Lundi 8 heures du matin. Descente du TGV en gare Montparnasse. Je suis debout depuis 5 heures, je viens de passer deux heures et demi dans un shaker à
roulettes et là une file ininterrompue de gens remonte les quais en se bousculant vers la gare. Manque de chance, je suis dans la dernière voiture. Coup de chance, ça me permet d'apercevoir un coin
de ciel. Pas vraiment bleu mais plus tout à fait noir non plus. Mais bonté divine, qu'est-ce qu'il fait froid ce matin.
Un petit sourire en suivant la cohue humaine : tout le monde porte manteaux ou vestes noirs, écharpes assortie. Et moi, comme d'habitude, qui descend du wagon de première avec un anorak rose (fluo) et une écharpe jaune et orange (fluos). Le noir, je n'y arrive pas.
Descente dans les entrailles de la gare en essayant de ne pas descendre un escalator la tête la première : difficile de suivre le flot quand on n'y est pas habituée, surtout avec une grosse valise et des talons aiguilles.
Quai du métro : cohue humaine compacte sur cinq rangées. Pas possible, tous les TGV de France et de Navarre arrivent à la même heure ici ?
Je regarde la cohue piétiner puis monter dans la rame en gare. Ne me sentant nullement l'âme d'une sardine, je laisse partir le premier convoi. Puis le deuxième.
Il est quelle heure au fait ? Zut, l'heure à laquelle je dois commencer ma conférence à fourmi-land maison mère.
Coup de fil à un collègue puis inspiration et action : me voilà dans un wagon, écrasée comme je l'ai rarement été.
Une femme recule précipitamment lorsque la porte se ferme. Elle croise mon regard et miracle, elle me sourit. Je lui rends son sourire en me disant que cette journée ne sera peut-être pas aussi pénible que ça.
Je me rappelle soudain que la semaine dernière un collègue m'a dit de faire attention : des gens se font poignarder dans le métro. Etant donné que je ne peux même pas bouger le bras pour sortir le livre qui est dans mon sac à main (et je ne parle pas de porter le dit livre à hauteur d'oeil ou même de le LIRE), me voilà rassurée : dans une presse pareille il est techniquement impossible de poignarder quelqu'un. Ca a du bon les transport en commun à la mode Saupiquet...
Un petit sourire en suivant la cohue humaine : tout le monde porte manteaux ou vestes noirs, écharpes assortie. Et moi, comme d'habitude, qui descend du wagon de première avec un anorak rose (fluo) et une écharpe jaune et orange (fluos). Le noir, je n'y arrive pas.
Descente dans les entrailles de la gare en essayant de ne pas descendre un escalator la tête la première : difficile de suivre le flot quand on n'y est pas habituée, surtout avec une grosse valise et des talons aiguilles.
Quai du métro : cohue humaine compacte sur cinq rangées. Pas possible, tous les TGV de France et de Navarre arrivent à la même heure ici ?
Je regarde la cohue piétiner puis monter dans la rame en gare. Ne me sentant nullement l'âme d'une sardine, je laisse partir le premier convoi. Puis le deuxième.
Il est quelle heure au fait ? Zut, l'heure à laquelle je dois commencer ma conférence à fourmi-land maison mère.
Coup de fil à un collègue puis inspiration et action : me voilà dans un wagon, écrasée comme je l'ai rarement été.
Une femme recule précipitamment lorsque la porte se ferme. Elle croise mon regard et miracle, elle me sourit. Je lui rends son sourire en me disant que cette journée ne sera peut-être pas aussi pénible que ça.
Je me rappelle soudain que la semaine dernière un collègue m'a dit de faire attention : des gens se font poignarder dans le métro. Etant donné que je ne peux même pas bouger le bras pour sortir le livre qui est dans mon sac à main (et je ne parle pas de porter le dit livre à hauteur d'oeil ou même de le LIRE), me voilà rassurée : dans une presse pareille il est techniquement impossible de poignarder quelqu'un. Ca a du bon les transport en commun à la mode Saupiquet...
Dimanche 2 décembre 2007
par Cinderela
publié dans :
humeur cigalesque
communauté :
La gazette des blogs
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Mais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis,
c'est quoi au juste ?

Eh oui ! Bonjour à tous, me voilà de retour sur mon blog après presque une semaine d'absence...
Séjours à la maison mère d'ERMT, puis stage, mais pas pour les trayeuses cette fois-ci. Espérons que je n'aurais pas à nouveau droit au coup du "
J'ai
cité
Aujourd'hui étant un jour particulier, Captaine, pour commencer je te souhaite un :
Petits messages