La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Dimanche 3 juin 2007
Une petite devinette pour un dimanche après-midi.
Imaginons qu'il fasse beau, et que vous êtes par exemple une cigale en train de vous dorer les antennes au soleil tout en dégustant une glace et en vous baladant sur la toile en général et les blogs en particulier.

Note : c'est ce qu'il y a de génial avec le wifi : la possibilité de buller dans une chaise longue en plein air tout en se distrayant sur les blogs.
La possibilité de buller dans une chaise longue au soleil tout en tapant les rapports en retard pour la laiterie est déjà beaucoup moins drôle. Raison pour laquelle je ne le fais pas. Merci de ne pas dire à ma chef etc...

Mais je m'égare... Bref, j'étais donc en train de prendre le soleil tout à l'heure, lorsque une pensée m'a traversé l'esprit : on nous parle en permanence du bonheur, de sa recherche sans fin et de son atteinte impossible.
Qu'est-ce que le bonheur en fait ? Est-ce quelqu'un est vraiment capable d'en donner une définition ? Mis à part les philisophes, je veux dire...

Note bis : c'est pas parce que je suis une blonde cigale que ça me dispense de réfléchir. Sisisi, je vous promets. Lorsque je penche suffisamment la tête pour connecter le neurone A avec le neurone B, il arrive qu'une pensée me traverse l'esprit. Incroyable. Mais véridique.

Reprenons... donc en ce moment, dans ma chaise longue au soleil avec ma glace et vos écrits, je suis capable de vous donner une définition en du bonheur. Et en 5 lettres, je vous prie.
Pas la peine de faire un long discours, ou de s'égarer dans des phrases à n'en plus finir, ce qui se conçoit bien s'énonçant clairement comme qui dirait l'autre.

Alors, est-ce que quelqu'un veut tenter un essai pour une définition du bonheur en 5 lettres ? Ne cherchez pas, c'est tout simple !

Allez, je vous aide un peu.
Définition du bonheur en 5 lettres : V-O-I-L-A.
C'est très simple... mais c'est vrai. Pour tous les moments fugitifs mais ô combien agréables. Et l'avantage de ma définition est qu'elle peut servir à un tas d'autres moments heureux. Qui chose amusante, sont presque tous ensoleillés dans mon souvenir (le wifi, lui, est accessoire !). 
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 29 mai 2007
Ayant enfin plié l'informe à tique à mes désidératas, ou à quelque chose d'approchant, je peux recommencer à taper sur un clavier et à remplir les notes de ce blog.
On néglige souvent le potentiel de nuisance des appareils électriques.
"Objets inanimés, avez-vous une âme ?". Oh oui, et elle n'est pas franchement conciliante, l'âme en question !
Bref, mon ancien PC n'est plus maintenant réduit qu'à sa simple expression, étant donné que je lui ai piqué ses périphériques et même quelques entrailles pour équiper le nouveau.
Du coup, c'est le modem qui m'a fait une crise de nerfs et qui s'est mis à refuser de me connecter sur internet.
Quelques menaces de remplacement par une Bidulo-box plus tard, il daigne recommencer à fonctionner. Sauf que... tout ne marche pas correctement. Par exemple, MSN et le scanner sont en grève. Et j'ai quelques problèmes avec les logiciels, aussi.
Si tout ce petit monde ne veut pas se faire secouer les puces (électroniques), je lui conseille de rentrer dare-dare dans le droit chemin et d'arrêter de faire le zèbre !
Non parce que quitte à donner dans le bestiaire animalier, c'est un pingouin que je vais mettre dans mon PC à défaut d'un tigre dans mon moteur. Quoique... j'ai déjà un renard dans explorateur internet. Et après l'on s'étonne que ça fonctionne bizarrement...

Tout cela pour en venir à l'essentiel : je vais enfin pouvoir reprendre Juliette (d'ailleurs, est-ce qu'il y a quelqu'un qui lit Juliette, à part Irène ?) et je pense que je vais publier une deuxième nouvelle en parallèle : j'ai retrouvé des textes écrits il y a quelques années.
Le roman de la cigale nouvelle version progresse : je dois maintenant avoir rédigé deux chapitres. Je ne sais toujours pas s'il reviendra ici ou s'il ira chez un éditeur... c'est à voir !
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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Vendredi 25 mai 2007
Aujourd'hui vendredi, ce n'est pas raviolis mais cigalerie : pour finir la semaine en beauté, je vais vous raconter ce qui m'est arrivé il y a peu.
Nous avons eu une grosse réunion, heureusement pas trop coincée, c'est à dire avec un minimum de chefs à plumes. Je devais présenter les derniers tableaux de livraison de miellat de la laiterie, donc j'ai chargé le tout sur ma clé USB et je suis partie en courant pour la réunion qui se tenait à l'autre bout de la fourmilière.
Lorsque mon tour est arrivé, j'ai connecté la clef sur le lecteur et j'ai soudain entendu un gros éclat de rire.
Chat-Limar, au format 1 m x 2 m, était en train de patauger dans une flaque en faisant la tête (voir chat-rogne). Eh oui, j'avais complètement oublié que j'avais utilisé ma clef USB du boulot pour transférer des fichiers de mon ancien PC au nouveau... et surtout j'avais complètement oublié de les effacer ! Ahem....
Suite à mon étourderie, Chat-Limar a donc fait un tour chez les fourmis... qu'il a réussi à faire rire. L'exploit en soi est assez remarquable.
Bravo mon chat !
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 21 mai 2007
Je n'ai pas réussi à résoudre les tics et les tocs de mon ancien scanner avec mon nouvel ordi (incompatibilité d'humeur ?) alors j'ai utilisé mon vieux PC. On ne change pas une équipe qui gagne et surtout, la bonne devise de l'informatique, ça devrait être :
quand ça marche on ne touche plus à rien !
Bref, grâce aux miracles très relatifs de la technologie, Chat-Limar va enfin pouvoir vous raconter ses vacances. En quatre épisodes diffusés cette semaine.
Je lui laisse la parole et je retourne écrire la suite de Juliette !
ps : un peu d'indulgence pour la dessinatrice svp...
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Jeudi 17 mai 2007
Est-ce que les anciens de Psycho reconnaissent ce texte ? En vrai, je suis en congés donc j'ai alimenté le blog  pour toute la semaine et j'en ai profité pour sortir des cartons 2 notes que j'aimais bien :

Cet après-midi, j'étais en train d'additionner les nombres de fûts livrés ces deux derniers mois en tapant les chiffres sur le clavier de mon téléphone (signe de grosse fa-tique pardon fatigue), lorsque j'ai entendu :
- La photocopieuse a encore plié en accordéon le rapport que je dois donner à Bouffy hier . C'est une vraie problématique !

Eh oui, chez nous lorsque les problèmes attaquent, ce sont des problèmes à tiques.
Vous noterez que le fait d'être en retard de 24 h n'est nullement un problème (même sans tique) : dans la fourmilière, on commence à paniquer à partir d'un mois de retard. En dessous de la semaine, on est en avance. Entre 2 et 3 semaines, on est dans les temps. Au delà, on s'expose à de graves ennuis.

Bref : on est envahi de tiques, ce qui nous donne des problèmes. Et visiblement, ça ne se règle pas à coup de Baygon jaune ou de Baygon vert. Remarquez il vaut peut-être mieux : avec les cochonneries qu'il y a dans ces produits, c'est la porte ouverte à un règlement définitif de tous nos ennuis.

Il n'y a pas que la photocopieuse qui donne des tiques : il y a aussi la cafetière qui fait régulièrement un gros caprice (elle n'aime pas le café super mamie) et qui repeint un mur en entier.

Le distributeur de gâteaux secs qui refuse de marcher lorsque il y a moins de 3 Chefs à plumes devant lui.

Les trayeuses à pucerons qui ne fonctionnent qu'avec les stagiaires... il faut dire qu'à la laiterie, personne n'aime utiliser ces trucs là et donc on laisse les petits jeunes djeunz se dévouer !

Moi qui ai toujours cru mon prof de philo lorsqu'il me disait que la problématique englobait un vaste ensemble de domaines d'un ordre assez difficile à cerner disons, j'ai toujours autant de mal avec la problématique de la cafetière ou de la photocopieuse.

Problème technique, admettons. Qui se règle avec un tournevis ou un appel à Dhârti, doriphore-plombier-dépanneur.
Mais on reste quand même loin de l'existence de Dieu ou de la similarité des courants de pensée dans le monde en fonction des époques !

Apparemment, je dois être la seule à me souvenir des cours de philo parce que j'entends ce terme en permanence. Il faut croire que les problèmes à tiques, c'est chic.
A quand les problèmes à toques ? (c'est choc) 

par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 14 mai 2007
Allez, une petite redif ' de l'ancien blog : 

Ce matin, je suis arrivée au travail juste à l’heure, toute fière d’étrenner un nouveau pull orange VIF fait par moi-même sur un jean. Je viens rarement travailler en jean, surtout depuis que j’ai arrêté de me rouler dans la boue et que j’ai un bureau planqué bien au chaud dans la laiterie. Le vendredi, éventuellement, je porte un jean et toujours avec des talons et une veste, code socialo-vestimentaire fourmiesque oblige.
Et aujourd’hui, comme je prévoyais une journée relativement tranquille, je me suis contentée de ballerines et d’un minimum de maquillage. Bref, la tenue parfaite pour aller faire un tour dans les magasins le samedi.

En arrivant à 8h35 j’ai trouvé une note sur mon bureau disant
« Cinderela, passez me voir après le meeting de 8h30 en salle du trône ».
***Censuré !*** je l’avais complètement oublié celui-là. Il faut dire qu’hier j’ai (encore) eu des soucis avec des pucerons malades et le soir j’ai veillé jusque tard pour finir le fameux pull.

J’ai traversé la fourmilière en courant et je suis arrivée là-bas à 8h45. L’huissier a frappé et j’ai essayé d’entrer discrètement.
40 paires d’yeux se sont tournés vers moi. L’ambassadeur s’est arrêté de parler et dans un silence de cathédrale le Premier Ministre de la Reine a dit :
- Nous venons juste de finir le tour de table, alors maintenant que vous êtes là, vous aller pouvoir vous présenter.
- Euh… bonjour, je m’appelle Cinderela et, ahem …

Je ne sais pas si vous voyez bien le tableau : un grand rassemblement de fourmis mâles en costard-cravatte sombres et moi en pull fun-jean et les cheveux, pardon : les antennes en pétard pour m’être dépêchée. Pour la discrétion, on repassera !!!
Cigale je suis et même lorsque je ne le fais pas exprès, ne peux m’empêcher de me faire remarquer. La vie est mal faite !

Ndlr : s'il y a des amatrices pour le modèle du pull, je peux publier les explications pour la communauté loisirs créatifs !

par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 10 mai 2007

Chat-Limar et moi avons décidé de profiter du fait qu'il me restait quelques jours de vacances, nous allons là :

mont10.jpg

... ou à peu de choses près ! Retour la semaine prochaine.

N'oubliez pas de passer régulièrement : j'ai programmé plein de nouvelles notes à paraître sur ce blog pendant mon absence !

A bientôt...

(Oui Chat-Limar, j'emporte mes crayons et je ferai plein de dessins de toi !)

par Cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Mercredi 2 mai 2007

Ce soir, il commence à se faire tard et il faudrait que j'envisage d'aller dormir. Mais tant pis, je craque et je donne un peu dans la politique. Profitez-en (ou fuyez en courant, c'est selon), ça va être bref et ça ne se reproduira pas.

Comme j'étais fatiguée de ma journée, je me suis laissée aller à tenir compagnie à mon chat-rançon angora devant la télé et à zapper. Le choix est assez limité : Nouvelle Star ou Sarkolène contre Ségorzy.

D'abord, première question : est-ce que l'on ne pourrait pas voter comme dans la Nouvelle Star ? Avec notre portable ? Pour garder Ségo tapez 1, pour garder Sarko tapez 2, pour les éliminer tous les deux tapez 3.
Je ne sais pas vous, mais au bout de presque un an de bourrage de crâne, je commence à en avoir plus que marre de la politique ainsi que des ambitions des uns et des projets mirifiques des autres.
Je serais assez curieuse de voir les statistiques de ce genre de vote (20%-20%-60%, par exemple !).

Au moment où je vous écris, je les entends encore se prendre le bec. Oui je sais, je ne devrais pas laisser mon chat-rançon regarder tout seul ce genre de programme. Pauvre bête (mais que fait la SPA ?)

On a eu droit aux retraites et on en est au logement, là, si je ne m'abuse. Et ça a l'air de chauffer "grave" comme disent les jeunes. C'est simple : on dirait la ferme-célébrité, la basse-cour en moins.

Mon chat-rançon vient d'ailleurs de me rejoindre devant le PC. La pauvre bête a visiblement craqué même si elle a tenu plus longtemps que moi ! Au moins 5 minutes de plus. J'espère qu'il ne va pas me faire une déprime.

J'ai quand même une suggestion à faire à ces messieurs-dames de la télé. Ca ne serait pas envisageable de rendre l'évènement un peu plus ludique ? Ou un peu plus sportif ? Par exemple, on aurait pu fournir aux candidats des raquettes de tennis ou de ping-pong. Avec Nelson Monfort pour commenter, ça aurait déjà beaucoup plus de panache.
"Mais quel talent Madame ! Regardez-la, elle vient de cueillir au bond une balle difficile envoyée par Monsieur et oui elle marque et c'est le buuuuuttttt !!!!!".

Hum, je m'égare, il me semble...

Sinon on aurait pu leur donner des fleurets d'escrime. Tiens, c'est une bonne idée, les fleurets. Mouchetés, bien sûr, il ne s'agit de les laisser s'entre-tuer. Même si ça simplifierait grandement les choses pour le second tour.
Avec des fleurets, au moment où l'arbitre dirait "En garde. Prêts ? Allez !" on aurait peut-être une chance que ça fasse des étincelles...

Parce que jusqu'ici, franchement, ce n'est pas terrible !

Plus tard...
mon chat-rançon angora (qui s'appelle Chat-limar) était visiblement fâché de ne pas avoir vu la fin. Donc pendant que je travaillais, il est allé se plaindre chez Agathe. Vous pouvez allez lire sa version des faits ici. Merci Agathe de lui avoir servi d'interprète !

par cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Dimanche 29 avril 2007

Vous connaissez le complexe de la strophe blanche ? C’est le même principe que celui de la page blanche mais ça ne marche que lorsqu’il faut écrire de la poésie.
Pour la deuxième fois, je me suis inscrite aux excellents atelier d’écritures de Captaine Lili. La dernière fois, nous avions bâti nos maisons de rêve (d’ailleurs je vais rediffuser cette note). Cette fois-ci, nous nous attaquons au jardin.

La personne qui me précède dans la liste, excellente élève et poétesse talentueuse (n’est-ce pas Cassandrali ?), m’a rempli ma boîte aux lettres de tous les poèmes des gens qui me précédent. Mais moi je n’ai pas encore écrit le mien. Je suis très en retard et c’est marrant mais autant je peux écrire de la prose au kilomètre, autant la poésie me pose beaucoup de difficultés. Pourtant j’aime bien ce genre d’exercice !

Donc la personne qui me suit, excellent poétesse aussi (n’est-ce pas Peau ?) doit se demander ce qu’il se passe !

Ndlr : j'ai confondu Peau et Enriqueta... j'espère que vous me pardonnerez cette légère étourderie !

Aujourd'hui, après quelques sueurs froides, j’ai réussi à faire passer plusieurs strophes.
Excusez-moi, vous tous qui avez attendu la suite de vos poèmes. Cigale je suis, en manque d’élocution lorsqu’il s’agit de m’exprimer par vers.

A tout prendre, les vers je les préfère frits avec une sauce façon canard laqué. Dis, Kant, tu n'aurais pas envie de faire ta super recette de vers de terre laqués, ce soir ?

par cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Dimanche 22 avril 2007

Pour une fois, ce n'est pas de moi dont il s'agit.

Ce matin, comme tout citoyen un peu au fait de l'actualité, je me suis rappelé que c'était un jour d'élections présidentielles et je suis allée voter (ne vous inquiétez pas, je n'ai pas l'intention de vous infliger mes convictions (a)politiques).

Cependant, sans vouloir copier Manumeuh et pour la jouer un peu cigale-MLF, je dirai que je me suis souvenue que le droit de vote pour les femmes ne date que de 1945 (no comment) et qu'il s'agit de voter si nous voulons que les générations futures puissent continuer à le faire (ça fait vachement sérieux, hein ?). Et en plus il faisait beau, donc c'était un prétexte pour aller se balader (on ne se refait pas...).

Et ce matin donc, je suis allée à la mairie de ma ville, j'ai dit bonjour aux gens qui tenaient le bureau de vote, j'ai même eu le privilège de serrer la main de monsieur le maire (l'avantage d'habiter dans une petite ville !) et je suis allée dans l'isoloir mettre mon petit bulletin dans la petite enveloppe bleue.

D'ailleurs à ce sujet, si je peux me permettre une remarque, on devrait faire des bulletins de vote un peu plus funs avec des lettres de couleurs et des petits dessins. Et pourquoi pas les parfumer selon les partis : à la rose pour les socialistes, au tilleul pour les écolos, à la pomme pour l'UMP etc... Avec cette journée estivale, ça aurait été absolument parfait.

Bref, en sortant de l'isoloir, j'ai mis mon petit bulletin dans l'urne (on n'est pas encore moderne chez nous), un monsieur a dit "a voté", j'ai salué tout le monde, ai échangé des banalités à propos du temps avec monsieur le maire et je suis ressortie du bureau de vote.

Et là, sur le trottoir alors que je remettais mes lunettes de soleil, une pensée m'a traversé l'esprit : pour vous comme pour moi et des millions de personnes de ce pays, aujourd'hui était un dimanche comme les autres à l'exception près qu'il nous a fallu consacrer un peu de temps pour aller mettre un bulletin dans une urne.

Mais pour les candidats qui se présentent, ça doit être autre chose. Comment profiter d'une journée aussi radieuse en essayant de paraître confiants et souriants et en soutenant le moral des troupes de militants ? Et en décomptant toutes les minutes qui séparent de 20 heures ? Puis en suivant l'annonce des résultats tout en essayant de paraître confiants et souriants et en soutenant le feu roulant de questions des journalistes ?

Eh bien homme (ou femme) politique, ça ne doit pas être un métier facile, surtout par un dimanche radieu comme celui-ci ! Pour un peu, je plaindrais les candidats. Enfin, presque...

par cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Vendredi 20 avril 2007

Ce soir, il faisait beau. Non seulement il faisait plus de 10°C et même 17°C (la canicule !) mais il y avait un superbe soleil.

Comme ma patronne est en congés et que je ne suis pas vraiment débordée par le travail, j'ai décidé d'aller faire un peu de shopping dans les rues commerçantes. Activité cigalesque préférée, s'il en est une !

Me voilà partie, avec ma petite robe à fleurs, mes ballerines et l'enthousiasme qui me caractérise, dans le quartier commercial que je préfère. Les trottoirs sont tout neufs : il viennent juste d'être repavés, les rues sont ensoleillées même le soir et il n'y avait pas trop de monde. Le bonheur.

Je descendais une rue d'un pas vif et allègre tout en grignotant un beignet de courgette, ma viennoiserie foumiesque préférée. Soudain, j'ai vu une robe rouge dans une vitrine et j'ai tourné la tête tout en continuant à manger et à marcher.

Je ne sais pas si vous me suivez.
Parce que mes ballerines, elles, ne m'ont pas suivies : je me suis soudain retrouvée à un mètre de mes chaussures, agenouillée contre un horodateur qui avait eu la gentillesse de freiner ma chute. Les bas déchirés, mes courses éparpillées, la pupille dilatée et le cheveu ébouriffé.

Un hanneton m'a remise sur pied. Un charmant monsieur très classe et très prévenant qui voulait absolument me ramener jusqu'à ma citrouille garée 10 mètres en contrebas. Apparemment, ce n'est pas tous les jours qu'une cigale tombe à ses pieds. La honte, quoi.

J'ai lissé ma robe et rajusté mon chignon, lui ai souri en le rassurant et ai rangé le beignet de courgette que je n'avais pas lâché dans ma chute : l'instinct de survie, ça marche. Pour preuve le beignet. Et je suis repartie vers ma citrouille d'un pas beaucoup moins vif et allègre et même plutôt boitillant.

Maintenant, je suis assise devant mon PC avec de l'Eosine plein les genoux (c'est le seul désinfectant que j'ai chez moi, en fait ça me sert à soigner les bobos de mon chat-rançon angora).
Je suis un peu perplexe à la vérité : cigale je suis, certes, mais plus en âge de me prendre les pieds dans le tapis, pardon les pavés, et de m'étaler au milieu de la rue !

par cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Jeudi 19 avril 2007

 Officiellement ? J'ai un poste "de confiance" chez les fourmis, étant l'assistance dévouée et à tout faire de la patronne de la laiterie, la personne qui a en charge des milliers de pucerons sans lesquelles ERMT (EnRout'-MôvaizTroup', ma fourmilière préférée) n'existeraient pas.

Le genre de boulot méprisé par mes ex-collègues des galeries de ravitaillement, mais un job en or pour moi : horaires au choix, travail au choix, collègues... pas le choix. Là, il faut faire avec ce que l'on nous donne !

Et mes collègues fourmis, si je peux me permettre d'émettre une critique, ne sont pas franchement portés sur la rigolade. Potiron.jpg

C'est le moins que l'on puisse dire ! Je ne sais pas si c'est le fait de travailler sous pression ou de vivre en permanence sous terre, mais bon, elles ne s'éclatent pas franchement dans la vie.

La fourmi n'est pas rieuse, telle est son moindre défaut, aurait pu être une variante de la conclusion de la fable de La Fontaine que Madmwazl a publiée sur son blog cette semaine (au fait, merci M'dame, euh pardon : M'wazl !). La version par Jean Henri Fabre est plus objective... (au fait, merci Irène !) La cigale exploitée par la foumi, c'est assez réaliste !

Mais comme d'habitude, je m'égare en chemin. Donc je disais : officiellement, j'ai un poste "de confiance" chez les fourmis, le boulot ch... sérieux par excellence et plein d'emmerdes défits intéressants.

Officieusement, j'ai redéfini un peu mon poste : être la cigale la plus galonnée de la fourmilère avec un boulot ch... sérieux par excellence et plein d'emmerdes défits intéressants, ça ne me motive pas vraiment.

Etre une cigale pas triste, c'est déjà mieux. En début d'année, j'avais pris la bonne résolution d'être sérieuse, ce qui a duré à peu près le temps de terminer la note à ce sujet. Ce que j'entends beaucoup ces temps-ci c'est :

- Quand tu n'étais pas à la laiterie, il y avait beaucoup moins d'ambiance.
- Quand tu n'es pas là, qu'est-ce que c'est déprimant.

Et voilà donc où je voulais en venir : ce que je fais dans la vie, c'est anti-dépresseur et transistor pour fourmis stressées. En voilà un beau métier !

par cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Samedi 14 avril 2007

Je ne sais pas si je suis une cigale particulièrement pas douée ou si j'ai attrapé le mauvais oeil de l'informatique, à moins que ce ne soient que les Murphy-awards qui refrappent mais ces jours-ci, pour se connecter sur internet et réussir à taper une note d'un seul coup, c'est la croix et la bannière !

Je suis bien contente d'avoir changé d'hébergeur : rien que pour clore mon ancien blog, j'ai dû me reconnecter 5 fois. Avec cet hébergeur, j'arrive en principe à taper une note et à la faire publier avant que la connexion ne plante. Même chose pour répondre aux commentaires. Depuis 1 mois que je suis sur OB, je ne m'en suis toujours pas remise : mettre un com' ici ou y répondre, c'est carrément le bonheur. Vous ne trouvez pas ? Parce que les "kcha-kcha" qui vous prennent en permanence pour un robot posteur de spams (ah, soyez polis svp), ça va bien 5 mn.

Temps moyen de connexion autorisé ces derniers jours : moins de 15 mn. Et puis crac, déconnectée et ensuite suspense pendant une bonne dizaine de minutes. Est-ce que mon mot de passe va être accepté et mon ordinateur enregistré sur le réseau . Oui ? Non ? Peut-être... YESSSS ! C'est passé. Et crac, à nouveau connexion coupée. Rrrrrgngngngngn !

Il y a un poteau téléphonique qui a eu un peu chaud dans le coin ? Ou c'est le poids des oiseaux migrateurs qui déforme les lignes ? Et en tout cas, je vous le demande moi : ils font quoi la blondinette de chez Alice ou le monsieur de 9 télécom, mis à part nous montrer toutes leurs dents à la télé ? Parce que, pour ce qui est de la disponibilité du service (histoire de causer tèche-nique), ce n'est pas ça du tout !

Tiens, je vois que je me suis encore laissée allée à râler... si peu... ... mais c'est fou ce que ça peut faire du bien !

par cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Jeudi 12 avril 2007

Hop, une autre petite redif' !

La télé française étant très friande de télé-réalité, après Love-story, le Bachelor et autre Koh-Lantha, je pense qu'il serait intéressant de se pencher sur le monde du travail.

Je m'étonne d'ailleurs que TF1 n'y ait pas encore pensé. Coût d'investissement : 0 ou presque, les acteurs sont les employés de la société qui s'est portée volontaire pour l'expérience. Il suffit de mettre des webcams partout (15 euros pièce mais il y a sûrement une grosse réduction si on les achète par paquet de mille) et d'avoir une équipe qui trie les passages les plus croustillants.

Comme dans l'entreprise il y a en permanence des gens qui s'énervent  et des ragots de couloirs, il serait facile de faire un film de 10 minutes tous les jours et une séance d'une heure tous les week-end (messieurs les producteurs, merci de ne pas oublier de me verser quelque chose pour avoir fourni une idée aussi brillante).

Rien que aujourd'hui à la laiterie nous avons eu :

8h05 : arrivée d'un nouveau stagiaire que tout le monde s'est empressé de dévisager.

8h22 : dispute entre une vieille cigale et un nouvel embauché qui raye le plancher plein d'avenir.

9h07 : heureux évènements multiples chez les pucerons, avec complications.

9h52 : crise de nerfs de la cafetière qui a moucheté de marc un mur entier.

10h03 : arrivée du scarabée-vétérinaire en urgence.

10h25 : deux pucerons morts sur les 15 naissances.

10h26 : un des deux pucerons ressuscité (un miracle, un vrai !).

11h35 : retour du stagiaire que quelqu'un avait envoyé chercher la clef des champs. Elle n'est pas neuve celle-là, ça m'étonne que ça marche encore...

11h57 : deuxième dispute entre la vieille cigale et le jeunôt. L'heure du repas a mis tout le monde d'accord.

12h08 : déplacement à la cantine.

12h13 : devinette, qu'est-ce que c'est la masse informe grisâtre et liquide dans les assiettes ?

12h25 : des lentilles ! Il a fallu l'intervention des biologistes et une analyse moléculaire pour deviner.

12h43 : discussion très animée devant la cafetière : qui va gagner le match Sarko-Ségo ? Deux fourmis ont manqué en venir aux mains.

13h01 : visite de Mme Mylkha (la patronne de la laiterie). Calme plat très très relatif pendant au moins 2 minutes. Et encore.

14h15 : récit de l'accouchement de la soeur d'une des cigourmis, détails sanguinolents à l'appui.

14h33 : la vieille cigale, qui ne veut pas être en reste, nous raconte comment on a dû lui enlever 10 cm d'intestin suite à une indigestion de tripes de charançons (berk et re-berk).

14h46 : une des secrétaires sort avec l'un de mes anciens collègues des corvées de ravitaillement. On les a vus ensemble dans un resto ce midi. Ah-aaaahhh !

15h25 : un peu de suspens et d'animation, exercice incendie et évacuation générale. 3000 insectes et 500 pucerons à l'extérieur de la fourmilière.

15h28 : un troupeau de pucerons entier s'est échappé.

15h33 : un des pucerons nouveaux-nés a attrapé un rhume, un autre m'a vomi dessus.

15h40 : tout le monde réintègre la fourmilière, pagaille indescriptible.

15h43 : les légionnaires cherchent les pucerons.

16h25 : on les a tous récupérés avec quelques bleus et bosses, la légion ne faisant pas dans le détail.

16h27 : tous récupérés sauf trois.

16h32 : plus 15 qui sont à la fourmilière voisine. Incident diplomatique.

16h50 : il ne manque plus qu'un puceron.

17h01 : l'émissaire de la fourmilière voisine vient récupérer ses bêtes.

17h03 : si cette saleté de bébé puceron me vomit dessus une troisième fois, je lui tords le cou et tant pis pour son miracle !

17h08 : le puceron manquant avait faim, il est rentré tout seul comme un grand.  

17h17 : le bébé puceron vient de s'endormir sur mon bureau. Qu'est-ce qu'il est mignon comme ça !

17h25 : les légionnaires réclament une tournée de miellat.

17h36 : le bébé puceron a encore vomi. Argggghhhhhh !!!

17h38 : retour du scarabée-vétérinaire pour soigner les éclopés, les malades et les nouveaux nés.

17h55 : le stagiaire, exténué, avale la potion des bébés pucerons en lieu et place de son cinquième café. Il est en train de vomir dans ma poubelle de bureau. Aucune résistance, ces jeunes. 

18h03 : il se fait tard, là, non ? Tout le monde rentre chez soi en laissant les deux fourmis de permanence de nuit.

 

 

 A votre avis, combien est-ce que TF1 ferait d'audience avec Fourmi-Story ?

par cinderela publié dans : humeur cigalesque
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Dimanche 8 avril 2007

Cigale je suis, disais-je, et donc habituellement souriante, contente (surtout s'il y a du soleil), aimable, pleine d'humour et riant toute la journée.
Non, ce n'est pas pour me vanter, c'est comme ça que l'on me voit. Même la police que j'ai choisie pour ce blog se nomme"Comics". Tout un programme...

Eh bien ces jours-ci, malgré le soleil radieux, j'ai du mal à être en permanence en mode youpla boum. Bon d'accord, j'ai tellement l'habitude que c'est une seconde nature chez moi mais... là j'ai vraiment du mal ! J'arrive à faire semblant mais visiblement ça ne trompe pas grand monde :
- Tu rêves Cinderela ?
- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Tu ne parles plus...

Et je peux vous dire qu'habituellement, on me demande plutôt de me taire parce que je parle trop et que l'on n'entend que moi !

D'où mes longues promenades (seule) le soir au soleil pour essayer de recharger les batteries et le retard dans les travaux ménagers. Je ne suis pas vraiment une cigale d'intérieur et toute contrariété est pour moi l'excuse pour manger du chocolat et aller me changer les idées dehors.

Toute contrariété est donc souvent accompagnée d'un crise de foie et de commandos ménages les week-end suivants. Eventuellement de 2 kg en moins parce que ruminer me coupe l'appétit. Oui je sais, ce n'est pas juste d'autant plus que je n'ai vraiment pas besoin de perdre du poids !

Bref, voici la deuxième raison de mon silence : non pas qu'il ne se soit rien passé de risible dans ma vie ou au boulot mais parce que ces temps-ci, ça ne me donne pas envie de rire.

- Alors Cinderela, je croyais que ta devise était "la vie est suffisamment pénible comme ça, on ne va quand même pas la prendre au sérieux" ?

Ben oui mais là pffff, pas cool. Enfin, quand j'aurais retrouvé assez de recul, ça fera (peut-être) des choses marrantes à raconter. Et non, ce n'est pas le boulot. Il faut changer de catégorie d'emmerdes, des fois !

par cinderela publié dans : humeur cigalesque
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