La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Samedi 11 août 2007
Comme je suis une fan de télé réalité à préférence unique (je ne regarde QUE Koh-Lantha), voici la suite  de mes réflexions à ce sujet.
Hier soir, réunification. Enfin, si l'on veut. C'est à dire que l'on concentre les belligérants au même endroit afin qu'ils puissent plus facilement se tirer dans les pattes. Pratique.

Comme la semaine dernière, je suis étonnée du calme des candidats qui après avoir souffert d'une indigestion toute la journée, acceptent sans problème d'être réveillés par l'animateur, toujours aussi propre sur soi et avec l'air de sortir des pages de "barroudeur bon chic magazine".
Comme quoi, l'autorité, même lorsque l'on est naufragé volontaire et mal nourri sur une île déserte, c'est une valeur qui perdure. A moins que l'équipe techique ne soit armée pour éviter toute rébellion ? Le sujet demande approfondissements.

Quelques coups bas nébuleux plus tard, on a évincé le transfuge des jaunes qui n'était pas vraiment rouge même s'il avait vécu plus de temps avec eux qu'avec son équipe d'origine. Et qu'il les avait aidés deux fois plus que les autres.
Il a fait d'énormes efforts pour mettre toutes ses compétences au service de sa deuxième équipe qui manifestement ne voulait pas de lui. Eh oui, il faisait de l'ombre au grand manitou. Bonjour l'ambiance et l'esprit de camaraderie.
C'est marrant... mais ça ça me rappelle tout à fait mes début chez ERMT aux corvées de ravitaillement avec la fourmi qui pensait être la plus brillante de la fourmilière (bien que manifestement pas équipée pour penser). Passons.

Le mot de la fin revient quand même à celui qui s'est fait virer a dû quitter l'aventure hier soir : "Je pensais vivre une grande aventure humaine, mais visiblement l'humain est absent de Koh-Lantha".
Aïe.
Il n'a pas tort... se comporter de cette manière pour un régime de bananes, des piqûres de moustiques et éventuellement de serpents, ce n'est pas très fair play, vous ne trouvez pas ?

Précision suite à un commentaire de l'agent K : les cameramen sont forcément armés (de flashball ?). Sinon, comment peuvent-ils 
empêcher les candidats de se taper dessus voire de s'entre tuer ou plus simplement de piétiner l'animateur ? Quoique le 3ème point ferait peut-être grimper l'audimat...

Sans arguments percutants, je ne vois pas comment ils arriveraient à contenir les belligérants candidats. Difficile de priver de dessert quelqu'un qui n'a déjà rien à manger !
La preuve, ils avaient tellement faim qu'ils ont mangé l'écorce des palmiers. Crac : trois personnes malades à crever, une dans les pommes.
Commentaire du médecin : "ce n'est pas commestible". Ca n'a pas l'air bien compliqué d'être médecin à Koh-Lantha ! Pas plus que d'être véto, en somme...

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Vendredi 10 août 2007
Il y a longtemps que je n'avais pas râlé contre mes fourmis préférées collègues de boulot. Ces temps-ci, ce sont les vacances, donc il y a moins de monde.

Mais cela étant, il y en a qui n'en profitent pas pour prendre de bonnes résolutions.
S'il y a bien un truc qui m'exaspère, c'est un chef à plumes qui débarque au milieu des 50 personnes de la laiterie, qui va droit à celle qui l'intéresse en ignorant superbement les autres et en ne s'abaissant pas à dire bonjour et qui repart de même.

Non mais sans rire, on ne leur a a jamais appris à dire bonjour ? Ca serait un stagiaire, il se ferait reprendre, mais personne ne dira rien à un chef à plumes.
Ah là là, mais quel monde !
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Mercredi 8 août 2007
Il ne s'agit pas ici de tamagoshis mais d'une jolie expression de Bénédicte pour parler des gens que l'on rencontre sur les blogs.
Je dois avouer que ça m'a fait sourire... Virtuelle moi ? J'ai pourtant bien l'impression d'exister !
Ndlr : au dire de quelques personnes, j'existe même un peu trop...

Quant à un certain nombre d'entre vous, vous existez aussi pour moi, y compris dans ma vie de tous les jours.
Par exemple :
- par une bizarrerie assez inexplicable, depuis le mois de février/mars, j'appelle en permanence une des secrétaires de la fourmilière "Irène". Elle ne s'appelle pas du tout comme ça... et se demande tout le temps pourquoi j'ai décidé de changer son prénom.
- quand je vois qu'il y a un match de l'OL (et j'ai horreur du foot), je pense à Captaine Lili.
- si on parle de chat, je pense à Nono, et donc à Enriqueta.
- en train de faire du shopping à Neuns-ville, je me demande si je pourrais croiser Madmwazl.
- et la même chose pour Bénédicte à Paris.
- l'autre jour, quelqu'un me paralit de la Chine et j'ai failli lui dire que je connaissais quelqu'un qui y était (hein Manu ?).
- pour Toulouse, où j'étais le mois dernier pour ERMT, je m'amusais à essayer de reconnaître des lieux photographiés par Galiléo. Mais c'est facile : je connais déjà Toulouse.
- etc etc...
Ndlr : si on considère que c'est aussi la même chose avec tous les gens que je connais "en vrai", je passe mon temps à penser à quelqu'un ! Désolée pour les bourdonnements d'oreilles.

Bref, tout cela pour dire que tous ces gens "virtuels" me semblent bien réels ! Et si je compte le nombre de mails que l'on s'est échangés avec irène depuis que l'on a décidé de créer un blog en commun, je dirai que quelques uns de mes amis en vrai vont me faire une grosse crise de jalousie.
- Et nous, tu nous écris pas !!!
Mais si mais si, je vous enverrai des cartes postales quand je serai en vacances. C'est promis !

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Lundi 6 août 2007
19h48, retour du boulot.
Je donne deux cachets contre la fièvre et une soucoupe de lait à Chat-Limar. Je nourris les poissons rouges (ah ben oui, j'ai des poissons aussi. Je suis une cigale avec un chat ET des poissons. Tant qu'à faire).
19h52 : lecture du courrier.
19h52 22 s et 5' : fin de la lecture du courrier. Même pas de facture, c'est pour dire comme c'est calme.
19h53 connexion de la ligne ADSL, lancement de l'ordi et du navigateur internet.

avat-moderne.jpg Ready-Steady-Go IGNITION !

Ndlr : ça va mieux depuis que j'ai changé de PC, avant j'avais le temps de faire un thé et de le boire avant que le vieux machin et Wind... aient fini de démarrer. Au deuxième ou troisième essai. Maintenant, il faut moins d'une minute. J'ai chronomètré.

Et après... entre La cigale chez les fourmis (chez moi !), L'équipe de choc (en colloc avec les moustiquaires mousquetaires), les commentaires en retard chez les uns et les autres, les blogs à lire, les communautés à explorer, les mails... pfou ! Je ressens soudain comme une grosse fatigue.

Conclusion : j'ai besoin de vacances, comme ça j'aurais plus de temps à passer sur les blogs.
Encore deux semaines, ça va être long...
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Vendredi 3 août 2007

Pour m'entraîner à être journaliste pour La gazette des blogs, je commente en directe l'épisode en cours de Koh-Lantha.
Vous ne connaissez pas La gazette des blogs ? Ah eh bien c'est la communauté qu'Irène et moi avons créée pour complèter notre nouveau projet : le blog L'équipe de choc que nous gérons en communauté et qui a pour but de parler de l'activité des blogs.

Après la page pub, retour à la télé-réalité. La télé-réalité, on est bien d'accord : on trouve tous ça nul. Eh bien moi, s'il y a une émission qui me fascine, c'est Koh-Lantha.

Résumé des trois derniers épisodes pour ceux qui n'ont pas tout suivi :

1. l'équipe des jaunes perd la première épreuve : les rouges lui piquent son capitaine. L'équipe des rouges perd le trophée d'immunité : la touriste de la bande est virée.
2. Véronique se prend les pieds dans le tapis : c'est la débandade chez les jaunes et on la renvoie chez elle.
3. Après avoir joué au radeau de la méduse, les rouges gagnent et les jaunes doivent encore renvoyer quelqu'un. C'est Chloé qui est virée, pour des raisons obscures de stratégie.

Tout d'abord, j'admire le génie de TF1 qui fait dormir ses candidats à la belle étoile et les laisse se nourrir avec les moyens du bords. On ne peut pas dire que ça doit les ruiner en frais de logistique pour les candidats !

Je sais ce que vont me rétorquer certains : ils sont censés être sur une île déserte en conditions de survie... ça c'est clair, c'est vraiment de la survie.
Ca me surprend d'ailleurs beaucoup qu'il y ait des volontaires pour aller en baver dans ces conditions ! Personnellement, je suis une cigale attachée à son confort : une douche chaude, un lit moelleux et un frigo rempli de yaourts sont des conditions non négociables.

En plus, côté aptitudes physiques, ce n'est pas vraiment ça. Vous vous souvenez de Véronique la semaine dernière ? Moi Véronique elle me paraissait TRES sypathique parce que Véronique, c'était un peu Cindy à Koh-Lantha. Qui se prenait les pieds dans le tapis et s'étalait sur le moindre caillou mais au moins avait l'air de ne pas prendre les choses trop au sérieux.

Parce que dans l'équipe des rouges, il y en a deux-trois qui se la pètent prennent les choses beaucoup trop au sérieux. Non mais c'est vrai, ça reste un jeu donc les réflexions "Il faut gagner à tout prix" ou "Si cette épreuve on ne la remporte pas je vous tue", je trouve ça un peu déplacé.
Crever de faim depuis plus de deux semaines, ça n'adoucit pas le caractère, mais ce n'est pas une excuse malgré tout ! Là, pour un peu on se croirait au boulot : si on enferme 15 raye-moquettes dans une galerie désafectée, ça ne sera pas pire.

Et la cerise sur le gâteau de l'ignominie est personnifiée par l'animateur. Bronzé, brushé et bien nourri, il vient leur casser les pieds tous les deux jours avec des jeux ineptes.
Il a de la chance, l'animateur, parce qu'ils sont une dizaine et il est tout seul. Ca m'étonne d'ailleurs qu'il n'y ait pas encore eu une mutinerie où les participants s'empareraient de la nourriture et le jetterait à l'eau ou l'abandonneraient sur une île déserte, une vraie, histoire de lui apprendre à vivre.
Non mais c'est vrai. Après tout, l'animateur devrait être solidaire : aux crabes rachitiques et à la noix de coco, comme tout le monde !

Parce que crever de faim 40 jours sur une île déserte c'est déjà dur, mais si c'est en plus pour passer pour un imbécile devant des millions de téléspectateurs et un pourri/magouilleur/râté/pauvre type aux yeux de ses proches et de sa famille, ça ne vaut pas le coup. Surtout pour 100 000 euros.
Quand je vous disais que chez TF1, ils avaient des gestionnaires financiers avisés !
Investissement 100 000 + quelques sacs de riz et deux-trois caméramen, rapport :
un max. Pas mal. Elle a augmenté l'action ?

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Mardi 24 juillet 2007
L'agent spécial K., qui ne bosse pas pour Kelloggs et ne manque pas de kulture à défaut de konfiture, a évoqué le terme "notule" dans un des commentaires de la note Tu as un blog toi ?

Le terme m'a intriguée. J'ai suivi le lien du commentaire et je suis tombée sur cette définition (pour ceux qui auraient la flemme de cliquer sur le lien, je vous la recopie ici. Si si, comme ça je suis moi) :

Notule: Subst. fém. Petite note; courte publication.

Voilà qui a le mérite d'être bref. Mais comme je suis une cigale très curieuse, je suis allée faire un tour dans mon dictionnaire historique pour voir ce que c'était qu'une notule.

Eh bien Mesdames et Messieurs les blogueurs, je vous le donne en 100 comme en 1000 : 

L'article, la note, le texte, la rédaction, la brève, la pensée du jour,
le billet d'humeur, la bafouille ou le truc (comme vous préférez)
que vous publiez sur votre blog, c'est une notule.

Preuve incontinent et définition dans mon dico historique fourmilien préféré : "Notule, emprunté au bas latin petite marque, a pris en latin médiéval les sens de glose, petite note critique, document, notice et enfin minute de notaire (...) Aujourd'hui, n'est plus guère employé."

Petite note critique, surtout quand c'est au sujet des fourmis (au hasard), cela me semble tout à fait approprié. Le fait que ce terme ne soit plus employé de nos jours est un léger détail sans importance !

A bientôt donc pour la prochaine notule.
(cigale qui se la pète gravement très infatuée d'avoir appris un nouveau mot, n'est-ce pas)

"Infatuer, emprunté au latin rendre sot déraisonnable (...) est employé pour signifier être excessivement content de soi". Yessss !

Ndlr pour Captaine Lili : la notule c'est la même chose que la note en différent : elle est plus petite. Et puis ça jette quand même, tu ne trouves pas ? (rires)

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Mercredi 18 juillet 2007
paris34.jpgCette semaine, à défaut d'être en vacances, j'ai re-signé à ERMT-voyages.
Donc je visite la France et, maison-mère oblige, j'ai fait un arrêt à la capitale.
Ndlr : pour les fourmilières, il en est de la délocalisation comme de la parité : ce n'est pas encore gagné.

Tant qu'à faire, autant rentabiliser ses déplacements, donc j'en ai profité pour passer la soirée avec des collègues amis que je n'avais pas vus depuis longtemps.

Première question d'importance :
- Que fait-on ce soir ?
Suggestion d'un cinéphile averti :
- Si on mangeait rapidement chez Mac Do avant d'aller voir Hostel 2 ?

Euh.... comment dire ? Les frites arrosées de Ketchup sur grand écran sont un peu indigestes pour mon estomac de cigale. J'ai donc suggéré d'aller manger au restaurant, ce qui serait plus commode pour discuter que d'essayer d'avoir une conversation entre deux hurlements (en dolby stéréo) et deux syncopes (pour moi).

Donc nous voilà partis vers un superbe resto parisien où un d'entre nous avait réservé une table depuis au moins trois jours.
Lorsque l'on est arrivé devant il a dit :
- Attendez, il y a un petit problème.
- Lequel ? ai-je demandé avec l'impatience de quelqu'un qui n'avait rien avalé depuis le petit déjeuner, ce qui était le cas.
- Ce n'est pas le nom du restaurant que j'ai réservé.
- Je ne comprends pas, tu n'as pas réservé à "La petite Provence" boulevard des Fourmis-Majors ?
- Non, j'ai réservé à "La petite garigue" rue des Tambours-Majors.

Ah oui. Ce n'est pas tout à fait la même chose.
Vu qu'à la petite provence, il y avait une queue qui débordait de dix mètres sur le trottoir, nous nous sommes dit qu'il était plus avisé d'aller manger là où l'on avait réservé.
Ndlr : d'ailleurs, c'est un truc que je ne m'explique pas : ils ne travaillent pas les parisiens ou alors ils en ont marre de manger du Picard tous les soirs ? Mystère...

Bref, nous voilà partis en quête de notre restaurant... et quinze minutes plus tard, nous cherchions toujours.
Impossible de localiser la rue des Tambours-Majors sur un plan et impossible d'avoir au téléphone la petite garigue. Remarquez, il vallait peut-être mieux ça que d'avoir avec le patron du restaurant une conversation du style :
- Est-ce que vous pourriez nous dire où vous êtes situés exactement ? Parce qu'on a réservé chez vous en croyant réserver ailleurs et on n'arrive pas à vous localiser dans Paris.
Ca fait sérieux...
tr-eiffel-etoil-coul-copie-1.jpg
Nous avons fini par renoncer et à nous installer chez Mamie-Termite où nous avons très bien mangé (ENFIN !).

Mon seul regret est de ne pas avoir pu profiter des cours d'astronomie qu'une des personnes présentes était prête à nous prodiguer : il aurait fallu éteindre les réverbères pour pouvoir espérer apercevoir un peu les étoiles.

  Mais à Paris, à défaut de grande ourse, il y a toujours la Tour Eiffel !





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Samedi 14 juillet 2007
14juillet.jpgVous connaissez je suppose la chanson de Brassens :

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.

Quand on cohabite avec un chat politique comme Chat-Limar, c'est mission impossible.

Cette année, j'ai pris les devants. Je lui ai bien fait la leçon vendredi soir :
- Chat-Limar, j'ai eu une dure semaine. Demain matin, tu regardes le défilé tranquillement et tu me laisses dormir ou je t'expédie 15 jours au fin fond de la campagne sous la tente et sans télé.

Cet animal adorant son petit confort et ne pouvant passer trois minutes loin de la télécommande sans se sentir mal, mes menaces ont portées. Contrairement à samedi dernier, j'ai pu dormir jusqu'à 11h30 (si !) sans être dérangée.
Quand je me suis levée, Chat-Limar était devant la télé depuis plus de trois heures. Il était en train d'enregistrer la fin du défilé sur TF1 en regardant celui sur France 2 et il m'a annoncé avec fierté que je n'avais rien raté puisqu'il y avait une redif' à 13 heures sur LChéPé, pardon : LCP.

Aparté : comment vivions nous sans LChéPé, pardon LCP ? Franchement, je me pose la question !

Donc nous nous sommes installés (ou ré-installé pour lui) tous les 2 devant la télé et j'ai pu voir notre président tout neuf sauter de sa voiture pour aller serrer des mains (la campagne est finie, pourtant) et les journalistes courir après lui (dur métier).
l--gion.jpg
Ensuite nous avons vu, pêle-mêle et dans le désordre : la garde républicaine, les petits chanteurs à la croix de bois, les avions, les blindés, les écoles, les régiments et bien sûr : la légion.
La légion avec son chapeau chinois, sa fanfarre et son groupe qui ne se séparre pas devant la tribune présidentielle est incontestablement notre chouchou, à tous les deux.

Tout cela fait un peu catalogue de matériel militaire. Cependant, une fois par an, c'est supportable.
Tout bien réfléchi, la musique qui marche au pas, tant qu'elle ne m'empêche pas de faire une grasse matinée, j'aime bien.
Surtout accompagnée d'un tas de beaux militaires avec des beaux uniformes. Et oui, j'ai toujours eu un faible pour les hommes en uniforme !!!

Et puis, cela fait tellement plaisir à Chat-Limar.

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Vendredi 13 juillet 2007
Donc, après l'article Shopping en janvier, cet été j'ai à nouveau succombé à mon côté cigale futile.
J'avais fait quelques sodes à Olives-ville, mais je n'ai rien trouvé de très intéressant.
Il fait moche, il fait froid... pas franchement le temps à porter de petites robes légères, même si je m'obstine depuis début juin à grelotter (avec élégance,certes) dans ma garde-robe d'été qui n'est pas très adaptée à ce climat façon il-fait-pas-trop-froid-pour-un-mois-de-novembre.

Samedi matin, nous avons eu une coupure de courant. Ce qui fait qu'à 6h tapantes, Chat-Limar ne pouvait pas regarder LCP et qu'il trépignait sur mon lit en braillant comme un bébé puceron qui n'aurait pas mangé depuis trois heures. Et croyez-moi, ça a de la voix ces petites bêtes.

Comme je ne tiens pas particulièrement à me faire expulser par mes voisins (surtout la mamie du second qui n'est pas commode), je me suis levée pour remettre l'électricité, nourrir le fauve et je me suis remise dans mon lit. La cohabitation avec Chat-Limar n'est pas monotone. Ce parasite téléphage charmant animal commence sérieusement à me courir sur le haricot (surgelé) m'empêche de sombrer dans la routine du train-train quotidien.

Et là : impossible de me rendormir. Que faire à 7h du matin un samedi où il pleut ?
Un samedi de soldes, qui plus est... Les magasins ne sont pas ouverts à cette heure-ci et ça ne me tentait guère d'aller faire du shopping sur le net.

Puis j'ai eu une idée : si j'allais faire les soldes à Neuns-ville pour changer un peu ? Vous savez, là où habite Madmwazl. C'est raisonnablement loin de chez moi, mais comme je ne dormais pas, j'avais le temps de me rendre là-bas pour l'ouverture des magasins.


Cette fois encore, il a beaucoup plu. Ce qui fait que j'ai dû m'abriter dans un certain nombre de centres commerciaux et de boutiques pour éviter d'être mouillée. A Neuns-ville il y a des tas de boutiques que je ne connais pas et une galerie marchande tous les 200 m : cela m'a occupée un moment !
Coïncidence amusante : quand j'ai eu terminé mes achats, il ne pleuvait plus et il y avait même un rayon de soleil. Ca tombait bien : cela m'a évité de mouiller mes paquets. Qui a dit que la météo était mal faite cet été ?

Mon seul regret est que je n'ai pas vu Madmwazl... En effet, comment joindre à 8h du mat' quelqu'un dont on connaît juste l'adresse du blog, sans utiliser d'ordinateur qui plus est ? Ce n'est pas pratique !
Ndlr : dans ma citrouille, je ne surfe pas sur les blogs. Ca ferait passer le temps plus vite, certes, mais ça risquerait aussi de faire passer ma conduite de fantaisiste à dangereuse.

Et même si j'avais eu le numéro de Madmwaz, j'évite en règle générale d'appeler les gens à 8h un samedi. A moins de vouloir me fâcher avec eux. Ce qui reste rare !

Pour conclure, vous noterez : si je suis allée faire les soldes samedi, c'est la faute de Chat-Limar... et de la pluie !

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Dimanche 8 juillet 2007
Vous vous en souvenez de celle-là ? Je vous  l'avez raconté il y a 6 mois, lors de ma vie antérieure chez Psycho.
Cette saison-ci, les soldes c'étaient à Neuns-ville (oui oui, le fief de Madmwazl).
Suite très bientôt !

Aujourd'hui, c'est samedi donc comme tous les samedis, je ne travaille pas.
J'ai eu une semaine exténuante, genre 8h-20h au travail avec des tas d'emmerdes de défis exaltants à longueur de journée. Et pour couronner le tout, on nous a attribué un nouveau collègue spécialiste redouté du plombage d'ambiance de la rentabilité maximum dans tous les services de la fourmilière où il est passé.
Bref, le genre de semaine qui en 2 heures efface le bénéfice de 2 semaines de vacances. Et donc hier soir j'étais complètement crevée. Laminée même.
C'est exactement ça : j'avais tellement de mal à me déplacer que l'on aurait dit qu'un rouleau compresseur était passé sur ma petite personne et l'avait mise en 2D, comme dans les cartoons.
Or aujourd'hui n'est pas comme tous les samedis. Ce n'est pas mon anniversaire. Ce n'est pas non plus Noël qui est passé et qui ne reviendra que dans un peu moins d'un an (c'est long...). Mais il y a un peu de tout ça malgré tout. Car aujourd'hui est quand même un samedi particulier.
Aujourd'hui c'est le premier samedi des soldes. Dans ma région, du moins. C'est une chose qui arrive deux fois par an, donc ça reste quand même relativement rare.

Hier soir j'ai dit à mes copines : "Je ne viendrai pas avec vous, je suis trop fatiguée, j'ai pas envie de faire les boutiques demain, de toute façon mes armoires sont pleines, j'ai besoin de rien etc... ce week-end je reste tranquillement chez moi avec un bon bouquin, une tasse de thé et une connexion internet pour lire les blogs en général et le dernier épisode d'Agathe en particuler".

L'avantage quand on travaille  beaucoup, c'est que l'on n'a pas le temps de dépenser les sous que l'on gagne. Ce qui est intriguant est que cela semble être un fait très apprécié de la gent masculine... Bizarre autant qu'étrange.

Eh bien ce matin, à 11h30 j'étais en ville en train de flanner. Et comme j'étais fatiguée, j'ai juste passé 3 heures à  me balader dans la rue. Il pleuvait, j'avais oublié mon parapluie, ce qui m'a obligée à entrer dans certains magasins pour m'abriter.
Ndlr : au top 10 des excuses bidons, je pense que celle ci atteint sans effort la deuxième place.

Comme je l'ai dit, je n'avais besoin de rien donc j'ai acheté pantalon, veste, chaussures... Ah oui, quelques Tshirts et un petit pull aussi. Bon d'accord, tout n'est pas pour moi mais tout était en solde ! Superbes affaires.
Tout bien pesé, ceci me conduit à deux réflexions :
Point positif : je suis une  cigale, une vraie, puisque je ne résiste pas à l'attrait des prix réduits.
point moins positif : je suis une  cigale futile, puisque je ne résiste pas à l'attrait des prix réduits !
En tout cas une chose est sûre : je me sens en pleine forme maintenant !
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Vendredi 6 juillet 2007
Je viens de terminer le 2ème livre de Lauren Weisberger : People or not people, et je dois avouer que j'ai été déçue.
J'aime bien la "chick lit" habituellement et j'ai adoré le film avec Meryl Streep.
C'est d'ailleurs pour cela que j'ai lu le Diable  s'habille en Prada. Franchement, je n'avais pas trouvé le livre ni très  passionnant ni très innovant, mais quand même cela m'avait fait bien rire.

Donc j'ai lu dans la foulée People or not People et là... bof.

Comme Mary Higgins Clark, Lauren W. stéréoptype ses héroïne : il s'agit là aussi d'une fille unique  de parents juifs, installée à NY car captivée par les lumières de la grande pomme et perdu dans les milieux "hypes" (branchés, je suppose ?) où la guide un sexa homosexuel. Sans oublier quelques égratignures au passage à son ex-patronne détestée et grande prêtesse de Vogue et une référence à son livre récédent. Mais si !

Grosso modo, c'est du Marc Lévy au féminin. Un livre à lire sur la plage sans se prendre la tête, ou lors d'un dimanche de juin pluvieux. Distrayant mais sans plus...
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Mardi 3 juillet 2007
Parfois, on peut se demander si certaines personnes sont tout simplement inconscientes ou si ça leur fait plaisir de souligner chez les autres les choses qui peuvent être blessantes.
Dans ma foumilière, ne me demandez pas pourquoi, la Reine offre aux femmes un petit déjeuner
au moment de la fête des mères.
Pourquoi pas après tout ? C'est plutôt sympa comme initiative.

J'ai deux collègues qui sont célibataires à l'approche de la quarantaine et qui n'ont pas d'enfant. Ce sont pourtant des choses assez courantes dans un pays où, si ma mémoire est bonne, l'on trouve environ 10 millions de célibataires, non ?
En fait, il faut croire que non. Ou que certaines personnes ne peuvent pas convevoir que tout le monde ne vive pas selon le modèle deux-enfants-un-monospace-un-chien.

Les deux collègues en question n'avaient pas le temps cette année d'aller au petit déjeuner de la Reine. Vous me croirez ou non, mais un de nos collègues fourmis a passé une heure à leur répéter que le petit déjeuner de la Reine n'était pas que pour les mamans, et qu'elles ne devaient pas se sentir exclues et ne pas y aller sous prétexte qu'elles n'avaient pas d'enfants, que ce n'était pas un drame d'avoir laissé leur horloge biologique dépasser la deadline. Et j'en passe et des meilleures.

Ce qui m'a étonné est qu'aucune d'entre elle ne lui ait encastré la tête dans l'un des derniers moniteurs cathodiques de la laiterie. Il y en a qui ont de la chance.
Surtout que la personne en question est bien entendu une âme bien pensante mariée... et père de 2 enfants. Propriétaire d'un monospace. Et d'un chien.
Sans commentaire.

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Dimanche 1 juillet 2007
Si vous vous demandez pourquoi ça fait un certain temps que je ne donne plus de nouvelles, voici la raison.
Je ne suis pas partie en vacances me faire dorer les antennes loin très loin sur une île déserte. Quoique ça me tenterait.
Je ne suis pas non plus noyée sous une tonne de paperasses à la fourmilière. Cela ne me tente pas.
Personne ne m'a kidnappée. Heureusement, parce qu'il y en a peut-être certains qui paieraient une rançon aux ravisseurs pour qu'ils me gardent.
Eh bien non, rien de tout cela.

En fait, sous la pression, j'ai donné l'adresse de ce blog à certains de mes amis très sérieux. Car oui, moi cigale, j'ai un tas d'amis très sérieux qui le sont beaucoup moins quand je suis dans les parages, ce qui explique que nous soyons amis.
Bref, je leur ai donné l'adresse du blog et depuis, crac, syndrôme du clavier blanc. Je me dis :
- Qu'est-ce qu'il/elle va penser de ça ?
et hop, ça me me coupe l'inspiration et les ailes. Grosse crise de timidité et gros blocage.

C'est bête, hein ?
Surtout que mes amis très sérieux étant très occupés par leurs très importantes responsabilités, je ne pense pas qu'ils aient le temps de faire un tour sur les blogs !!!

Ce soir, quelqu'un d'autre m'a demandé l'adresse de mon blog. Crac, re-grosse crise de timidité. Je ne lui ai pas donnée.

Je vais y réfléchir, mais si je dois passer encore 3 semaines sans rien pouvoir écrire, ça ne me semble pas une bonne idée... parce que, surtout, vous me manquez !

par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 7 juin 2007
Vous ne vous en êtes peut-être pas aperçu, mais cette semaine, j'ai disparu de la fourmilière : j'étais partie en formation pour apprendre à me servir de la nouvelle trayeuse à pucerons et à la réparer.
Ou plus exactement, pour apprendre comment expliquer aux stagiaires  comment se servir de et réparer la trayeuse. Moi je ne touche pas à ce truc-là.
L'avantage d'être une cigale qui commence à avoir de la bouteille, à défaut d'avoir du galon, c'est que  l'on arrive toujours à trouver quelqu'un pour faire les corvées acquérir l'expérience des choses essentielles à sa place.

Donc lundi matin, j'arrive à formation en tenue à demi cigalesque : c'est à dire un tailleur-pantalon marron mais un Tshirt orange avec des fleurs. Les boucles d'oreilles étaient de taille raisonnable et j'avais renoncé au far à paupières flashy. Je me trouvais donc très convenable pour le rôle de la-cigale-experte-en-trayeuse-à-pucerons.

Note : ma vie est absolument fantastique et palpitante, vous ne trouvez pas ?

Le formateur arrive, et après être passé devant moi sans me voir, il s'est soudain rendu compte que je devais aussi venir pour le stage, puisque j'avais suivi le groupe.
Pendant que nous prenions le café, il ne s'est adressé qu'aux fourmis, qui étaient environ une douzaine alors que j'étais toute seule, pour changer. Puis soudain il a dit :
- Nous attendons un grand expert d'ERMT. C'est un monsieur qui vient en voiture, je pense qu'il a dû être retenu dans les bouchons. Je propose donc que nous commencions.

Note : ERMT, EnRout' Movaiz'Troup c'est ma fourmilière à moi.

- Chouette, me dis-je, un grand expert d'ERMT, ça doit être Untel ou Untel, justement, j'ai des questions à leur poser... A moins que ce ne soit un expert que je ne connais pas et peut-être qu'il aura des réponses à certaines de nos problèmes d'élevage des pucerons.
Il y a quelques milliers d'insectes dans les différentes filiales d'ERMT, je ne connais pas tout le monde.

Puis la matinée s'est poursuivie avec le professeur qui passait régulièrement un coup de fil à sa secrétaire pour avoir des nouvelles "du monsieur d'ERMT qui vient en voiture".

Soudain, il s'est souvenu de mon existence :
- Et vous Madame, vous travaillez dans quel domaine ?
- Eh bien je m'occupe des trayeuses de la laiterie d'ERMT à Olives-ville...
- Alors c'est vous la personne que l'on attend depuis ce matin !
- Ah non, ai-je répondu dignement, si c'est un monsieur qui vient en voiture, ça ne peut pas être moi : j'ai pris le train.

Est-ce que j'ai une tête à être un monsieur qui vient en voiture ?


par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 5 juin 2007
Ces temps-ci, je recrute les stagiaires pour la laiterie. "On" m'a dit que j'avais du flair pour ça et que je me trompais rarement, donc "on" m'a laissé le privilège de tirer à la courte paille entre une vingtaine de CV et de choisir les quatre pauvres esclaves stagiaires qui auront le privilège de passer l'été avec nous.

Donc j'ai arboré mon chignon le plus strict et mes lunettes sérieuses (c'est à dire celles qui ne sont pas roses), j'ai pioché dans les CV et j'ai proposé des rendez-vous aux 6 personnes qui me semblaient les plus coriaces convenir au mieux aux stages proposés.

Les entretiens pour les stages, ce n'est pas très amusant. Vous faites visiter la laiterie (ça fait un certain nombre d'années que je travaille là, je commence à connaître), vous présentez les trayeuses (attends de devoir la réparer avant de t'extasier dessus !), vous montrez les mignons bébés pucerons (en oublaint de préciser qu'ils vomissent sur tout ce qui se trouve dans un rayon de 10 mètres) et vous signalez la machine à café avec un petit sourire ironique et un commentaire comme quoi il vaut mieux prendre 5 cafés dans la journée plutôt qu'une seule potion pour bébé puceron vomitif (ça c'est vu).

Ensuite vous présentez le sujet de stage et bla bla bla... et au bout de 30 minutes de parlote, vous dites à l'inconscient étudiant : "Assez parlé de nous, maintenant je vous écoute !".

S'en suivent 10 minutes pas franchement passionnantes où il vous expose son projet de carrière (ils ont encore des illusions, les jeunes !) et on en arrive aux deux lignes en bas du CV. Vous savez, là où il y a marqué "divers".

C'est comme dans les contrats, il faut toujours lire les petites lignes en bas. Par exemple :
Judo. Cigale innocente :
- Et vous faites du judo depuis longtemps ?
- Depuis 15 ans.
Si en plus le stagiaire fait 1m90 et 110 kg, il est déconseillé de le mettre avec le nerveux du service. Ca risque de faire du vilain.

Activités culturelles. Cigale intriguée :
- Et ça consiste en quoi, au juste ?
- En fait, je suis le président de la cafétéria et j'organise les soirées.
Ouh là ! Je suis allée à la fac, moi aussi... Ca c'est un stagiaire à 4 jours par semaine.

Littérature. Cigale très intéressée :
- Et vous lisez quoi au juste ?
- Suspense, manga, actualité scientifique.
Manga, de la littérature ? Après tout, pourquoi pas.

- Quel genre de suspense ?
- J'ai bien aimé Da Vinci Code.
Soupir de ma part...
- Mais encore ?
- Les livres d'où sont tirés les films d'Hitchcock par exemple.
- Rebecca ? Les oiseaux ?
- Connais pas...
Re soupir de ma part.
- Et pour l'actualité scientifique ?
- Informe-A-Tiques Magazine.

D'accord, ce n'est pas avec lui que je discuterai lecture à la pause café.
J'ai toujours autant de mal à comprendre pourquoi les stagiaires mettent presque systématiquement "littérature" dans leur CV, d'autant plus qu'il s'agit d'un domaine professionnel où tout ce que l'on vous demande est d'être capable de déchiffrer le manuel de la trayeuse ou la notice d'un médicament pour bébés pucerons.
Peut-être par ce que ça fait bien ? Ou parce qu'ils pensent (à raison) que personne ne lit dans les fourmilières ?
Pas de chance : moi, je lis. Tout. Jusque et y compris les petites lignes en bas des CV !
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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