La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
robe13.pngJe ne sais pas si vous savez, mais je suis assez futile comme fille cigale.  Très futile même... et tant qu'à y être, très beaucoup futile. Normal, pour une cigale. Plus étonnant pour quelqu'un qui travaille chez les fourmis...

Mais le fait de devoir être une fille cigale sérieuse à longueur de journée (ou plutôt d'être censée être une fille cigale sérieuse parce que l'on ne se refait pas...) a plutôt tendance à augmenter ma tendance à la futilité.

robe14.png


Et donc, depuis 2 mois je rêve d'une jolie robe pour le réveillon et j'écume tous les magasinrobe12.pngs de chiffons d'habillement pour la gente féminine afin de trouver quelque chose qui me plaise de seyant.

Ce n'est pas gagné. Alors que j'ai plutôt envie de quelque chose qui jette ait de la classe, je ne vois partout que l'indispensable petite robe noire.

robe10-copie-1.png
Et comme évidemment, je n'aime pas le noir, j'ai un peu de mal. Comment ça je n'aime pas le noir ? Tout le monde aime le noir et en porte parce que c'est la couleur hype pour les robes depuis Audrey Hepburn (et même avant si ça se trouve).
Eh bien merci mais non merci, le look veuve sicilienne ce n'est pas du tout ça en ce qui me concerne. Surtout que je suis taillée comme un bois d'allumette, alors je n'ai pas vraiment besoin d'une robe amincissante !


robe5.png
robe4.png

Et si l'on considère en plus que cette année les années 80 sont de retour, on a droit au noir, court, taillé façon pré-maman avec des leggins. Tout ce que j'aime, pour résumer.

Misère...

Dimanche 23 décembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Il y a quelques temps, chez Emeraude, j'avais vu une idée de défi intéressante : faire une liste de tous les livre lus en un an, pour reconstituer l'alphabet avec la première lettre du titre (je me demande combien il y a de personnes qui utilisent Zadig pour terminer leur liste... passons).

J'ai décidé de faire la même chose, mais à une échelle plus modeste : comme vous l'avez remarqué, depuis quelques temps je fais des économies sur les mots de titre et j'espère finir ma liste... pour la fin de la première semaine de 2008, disons !

Alors il faut regarder dans la colonne de droite rubrique Alphabet : avec cette note j'ai déjà 11 lettres et 15 articles...
Ouiiiii ben je crois Cindy qu'il va falloir augmenter la cadence de publication.

Ca ne vous tente pas de réaliser l'alphabet de vos notes publiées ?
Samedi 22 décembre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Pour tout ceux qui n'auraient pas bien compris le sens de l'article Tagada, nous tenons à préciser Chat-Limar et moi que, certes cet animal est bien le croisement d'un porcinet et d'une fraise Tagada (aïeuuuuuu ! il m'a mordu...) mais NON, il n'est pas rose, en aucun cas.

A la base, il est blanc, mais moins blanc que blanc voyez-vous : plutôt gris sur les bords. Un joli camaïeu boueux (ça rime, j'y crois pas...) de gris pâle, gris moins pâle, beige sale et autre...

undefined
Allez mon chat, arrête de bouder et prends plutôt une chuchette à la chouris : je t'aime bien tout crade que tu es !

Samedi 22 décembre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
film.png
Etant toujours dans mon défi d'économie de mots de titre, j'ai pris une traduction très littérale et pas franchement correcte du titre in english de "Il était une fois".

Il faut que je vous raconte ça... dimanche, comme il faisait trop froid pour faire quoique ce soit, j'ai décidé d'aller au ciné au plus proche de chez moi. A Olives-ville, il n'y a pas beaucoup de choix, surtout le dimanche à 16h donc je suis allée voir "Il était une fois". Ca tombe bien, je voulais le voir (eh oui, en matière de ciné, j'ai les goûts d'un enfant de 8 ans, que voulez-vous, on ne se refait pas !).

Première remarque : ce film plairait à Cassandrali, surtout à son comité de princesses de contes de fées en colère.
Au début, on a droit à tous les poncifs du genre : de la gentille future princesse un brin tartignole et naïve (mais jolie) au prince charmant brushé par Jean-Louis David et sponsorisé par Colgate-L'oréal-Mennen (au moins), sympathique mais pas très intelligent comme garçon, avec la belle-mère ambitieuse et méchante et l'écuyer crétin. La totale, quoi. J'oubliais l'écureuil qui est le seul personnage à peu près sensé de la bande.
Jusque là on est rassuré : c'est bien du Walt-Disney !

D'ailleurs si je peux me permettre un aparté, pourquoi est-ce que l'on tape toujours sur ces pauvres belles-mères ? La mienne de belle-maman est très gentille, elle fait très bien la cuisine et ce n'est pas du tout le genre à donner dans la pomme empoisonnée, même napée de caramel. Ou le son et lumière avec fumigènes façon Donjons & Dragons. Et hop, encore un cliché.

Bref, on en arrive au mariage du prince et de la princesse et juste au moment où ça commence à devenir mortel, belle-maman envoie la princesse en voyage de noces anticipé à Manathan-XXIème siècle et LA ça devient intéressant...
On quitte le conte de fées limite niais et on arrive dans un film plus proche de Mary Poppins... (en fait TRES proche de Mary Poppins, maintenant que j'y réfléchis) où la pauvre princesse a un peu de mal à se faire aux contraintes de la vie moderne.
Ndlr : si on a abandonné les robes à crinolines depuis la fin du XVIIIème, Princesse, ce n'est pas pour rien ! Jolies mais pas adaptées DU TOUT aux contingences de la vie actuelle.

On apprend un tas de choses, comme par exemple le fait que les portables captent très bien dans le monde des contes de fées... mais je ne vais pas vous raconter tout le film !
J'ai quand même un commentaire à faire : il y a un truc pas crédible du tout dans ce film. Vous avez vu le nombre de pièces découpées dans les rideaux pour le truc bleu-vert que la princesse a sur le dos le deuxième jour ? Soit elle s'y est reprise à 3 fois, soit la costumière ne savait pas compter parce qu'il y a beaucoup trop de découpes pour le résultat final. Pour la robe du troisième jour par contre, il n'y en a pas assez. Passons...
Ndrl : ben oui, c'est la SEULE chose qui ne m'a pas semblée crédible dans le film. Je vous rappelle que je ne suis pas blonde mais je me soigne. Ahem...

Et ceci m'amène à une interrogation aussi CAPITALE qu'EXISTENTIELLE : qu'est-ce que je vais porter comme robe pour les fêtes ???
Dilemme cornélien...


nti_bug_fck
Mercredi 19 décembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Grâce à Bénédicte, j'ai découvert que l'on pouvait faire du pain facilement sans avoir de machine à pain. Et rassure-toi, Irène : sans cocotte-minute !
Pour les flemmards en cuisine comme moi gens débordés, il existe des préparations pour machine à pain que l'on peut faire sans machine à pain (ben si !).
Juste besoin de vos blanches mimines (à cause de la farine, d'ailleurs si on n'y prend pas garde, la blancheur peut coloniser une grande surface de la cuisine), d'un saladier et d'un four. Pas compliqué.
Et après, on apprend sur des sites comme celui-ci que on peut rajouter ce qu'on veut dans le pain (du moment que ce soit comestible) pour avoir des pains un peu "fantaisie". Et que l'on peut faire la forme souhaitée, il suffit d'adapter le temps de cuisson.

Allez, je vous laisse : le pain vient de finir de cuire, ça sent bon dans tout l'appartement et je vais le goûter avant que Chat-Limar ne le transforme en hamburger à la souris.

Dimanche 16 décembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : Loisirs créatifs
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Aujourd'hui je ne travaille pas. Et comme je ne travaille pas, je me suis dit que j'allais faire une expérience amusante : plutôt que de faire mes courses et mes démarches à la va-vite entre midi et deux ou tard le soir, ou même par téléphone ou par internet, j'allais faire comme tout le monde et me déplacer aux heures ouvrables.

But de la manoeuvre : aller à la poste faire peser deux lettres, récupérer des médicaments pour Chat-Limar (qui s'est égratigné l'oreille) et acheter les chocolats de Noël.
Le tout à Olives-ville, à deux pas de chez moi donc normalement fait assez rapidement. En comptant large, j'avais prévu une heure parce que après il me restait encore un tas de repassage assez impressionnant (pas possible, le linge à repasser s'autogénère tout seul) et du ménage à faire (même remarque sur les moutons qui squattent sans permission mon appartement).

Premier arrêt : la Poste. Une personne devant moi. Impeccable. Qui voulait envoyer un colis. Admettons. En Australie. Ca se complique. Et en recommandé. Bonté divine.
Cinq explications du préposé plus tard, on était 10 dans le bureau de poste. Et je pense que l'on aurait tout pu tenir un cours sur les différents tarifs de colis, les délais, les poids à ne pas dépasser etc... Il n'y a que l'expéditeur potentiel qui devait être particulièrement mou de la rondelle un peu sourd et qui n'avait toujours rien compris. Moralité : préposé à la Poste, ce n'est pas un métier facile. Client non plus.

Etape suivante : la pharmacie. Où après avoir attendu un temps certain que l'"on" cesse de papoter et daigne s'occuper de moi, j'ai dû déchiffrer l'ordonnance à la préparatrice. Inquiétant. Puis après un temps d'attente carrément indécent, je me suis entendu dire qu'il manquait un produit au nom très compliqué qu'il fallait commander. J'ai refusé et l'on m'a suggéré de tout prendre dans une autre pharmacie. Enervant. J'ai fait les gros yeux et j'ai eu toutes mes petites boîtes, sauf le produit sus-mentionné. Irritant. Qui s'est avéré être de l'Eosine à la pharmacie suivante. Je craque.

Quant au chocolatier, j'ai dû tomber sur un car de touristes. La boutique était pleine de personnes avec des paniers remplis à ras bord de friandises.
Dans un élan pour la protection dentaire, j'ai décidé que le sucre c'était pas bon pour la santé. Et je suis rentrée chez moi.
Qu'est-ce que c'est fatiguant de ne pas travailler !
Vendredi 14 décembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
pere-noel-psyche.jpg
Je ne sais pas si vous le savez, mais les décos de Noël c'est ma grande passion.

Sortir le sapin (en plastique), l'épousseter, arranger la crèche, les santons, mettre les petits décors, les faux buissons, les pommes de pins et les dizaines de boules, j'adore ça.
Même si après il y a des bouts de sapin, de guirlandes ou des paillettes plein mon salon !

Ca fait un peu kitch... mais ça fait tellement fête que j'ai du mal à m'en passer.

Alors j'ai eu l'idée d'un jeu : pourquoi ne pas faire une carte de voeux pour 2008 avec les photos préférées des décorations de Noël de tous ceux qui sont comme moi accros à la boule dorée et à la guirlande pailletée ?
 
La suite des explications est ici.
Jeudi 13 décembre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : Loisirs créatifs
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Je regarde Chat-Limar assis sur le canapé avec son ventre qui fait comme une forme de poire...
C'est pas possible, ce chat est une espèce non répertoriée de fraise Tagada.

Et soudain, une constellation de tâches boueuses sur mon canapé me fait de l'oeil.

Rectification : c'est le croisement d'un porcinet ET d'une fraise Tagada.
Ndlr : Je crois que je viens de décrocher le Nobel en zoologie !
Mercredi 12 décembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
... mamzelle Lili, ceci est un défi que je me lance (rires). Si j'arrive à faire assez de notes, je compte faire un abécédaire.
Je sens que je vais m'amuser pour trouver des titres qui correspondent aux lettres à plein de points au scrabble !
Voyons... j'ai déjà le :
    B-idulophone (tout un programme)
    E-crire et -conomies (demain, j'arrête le E)
    P-arfaitement (c'est tout moi, ça...)
    T-agada (tsoin tsoin)
    U-rgences (où est le Dr Carter ?)

Ndlr : pour ceux qui ne comprennent pas, voir les commentaires ici.
Mercredi 12 décembre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais j'ai décidé de faire court dans le titre de mes articles et de garder les mots pour le texte en lui-même.
Donc le titre : un mot, pas plus !
 
Il reste à voir combien de temps l'impénitente bavarde que je suis va tenir sa bonne résolution avant l'heure...
Mardi 11 décembre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Chez les fourmis, dans une crise de modernité nous permettant de nous sentir partie intégrante de l'élan entrepreneur qui nous hisse vers le top de la performance (je n'ai jamais rien compris à ce genre de phrase, mais vous admettrez comme moi que ça jette un max, non ?) "on" nous a fourni de nouveaux téléphones portables.
  
N'étant pas fan de ce genre de bidule, surtout depuis la soirée d'Halloween, j'ai tendance à l'oublier dans un tiroir de mon bureau le soir ou à ne l'emporter à la maison le week-end que lorsqu'il est déchargé. En laissant le chargeur à la fourmilière. C'est fou ce que je peux être étourdie...

Et puis l'autre soir, en lobotomisant devant la télévision avec Chat-Limar, j'ai réalisé que le téléphone-MP3-appareil photo rose avec des strass présenté dans le matraquage pré-fêtes de Noël la publicité ressemblait étrangement à mon nouveau bidulophone professionnel. A la différence près que celui-ci est noir mat.
La couleur noire c'est sûrement pour faire hyper proactif top executive dans l'efficience. Ne me demandez surtout pas ce que ça signifie.

Du coup, j'ai décidé de m'intéresser à la question. J'étais un peu étonnée, mais SI : chez ERMT on nous a bien donné le dernier modèle du bidulophone hype, couleur exceptée. Si l'on considère que nos ordinateurs feraient vieillots dans Cosmos 1999 (que ce soit par le look ou l'absence de performance), c'est carrément la quatrième dimension.
Un acheteur doit avoir un pote qui travaille dans une ruche à fabriquer les bidulophones made in China ou on a épuisé les stocks de matériel de l'époque stalinienne. Je ne vois pas d'autre explication.

J'ai décidé de ne pas faire de mauvais esprit et de faire plutôt un petit tour sur internet pour récupérer le mode d'emploi du machin bidulophone. Une visite dans un grand magasin plus tard, j'étais pourvue d'une carte mémoire et j'avais transformé le bidulophone en zikmobile comme disent les djeunz. Avec le casque sans fil sur la tête (celui qui fait croire aux autres que je parle toute seule), c'est carrément génial.
 
Yeah-pah !!!
Vous savez comme dans :
Dimanche 9 décembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Je profite du fait que les intempéries me clouent au sol, ou du moins chez moi pour rattrapper mon retard de blog. J'ai connecté l'ordi sur les enceintes, ai sélectionné une grande liste de musique et c'est parti : on tape en rythme !

J'ai prévu d'écrire plein de notes, sur mon séjour parisien (rassure-toi Bruno, il reste encore un ou deux épisodes), sur mes aventures chez les fourmis (la cigale et la technique, vaste programme) et enfin, sur la sollicitation sympatique d'Enriqueta qui demande aux lecteurs de l'Equipe de choc quel est leur rapport à l'écrit dans cette note.
Comme je l'avais promis dans la semaine, on va commencer par l'écriture sur l'écrit.


Depuis aussi longtemps que je me souvienne (et croyez-moi je n'ai pas la mémoire courte), la seule chose dont je n'ai jamais pu me passer est liée à l'écrit.
Tout d'abord lire. Apprendre à lire a été la plus grande aventure de mon existence. J'ai vraiment eu l'impression que tout était possible lorsque j'ai réussi à déchiffer enfin un livre en entier (Oui-oui et la giraffe rose, et si !). Rapidement, j'ai écumé à la section "grands lecteurs" de la bibliothèque. Et puis j'ai très vite eu envie d'écrire.
Des petites histoires sur mes cahiers de brouillons, des nouvelles, un journal parfois interrompu pendant des mois ou des années mais toujours repris, quelques tentatives de romans, ce blog etc...

En règle générale, il faut que je m'exprime. Par écrit, par oral, au téléphone, par mail ou sur une bête feuille de papier : peu importe. On dit que je suis particulièrement saoulante comme fille (mais si, il faut le dire, il paraît que c'est ce qui fait mon charme... ahem). Et l'open space dont je me plains dans la note Courant d'air n'est pas pénible que pour moi : les jours où je suis en forme, j'ai bien peur qu'il y ait un certain nombre de personnes qui ne puissent pas bosser. D'ailleurs j'attends avec impatience que quelqu'un se plaigne pour retrouver un bureau rien qu'à moi toute seule. Je trouve qu'ils ont de la patience les collburs. Il faudrait peut-etre que je pousse un peu le volume ?

Quant à l'écrit, cela peut devenir très envahissant par moment. En période de crise, par exemple quand je suis sur un texte qui me passionne, j'écris dans ma tête le matin quand je pars au boulot, j'y pense en tâche de fond pendant que je travaille et le soir avant de m'endormir.
Et là il FAUT que ça sorte, sinon ça m'étouffe littéralement. Je ne sais pas comment dire, c'est quasiment physique comme sensation, comme si les mots se cognaient dans ma tête et me brûlaient !
Heureusement que ce n'est pas en permanence comme ça parce que je me demande comment j'arriverai à vivre...

Le fait d'écrire dans un blog me permet de maintenir mon adiction à l'écriture à un degré raisonnable. Le but au début était de reprendre l'habitude d'écrire régulièrement. J'ai atteint à nouveau l'état d'accro au clavier avec les épisodes du roman de la cigale, puis ça c'est calmé. Même si j'ai dans ma tête toute la trame de la deuxième version du fameux roman (très différente, la deuxième version), j'hésite à m'y relancer sachant qu'écrire tous les soirs de 21h à minuit avec la journée de travail dans les antennes est un peu fatiguant... à très court terme !

Allô cheffe, ça serait pour un congé-maladie... je suis en manque d'écriture et il faut que je me soigne.

Samedi 8 décembre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
- Cinderela, il faut que je vois Tartant Pîon tout de suite, c'est urgent !
- Urgent comment ? ai-je demandé tout en continuant de taper sur le clavier de mon ordinateur  en écoutant distraitement l'intrus qui venait de débouler dans mon bureau.
Ndlr : chez les fourmis, nous avons des degrés dans l'urgence, ce qui m'a toujours fait rire. C'est "plus  urgent" (que les autres) ou "moins urgent" (que la prochaine fois) à moins que ce ne soit "urgent comme" (un désir de la Reine) etc... "- Et sur une échelle de 1 à 12, c'est urgent comment ? - 25 !!!!"
Vous voyez le genre...

Sans laisser mon interlocuteur débiter les menaces et/ou sévices que me vaut en règle générale ce genre de question ironique, j'ai levé la tête.
- Attendez, ai-je dit en réfléchissant, Mr Tartant Pîon est parti en vacances mercredi soir...
- Mais mais mais c'est pas possible ! Il m'avait promis et s'était engagé personnellement sur une commande ultra-prioritaire. Il rentre quand ?
- Après Noël.
- Je vais le tuer !!!
- Ah non, ai-je dit. Impossible. Pour cela aussi il va falloir attendre son retour.

Je suis vachement serviable comme cigale, vous ne trouvez pas ?


Vendredi 7 décembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Au mois d’avril, Livie et Apolline ont leurs anniversaires à 5 jours d’intervalle. A cette occasion, elles oublient leurs querelles augustines et décident d’organiser une même soirée pour fêter leurs 17 ans.
Pour la salle, on utilisera le garage de la grand-mère de Livie.
Livie invite tous ses amis sauf Augustin. C’est Apolline qui se sent obligée de lui demander de venir. Quand celui-ci vient lui faire des reproches, elle lui répond sèchement qu’il est mal placé pour critiquer.
« Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais, c’est ça ta devise, St Aug’ ?
- Tu as vraiment un sale caractère.
- Je n’aime pas que l’on me prenne pour une idiote, c’est différent ! »

Le samedi de la soirée arrive enfin. Elles attendent toutes les deux leurs invités avec un mélange d’excitation et de nervosité.
Tout se passe à merveille. Caroline a pioché dans sa provision de disques ainsi que dans celles de ses amis et les derniers succès à la mode alternent avec les morceaux préférés des deux amies. Elles dansent sans interruption, plus souvent seules qu’accompagnées car les slows ont été bannis du programme musical, Apolline et Livie ayant décrété d’une même voix que « les slows, c’est tarte ».

A 22 heures, elles soufflent leurs 34 bougies et les invités s’extasient devant les délicieux gâteaux préparés par la grand-mère.
Livie ne s’intéresse pas à Augustin, mais préfère danser avec ses copines de classe ou les invités de Caroline : son copain Antoine « celui-là, c’est le bon », a confié Caroline à sa sœur récemment et Raoul, le meilleur ami d’Antoine, un grand blond en licence de math qui a prêté la sono et passe les disques.
Caroline, Antoine et Raoul prennent des cours de danse à la fac. Livie trouve le pas de base un peu compliqué mais beaucoup plus amusant que le rock que l’on danse à son lycée : « Un ersatz de rock » dit Antoine.
Augustin, contrarié d’être délaissé, vient chercher Livie en plein milieu d’une démonstration de pas de base. « Je vais te montrer comment on danse un vrai rock de mec ».
Il fait des mouvements un peu trop énergiques et désordonnées qui déséquilibrent Livie. Celle-ci perd l’équilibre et se retrouve assise par terre. Tous ses amis rient de ce spectacle. Raoul, qui a abandonné sa sono, lui tend une main secourable et elle décide de retourner étudier les mystères du pas de base avec Antoine et lui.
« Et en plus c’est No Milk Today, mon rock préféré !
- J’essaierai de ne pas te faire tomber alors, répond Raoul en lui faisant un clin d’œil. »

Quelques morceaux plus tard, Livie remercie Antoine de ses leçons et décide de faire une pause. Raoul danse avec Caroline et comme la sono est toujours abandonnée, Augustin en profite pour diffuser un slow, au grand mécontentement de la majorité des danseurs présents.

Livie s’esquive prudemment et sort dans le jardin pour prendre l’air. Elle se dirige vers le pommier et s’assoit sur la vieille balançoire en regardant les étoiles.

Le moment le plus romantique de la soirée est celui où je regarde les étoiles seule sur ma vieille balançoire. Mieux vaut être seule que mal accompagnée, piètre consolation, se dit-elle en souriant.

« Livie, tu es là ? » Et c’est… Apolline qui arrive à son tour suivie de deux ou trois de leurs amies qui ne trouvent aucun intérêt à danser avec un garçon qui essaye de les étouffer par trop d’assiduités. Elles rapprochent quelques fauteuils de jardin abandonnés sur la terrasse et bientôt la majorité des filles de la soirée est assise en cercle dans le jardin, à bavarder, échanger des potins, parler de chiffons et rire au grand dam des garçons qui sont privés de cavalières pour les slows.
Augustin vient chercher Livie, mais celle-ci qui a retenu la leçon de la danse précédente, refuse de l’accompagner. Caroline arrivant sur ses entrefaites, il se garde d’insister. Comme Apolline et les autres filles ont aussi refusé son invitation, il retourne vers le garage en maugréant.

Raoul reprend les platines et pour relancer la soirée, passe un grand classique de Goldman. Dès les premières notes, tout le mode réintègre la salle et reprend le refrain en cœur. Et c’est reparti !
Livie se sent fatiguée à force de s’agiter dans tous les sens mais il n’est pas question de s’arrêter : elle s’amuse trop. Et tant pis si Augustin se trouve délaissé : il n’est pas le centre de la terre. Et tant pis pour la fameuse déclaration qu’elle attend depuis des mois : ce soir, c’est son anniversaire, elle fait la fête et pour les complications, on verra plus tard.
Soudain les parents reviennent, il est une heure du matin, il est temps de couper la sono et de ranger.

C’est super d’avoir 17 ans, surtout avec une soirée comme celle-ci. Vive la vie !
Mercredi 5 décembre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Une heure plus tard, après métro, train de banlieue etc... je viens de battre mon record d'apnée. Le train émerge du dernier tunnel et freine dans la gare qui dessert le quartier d'ERMT maison mère. Aussi incroyable que ça puisse paraître, il fait beau. Mais toujours aussi froid avec en prime gratuite un petit vent bien insistant.
Il est tard, très tard. Du coup, les longues files de fourmis ont déjà gagné leurs bureaux et je suis seule ou presque dans la rue, à marcher d'un bon pas en faisant claquer mes talons et en soufflant des petits panaches de fumées. Si ce n'était cette réunion où je suis attendue depuis près d'une heure, je me sentirais en vacances...
Me voilà à l'accueil où une abeille trop maquillée dont le visage ressemble à un masque en carton me fait les gros yeux en m'indiquant la direction de la salle de réunion. Elle n'ose pas trop me morigéner : un froncement de sourcils supplémentaire et tout son fond de teint risque de craquer d'un coup et de tomber sur le comptoir comme des miettes de pain.
Direction les toilettes pour dames : l'écharpe et le blouson disparaissent dans la valise tandis que j'enfile une veste cintrée puis attrappe une brosse. Je transforme ma chevelure bouclée et hirsute en un chigon strict, mets un peu de rouge sur mes lèvres et un bon centimètre de Rimmel sur mes cils. Qui a dit que les filles qui manquaient d'assurance allongeait leurs cils ?
Je jette un regard à mon reflet. Bonté divine ce que je peux être pâle. Une vraie endive. Un quart d'heure de marche au dehors n'ayant pas réussi à me donner des couleurs, je reprends mon rouge à lèvre et en utilise un chouïa pour une bonne mine artificielle. Sans ressembler à Bécassine, ce qui demande toute une technique. Hop, un nuage de parfum pour chasser les odeurs de métro et c'est parti.
Après avoir localisé par miracle la salle de réunion dans les dédales des galeries, je repère un téléphone. Comment se fait-il qu'il n'y ait personne ?
Je rappelle les collègues et "on" me dit qu'un chef à pleins de plumes ayant décidé une réunion pour instruire ses ouailles de ses dernières trouvailles, ma conférence à moi est reportée dans l'après-midi.
Parfait, je vais même pouvoir m'avancer dans mon travail en attendant. Que demande le peuple ?

Lundi 3 décembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander

Bienvenue !

[]

[] insecte(s) sur la toile

Pour me contacter

... vous pouvez m'envoyer un mail à cette adresse :

cinderelacigale@hotmail.fr

 

Alphabet

Parutions

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Où donc est-ce ?

Si vous avez aimé

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus