Pour m'entraîner à être journaliste pour La gazette des
blogs, je commente en directe l'épisode en cours de Koh-Lantha.
Vous ne connaissez pas La gazette des blogs ? Ah eh bien c'est la communauté qu'Irène et moi avons créée pour complèter notre nouveau projet : le blog L'équipe de choc que nous gérons en communauté et qui a pour but de parler de l'activité des blogs.
Après la page pub, retour à la télé-réalité. La télé-réalité, on est bien d'accord : on trouve tous ça nul. Eh bien moi, s'il y a une émission qui me fascine, c'est Koh-Lantha.
Résumé des trois derniers épisodes pour ceux qui n'ont pas tout suivi :
1. l'équipe des jaunes perd la première épreuve :
les rouges lui piquent son capitaine. L'équipe des rouges perd le trophée d'immunité : la touriste de la bande est
virée.
2. Véronique se prend les pieds dans le tapis : c'est la débandade chez les jaunes et on la renvoie chez elle.
3. Après avoir joué au radeau de la méduse, les rouges gagnent et les jaunes doivent encore renvoyer quelqu'un. C'est Chloé qui est virée, pour des raisons obscures de
stratégie.
Tout d'abord, j'admire le génie de TF1 qui fait dormir ses candidats à la belle étoile et les laisse se nourrir avec les moyens du bords.
On ne peut pas dire que ça doit les ruiner en frais de logistique pour les candidats !
Je sais ce que vont me rétorquer certains : ils sont censés être sur une île déserte en conditions de survie... ça c'est clair, c'est vraiment de la survie.
Ca me surprend d'ailleurs beaucoup qu'il y ait des volontaires pour aller en baver dans ces conditions ! Personnellement, je suis une cigale attachée à son confort : une douche
chaude, un lit moelleux et un frigo rempli de yaourts sont des conditions non négociables.
En plus, côté aptitudes physiques, ce n'est pas vraiment ça. Vous vous souvenez de Véronique la semaine dernière ? Moi Véronique elle me paraissait TRES sypathique parce que Véronique, c'était un
peu Cindy à Koh-Lantha. Qui se prenait les pieds dans le tapis et s'étalait sur le moindre caillou mais au moins avait l'air de ne pas prendre les choses trop au sérieux.
Parce que dans l'équipe des rouges, il y en a deux-trois qui se la pètent prennent les choses beaucoup trop au sérieux. Non mais c'est vrai, ça reste un jeu donc les réflexions
"Il faut gagner à tout prix" ou "Si cette épreuve on ne la remporte pas je vous tue", je trouve ça un peu déplacé.
Crever de faim depuis plus de deux semaines, ça n'adoucit pas le caractère, mais ce n'est pas une excuse malgré tout ! Là, pour un peu on se croirait au boulot : si on enferme 15 raye-moquettes
dans une galerie désafectée, ça ne sera pas pire.
Et la cerise sur le gâteau de l'ignominie est personnifiée par l'animateur. Bronzé, brushé et bien nourri, il vient leur casser les pieds tous les deux jours avec des jeux ineptes.
Il a de la chance, l'animateur, parce qu'ils sont une dizaine et il est tout seul. Ca m'étonne d'ailleurs qu'il n'y ait pas encore eu une mutinerie où les participants s'empareraient de la
nourriture et le jetterait à l'eau ou l'abandonneraient sur une île déserte, une vraie, histoire de lui apprendre à vivre.
Non mais c'est vrai. Après tout, l'animateur devrait être solidaire : aux crabes rachitiques et à la noix de coco, comme tout le monde !
Parce que crever de faim 40 jours sur une île déserte c'est déjà dur, mais si c'est en plus pour passer pour un imbécile devant des millions de téléspectateurs et un
pourri/magouilleur/râté/pauvre type aux yeux de ses proches et de sa famille, ça ne vaut pas le coup. Surtout pour 100 000 euros.
Quand je vous disais que chez TF1, ils avaient des gestionnaires financiers avisés !
Investissement 100 000 + quelques sacs de riz et deux-trois caméramen, rapport : un max. Pas mal. Elle a augmenté l'action
?
Vous vous en souvenez de celle-là ? Je vous l'avez raconté il y a 6 mois, lors de ma vie antérieure chez Psycho.
Cette saison-ci, les soldes c'étaient à Neuns-ville (oui oui, le fief de Madmwazl).
Suite très bientôt !
Aujourd'hui, c'est samedi donc comme tous les samedis, je ne travaille pas.
J'ai eu une semaine exténuante, genre 8h-20h au travail avec des tas d'emmerdes de défis exaltants à longueur de journée. Et pour couronner le tout, on nous a attribué un nouveau
collègue spécialiste redouté du plombage d'ambiance de la rentabilité maximum dans tous les services de la fourmilière où il est passé.
Bref, le genre de semaine qui en 2 heures efface le bénéfice de 2 semaines de vacances. Et donc hier soir j'étais complètement crevée. Laminée même.
C'est exactement ça : j'avais tellement de mal à me déplacer que l'on aurait dit qu'un rouleau compresseur était passé sur ma petite personne et l'avait mise en 2D, comme dans les cartoons.
Or aujourd'hui n'est pas comme tous les samedis. Ce n'est pas mon anniversaire. Ce n'est pas non plus Noël qui est passé et qui ne reviendra que dans un peu moins d'un an (c'est long...). Mais il y
a un peu de tout ça malgré tout. Car aujourd'hui est quand même un samedi particulier.
Aujourd'hui c'est le premier samedi des soldes. Dans ma région, du moins. C'est une chose qui arrive deux fois par an, donc ça reste quand même relativement rare.
Hier soir j'ai dit à mes copines : "Je ne viendrai pas avec vous, je suis trop fatiguée, j'ai pas envie de faire les boutiques demain, de toute façon mes armoires sont pleines, j'ai besoin de rien
etc... ce week-end je reste tranquillement chez moi avec un bon bouquin, une tasse de thé et une connexion internet pour lire les blogs en général et le dernier épisode d'Agathe en particuler".
L'avantage quand on travaille beaucoup, c'est que l'on n'a pas le temps de dépenser les sous que l'on gagne. Ce qui est intriguant est que cela semble être un fait très apprécié de la gent
masculine... Bizarre autant qu'étrange.
Eh bien ce matin, à 11h30 j'étais en ville en train de flanner. Et comme j'étais fatiguée, j'ai juste passé 3 heures à me balader dans la rue. Il pleuvait, j'avais oublié mon parapluie, ce
qui m'a obligée à entrer dans certains magasins pour m'abriter.
Ndlr : au top 10 des excuses bidons, je pense que celle ci atteint sans effort la deuxième place.
Comme je l'ai dit, je n'avais besoin de rien donc j'ai acheté pantalon, veste, chaussures... Ah oui, quelques Tshirts et un petit pull aussi. Bon d'accord, tout n'est pas pour moi mais tout était
en solde ! Superbes affaires.
Tout bien pesé, ceci me conduit à deux réflexions :
Point positif : je suis une cigale, une vraie, puisque je ne résiste pas à l'attrait des prix réduits.
point moins positif : je suis une cigale futile, puisque je ne résiste pas à l'attrait des prix réduits !
En tout cas une chose est sûre : je me sens en pleine forme maintenant !
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