Jeudi 27 septembre 2007
Pour les 1800 pages suivantes (eh oui, d'un coup d'un seul), voici :
La trilogie de Marie Laberge : Le goût du bonheur.
J'ai adoré le premier tome, Gabrielle. Au point de le dévorer en deux jours. Au début c'est un peu dur à lire. Marie Laberge et québecoise, elle écrit en français mais... ce n'est pas tout à fait le français que l'on parle, nous autres dans le vieux monde. Maintenant, j'ai envie d'utiliser les verbes niaiser, achaler ou parler de bessons quand je vois des jumeaux.
Gabrielle se passe dans les années 30 à Québec dans une famille aisée. Mondanités, grandes retrouvailles de famille avec ses mini-drames et ses passions exacerbées (ça me rappelle quelque chose...) et surtout combats pour aider les enfants qui n'ont rien à manger et doivent travailler dès leur plus jeune âge (on est en plein Récession), pour obtenir le droit de vote des femmes (dans les années 30, la femme au Québec est à peu près aussi bien considérée que du bétail, et même moins souvent) etc...
J'ai détesté le second tome, Adélaïde ! A mon avis, la fille de Gabrielle qui se jette à la tête des hommes et mène une vie plus qu'agitée est à mon sens capricieuse et pas énergique ni admirable et ce n'est pas le genre d'héroïne auquelle on a envie de s'identifier. Moi en tout cas.
Surtout, Adélaïde se passe pendant la guerre, et je n'ai pas vraiment la fibre militariste.
Mais comme j'étais poussée par le souffle épique de la trilogie, je l'ai lu juqu'au bout et je me suis précipitée pour acheter la suite.
Florent, miraculé sauvé de la tuberculose et de l'esclavage par Gabrielle, est devenu grand couturier. Le tome 3 ressemble au tome 2 sauf qu'il se passe dans les années 50 et qu'il est très axés sur la haute couture, ce qui l'a racheté à mes yeux.
On suit toujours Adélaïde qui fait sa crise après la mort tragique de son mari (triste et dramatique, certes, mais ça ne lui donne pas le droit d'em...er tout le monde !) mais les autres personnages prennent beaucoup d'épaisseur. Heureusement !
En conclusion : une bonne série pour les longues soirées d'hiver pluvieuses, surtout si vous aimez les sagas familiales. Il y a suffisamment de pages pour que l'on puisse se plonger dans l'histoire et que l'on ne se sente pas frustré parce qu'elle s'arrête trop tôt.
La trilogie de Marie Laberge : Le goût du bonheur.
J'ai adoré le premier tome, Gabrielle. Au point de le dévorer en deux jours. Au début c'est un peu dur à lire. Marie Laberge et québecoise, elle écrit en français mais... ce n'est pas tout à fait le français que l'on parle, nous autres dans le vieux monde. Maintenant, j'ai envie d'utiliser les verbes niaiser, achaler ou parler de bessons quand je vois des jumeaux.
Gabrielle se passe dans les années 30 à Québec dans une famille aisée. Mondanités, grandes retrouvailles de famille avec ses mini-drames et ses passions exacerbées (ça me rappelle quelque chose...) et surtout combats pour aider les enfants qui n'ont rien à manger et doivent travailler dès leur plus jeune âge (on est en plein Récession), pour obtenir le droit de vote des femmes (dans les années 30, la femme au Québec est à peu près aussi bien considérée que du bétail, et même moins souvent) etc...
J'ai détesté le second tome, Adélaïde ! A mon avis, la fille de Gabrielle qui se jette à la tête des hommes et mène une vie plus qu'agitée est à mon sens capricieuse et pas énergique ni admirable et ce n'est pas le genre d'héroïne auquelle on a envie de s'identifier. Moi en tout cas.
Surtout, Adélaïde se passe pendant la guerre, et je n'ai pas vraiment la fibre militariste.
Mais comme j'étais poussée par le souffle épique de la trilogie, je l'ai lu juqu'au bout et je me suis précipitée pour acheter la suite.
Florent, miraculé sauvé de la tuberculose et de l'esclavage par Gabrielle, est devenu grand couturier. Le tome 3 ressemble au tome 2 sauf qu'il se passe dans les années 50 et qu'il est très axés sur la haute couture, ce qui l'a racheté à mes yeux.
On suit toujours Adélaïde qui fait sa crise après la mort tragique de son mari (triste et dramatique, certes, mais ça ne lui donne pas le droit d'em...er tout le monde !) mais les autres personnages prennent beaucoup d'épaisseur. Heureusement !
En conclusion : une bonne série pour les longues soirées d'hiver pluvieuses, surtout si vous aimez les sagas familiales. Il y a suffisamment de pages pour que l'on puisse se plonger dans l'histoire et que l'on ne se sente pas frustré parce qu'elle s'arrête trop tôt.
par Cinderela
publié dans :
humeur cigalesque
communauté :
L'écriture dans tous ses états
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Mais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis,
c'est quoi au juste ?



La journée a été longue et ma séquence otarie a épuisé les dernières
réserves d'énergie qui me restaient. Je n'en suis pas encore rendue au point de végéter en regardant la téle... mais presque.

A mes débuts chez ERMT, quand je travaillais encore aux
corvées de ravitaillement et que l'on m'envoyait 

Petits messages