'a suivie de déménagement en déménagement... mais qui est tellement usé et mité qu'il ferait très bien dans la section chats momifiés des antiquités égyptiennes du Louvre (bien sûr, c'est un chat !) et  qui risque de se décomposer si je le sors de sa caisse pour le prendre en photo.

Alors j'ai réfléchi un peu... un doudou... quel doudou... les princesses ne sont pas ici donc je ne peux même pas leur en chiper un...  et soudain mon regard s'est posé sur mes clefs de citrouille ou plutôt sur le nounours rose qui y est accroché.
Euréka ! J'ai réalisé soudain que j'avais un doudou portable tous les jours avec moi :

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Tout d'abord, je vous l'ai déjà présenté cet été quand j'avais vidé mon sac à la demande de Cassandrali (mais si, souvenez-vous : c'est ici. C'est aussi ici si vous ne vous souvenez pas !).
Que dire de lui ? Ayant passé l'âge de machouiller mes doudous et de bavouiller sur eux en dormant, il est en bon état malgré son grand âge (3 ans). Il vit dans mon sac, entre le porte-monnaie et le portable et il est très raisonnable : il ne profite pas de mes heures de boulot pour papoter au téléphone ou pour faire du shopping. En plus, il est galant et toujours prêt à m'offrir des fleurs (regardez bien la photo). Conclusion : c'est bien UN nounours et pas une nounoursette.

Bien que fort peu coquet (puisque c'est un homme nounours), il fait régulièrement un séjour dans la machine à laver, surtout après un passage chez le citrouillagiste qui ne peut s'empêcher de mettre ses grosses pâtes pleines de cambouis sur la pauvre bête. Heureusement c'est un doudou "lavable à 30°C" ce qui est pratique quand on est une cigale moderne.

D'ailleurs les passages chez le citrouillagiste donnent souvent lieu aux échanges suivants :
- Voici vos clefs de citrouille...
- Non, les miennes sont celles avec le nounours rose.
Air effaré du citrouillagiste qui se demande si en plus d'être une femme je n'aurais pas quelques cases de vides.

Variante :
- Je ne trouve pas vos clefs de citrouille...
- Je vous avez dit de les surveiller, le nounours rose a dû s'échapper avec elles.
Blooonk. Le citrouillagiste en tombe sur son derrière.

Au prochain Noël, je pense qu'il faudra que je lui achète un doudou-nounours à cet homme-là. Mais bleu, le doudou !

par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Mardi 26 février 2008
ABC s'interroge chez Les équipières et se demande si nous ne serions pas un peu sorcières, nous les 4 équipières.

Eh bien si, justement chère ABC, figure-toi que ma grand mère cigale avait un troisième oeil de cristal qui lui permettait de voir l'avenir, le passé et un tas d'évènements qui auraient pu se produire comme : gagner le gros lot au loto, la fin du monde, la guerre nucléaire, la mort du chien de la voisine qui m'avait mordue (le chien, pas la voisine). Le chien, cependant a fini par mourir (pauvre bête), empoisonné par son propre venin.
Quand j'étais petite, outre le fait que je n'étais pas grande, j'avais toujours beaucoup d'admiration pour les prédictions de ma grand mère et j'ouvrais tous les placards à la recherche d'oeufs de crapaud et de bave de foumi (qui n'atteint pas la blanche cigale).
Plus grande, je cherchais plutôt les gâteaux et les cakes, j'ai longtemps été pleine d'appétit lorsque j'étais en pleine croissance.


Si on récapitule :
    1- j'avais une mamie cigale qui avait un oeil de cristal
    2- j'ai été mordue par la voisine par son chien
    3- petite, je n'étais pas grande (ben non)
    4- je fouillais tous les placards
    5- j'aime bien les gâteaux
    6- en plein croissance, j'avais très faim

Et voilà comment mine de rien et tout en papotant je vous ai révélé 6 petites choses pour répondre au tag d'Enriqueta...

A propos d'Enriqueta, le décompte pour le blog maudit est lancé !
Est-ce que vous avez écrit votre version ??? Est-elle en ligne ?
Ou si vous préférez juste frissonner, vous pouvez vous inscrire comme lecteur(trice) et aller lire les différentes participations.
Tout est écrit LA. Venez donc trembler avec nous...



par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Dimanche 17 février 2008
Aujourd'hui c'est dimanche et il fait super beau.
Ca fait plaisir un peu de prendre le soleil... derrière les vitres ! Parce que j'ai voulu sortir et j'ai refermé la porte très vite.
A la réflexion, Chat-Limar et moi avons décidé de squatter le canapé avec le dernier Harry Potter (en anglais pour voir si mes cours me servent à autre chose qu'à me prendre des râteaux), quelques chuchettes à la souris, deux-trois cannelés et le PC à portée de main.

Puisque aujourd'hui nous bullons nous méditons sur le triste sort de l'humanité, je vous propose de poursuivre les réflexions cruciales avec la chanson du dimanche.

Chez Les équipières : petit cheminot.
Et ici : le pouvoir d'achat ! C'est important de pouvoir s'acheter une brosse à dents après 10 ans d'économies (à l'excellent taux de 4%). Si si, écoutez vous allez voir...

Super Pouvoir d'Achat (La Chanson du Dimanche S02E11)

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Vendredi 15 février 2008
Je suis très en retard pour répondre à tout le monde... mais ne vous inquiétez pas ce week-end je m'y mets et je vous rends toutes vos visites !
Maintenant que je suis rentrée de vacances, je vais avoir plus de temps (on peut toujours rêver...).

En tout cas : MERCI !!!

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Jeudi 14 février 2008
La st Valentin, en plus d’avoir contaminé tout l’espace commercial, s’attaque aussi au professionnel.
Eh bien oui, même chez les fourmis !
Ce n’est pas allé jusqu’à mettre des cœurs roses partout (ouf !) mais ce matin, lorsque j’ai reçu mon cours d’anglais-par-informatique-du-jour, le sujet c’était la st Valentin.
En règle général, vu que j’ai lu une bonne partie des Harry Potter en anglais (c’est pour ça que j’arrivais à traduire le poème chez Captaine Lili la semaine dernière !), je m’en tire à peu près.
Mais là :

Question 1 : vous rencontrez pour la première fois une personne à une réception.
Ma réponse : vous la trouvez bien habillée.
Ce qu’il aurait fallu choisir : "mon cœur s’arrête de battre".
Commentaire perso : ça peut être gênant, à court terme.

Question 2 : vous allez vers elle, que lui dites-vous pour engager la conversation ?
Ma réponse : pfff, je sais pas moi, on parle du temps ?
Ce qu’il aurait fallu choisir : "est-ce que vous avez du feu ?"
Commentaire perso : je ne fume pas !!!
Réponse du prof du cours d’anglais-par-informatique-du-jour : c’est pas grave, fumer c’est cool (ah bon ?).

Question 3 : les choses se passent de mieux en mieux, vous lui déclarez votre amour.
Ma réponse : wait a minute plize : on vient juste de se rencontrer et je ne sais même son nom. Comment ça je suis coincée comme fille ?
Ce qu’il aurait fallu choisir : "vous êtes mon âme sœur".
Commentaire perso : on se vouvoie ? Original…

Question 4 : c’est l’amour fou, vous lui demandez de vous épouser.
Ma réponse : ouh là ouh là on se calme ! On ne prend pas ce genre de décision à la légère et puis je suis déjà un peu mariée voyez vous très cher.
Ce qu’il aurait fallu choisir : -traduction littérale- "soyons amarrés".
Commentaire perso : je me marre... Au moins c’est déjà ça.

Conclusion de l’exercice : je me suis pris un râteau. In english, en plus.
Commentaire de Kant ce soir : « je trouve que c’est plutôt rassurant ».
Mouais…
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 14 février 2008
En écho au jeu proposé par Cassandrali pour la St Valentin, voici ma déclaration (si si si, vous avez bien lu) :

st-valentin.png
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 11 février 2008
Ces jours-ci, comme il fait beau et qu'il me reste des congés à ne plus savoir qu'en faire,  j'ai laissé les "hommes" à la maison et j'ai décidé de prendre l'air. Je suis donc partie quelques jours voir la famille.
Arrivée sur place, il y avait un bruit tout neuf. Alors j'ai demandé l'avis de tout le monde et on m'a conseillé d'aller voir le citrouillagiste du coin.
J'y suis allée avec ma môman cigale, et probablement l'air de la fille qui n'avait que ça à faire de sa journée (ce qui honnêtement était le cas, magasins mis à part). Donc j'ai attendu puis un charmant monsieur a mis ma citrouille sur un pont élevateur.
Après m'avoir demandé mon avis (comme si j'y connaissais quelque chose : mes connaissances en mécanique auto se limitent à faire le plein) et avoir regardé partout avec une lampe spéciale, il m'a dit qu'il ne voyait pas le buit. Ah.
Donc il m'a proposé d'attendre le spécialiste en essai de citrouille. Qui devait être en pause café car il est arrivé un bon quart d'heure plus tard.

Nous sommes partis sur la rocade, moi au volant pour lui faire écouter le bruit à défaut de le voir.  Il y avait un bouchon, j'ai voulu changer de file et tout ce que j'ai entendu c'est :
- Espèce de grosse c...asse, tu vas la pousser ta poubelle ?
- Mais monsieur, vous avez la place de passer un 38 tonnes, là !
- Touche à ma voiture p... asse et je te tords le cou !
Ndlr : Ils sont franchement mal embouchés dans le coin.

Soudain j'ai entendu une petite voix à l'arrière :
- Touchez à ma fille et vous allez voir de quelle dynamite je me chauffe !
C'était ma môman cigale que j'ai imaginée soudain avec un bâton de dynamite dans une main et le démonte pneus dans l'autre et on a tous tellement rit dans la voiture que le grossier personnage a manqué avoir une crise cardiaque (râté).

On est reparti tous les 4 (entre temps on avait retrouvé le bruit) et pour être sûr, le citrouillagiste a pris le volant. Et là, à fond. A droite, à gauche, je freine, je tourne, je fais crisser les pneus et je tire le frein à main à 90 sur la rocade (argggghhhh !).
Je me suis dit que si ça continuait, j'allais finir par avoir une voiture neuve... mais on a fini tous les 4 (le bruit était toujours là) par rentrer sains et saufs au garage.
L'homme à la lampe magique est revenu et soudain miracle, ils ont VU mon bruit. Et ils ont réussi à le supprimer.
Depuis, quand je roule, je me sens un peu seule !

ps : le bruit, c'était "un débris non identifié" entre la plaquette et le frein dixit le citrouillagiste. Non identifié, mon oeil : à mon avis, c'est une séquelle de ma rencontre avec le sanglier... me voilà victime de la malédiction du sanglier maudit !
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Dimanche 10 février 2008
Suite à un tag chez Enriqueta (merci !), voici quelques secrets :

Souriant toute seule
Elle la cigale
Contemple les idées et
Rêveries qui
Evoluent et
Tissent la toile de
Ses secrets

Ndlr : ben oui, ça ne rime pas mais c'est normal !!!

Plus tard : Martine me demandant si je n'ai pas triché, je lui réponds que j'ai déjà fait un tas de révélations capitales .
Et je m'aperçois que je n'ai taggué personne... alors :  ABC, ActePlume, Jo, Liza Grèce et... Martine !!!
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Mercredi 6 février 2008
Image-4-copie-1.png
Je ne sais pas si vous avez réalisé, mais la semaine prochaine c'est la St Valentin !
Non je ne dis pas cela pour que vous fassiez un cadeau à votre cher(e) et tendre (quoique... si je peux vous rendre service en vous évitant 15 jours de soupe à la grimace pour crime-d'oubli-de-St-Valentin, pourquoi pas) mais plutôt pour que vous veniez jouer avec nous au jeu proposé ici chez Les équipières.


On compte sur vous...
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Mardi 5 février 2008
Ce soir j'avais prévu de vous faire un article sur mes dernières aventures fourmiesques...
Mais le temps de répondre aux mails (pfouii ! un courrier de ministre), de répondre à vos com' de faire 2-3 visites et de régler quelques problèmes techniques chez Les équipières... Ben voilà c'est l'heure de se coucher !

Donc à la prochaine pour la suite...
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Lundi 4 février 2008
La discussion du mois de février proposée par Enriqueta a pour sujet "la page blanche", redoutable croquemitaine craint de tout écrivain ou aspirant à l'être, du moins d'après ce qu'il se dit.
page.png
Pour bien me mettre dans l'esprit du sujet, j'ai décidé de visualiser la page en question.
Ndlr : encore une séquelle due à mes cours de formation divers et (a)variés où l'on vous apprend à "voir" le but pour l'atteindre. il ne manque plus que le dopage et on n'aura plus rien à envier aux sportifs. Passons.

Donc la page blanche, la voici : 
Rectangulaire, format A4, papier blanc et grammage à 90 g/m2, là vous allez être obligés de me croire sur parole parce que sur l'écran, ça donne moins bien.


titre.png
Cette page toute seule est un peu triste... pas très intimidante mais dégageant une certaine morosité et une impression de vacuité... ou d'inachevé ? Bref : il manque quelque chose.

Puisque Enriqueta nous a fourni gentiment un sujet en or, on va lui mettre un tit
re à cette page blanche.
Ce n'est pas très original, mais ça a au moins l'avantage de poser le problème. Et ça la définit ! Il y a bien un tableau qui s'appelle "Carré blanc sur fond bland" voici donc Mesdames et Messieurs : "La page blanche".


Dix minutes d'écriture pour en arriver à dessiner une page blanche... je suis sûre que vous commencez à vous poser des questions (si ce n'est pas le cas, c'est moi qui m'en pose !). Il y a quand même quelque chose qui me chiffonne. orange.png
Certes ma page blanche, outre le fait d'être blanche, est définie et fonctionnelle mais ce n'est pas beaucoup plus gai... c'est très sérieux et franchement, ça ne me ressemble pas.
Hop, je sors ma bombe à peinture fétiche et mon stylo parfum chocolat avec des étoiles dessus. Voilà qui est mieux.
Mais, certes, me direz-vous, il y a un problème : ma page blanche n'est plus blanche. Elle est orange.
Peu importe ! Le but de l'exercice était de parler du blocage des écrivains face à la page vide, pas de faire une dissertation sur la couleur de la fameuse page. Et cette jolie page orange avec son titre à arabesque, elle ne vous inspire pas plus, hein ?
etoile.png

Il reste quand même un dernier point : qui a dit que la page blanch
e devait être carrée avec les yeux dans les coins comme le poisson pané ? Soyons créatifs que diantre et faisons fi du conformiste ambiant.
Après la bombe à peinture, les ciseaux. Et voilà une belle étoile de shérif à 5 branches !

Pendant que je me concentrais sur le problème posé par Enriqueta et que je réfléchissais à quelles pensées profondes j'allais pouvoir inscrire sur ma page blanche mon étoile, je me suis surprise à gribouiller.
Du coup, ma page blanche, qui n'etait plus ni blanche ni carrée,n'est plus vide non plus.
undefinedL'avantage supplémentaire est qu'il n'y a plus trop de place pour écrire donc inutile de se stresser pour savoir comment remplir cette page blanche-là.

Conclusion : la prochaine fois que vous êtes aux prises avec la page blanche, sortez les ciseaux, les pinceaux, la peinture, la colle et les feutres de couleur et amusez-vous !

par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 3 février 2008
C'est plus fort que moi, j'ai remis ça !
Hier je suis retournée à un cours de bijoux et voici le résultat :
collier.jpg
Il est un peu estival pour le mois de février (quoique... c'est bientôt la St Valentin !) mais il fera très bien sur mes robes d'été.

Ahhhh, futilité quand tu nous tiens...
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : Loisirs créatifs
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cinderelacigale@hotmail.fr

 

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