La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Mercredi 18 juillet 2007
Poème déposé dans mes commentaires par un talenteux autant qu'anonyme (quoique...) Ermite errant.
Comme je le trouvais sympa (le poème, mais son auteur aussi bien que très timide), je vous en fait profiter :


Le crépuscule approche,

La verte prairie s'étend au loin,

La canicule m'assomme,

sans souci, je sucotte de la capucine,

En lisant un roman de Virginia Wolf,

et je m'endors, la tête plein de rêves;

ce n'est pas parce qu'ils n'existent pas qu'il ne faut pas y croire.

Dis-nous, Ermite, où se trouve ton blog ?
Et tu es aussi invité chez Irène. Ca se passe ici.
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 16 juillet 2007
Voilà, je l'ai trouvé mon petit jeu, chez Irène.
La consigne est simple : il faut écrire  un texte en  utilisant tous les mots cités et avec la fin imposée.
C'est parti :
avat-cindy4.jpg
Virginia regarde le  crépuscule  humide et embrumé de la fenêtre de son salon. Ses  capucines  n'ont pas besoin d'être arrosées. La verte prairie ne deviendra pas jaune et sèche comme l'an dernier.
- Au moins, soupire-t-elle, cette année nous échapperons à la canicule.

Les beaux jours au mois de juillet,
ce n'est pas parce qu'ils n'existent pas qu'il ne faut pas y croire. 
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Vendredi 6 juillet 2007

Une idée qui m'a plu, initiée par Cassandrali et répétée par Irène.
Le but est d'écrire un message de rupture (qui vous est destiné) et votre réaction.

Chère Cinderela,
Nous nous connaissons depuis peu, mais j'ai eu amplement le temps d'apprécier vos inombrables qualités. 
Je sais que je ne peux être en aucun cas à la hauteur d'une telle perfection. En un mot comme en cent : vous êtes trop bien pour moi.
Une fille aussi géniale que vous n'aura aucun mal à oublier les sentiments profonds que je lui ai inspiré.
Prenez soin de vous.

      Vôtre et à avec regret Lézâr pas charmant
 
 

Lézâr,
Votre lettre me laisse un peu perplexe. Cigale je suis, et fort modeste par nature. Donc j'ai du mal à croire que je suis aussi géniale que vous l'entendez.
Par contre, à la 150000ème relecture de votre lettre, une conclusion s'impose : si vous ne savez pas m'accepter telle que je suis, c'est à dire avec toutes mes géniales qualités qui ne sont que de vilains défauts dans notre relation, c'est que vous ne m'aimez pas vraiment.
Et que je suis effectivement trop bien pour vous ! 
Nous voilà donc d'accord sur un point pour la seule et unique fois de toutes. Dommage que nous nous séparions : un tel évènement aurait mérité d'être fêté dignement.
Soyez rassuré, vous n'entendrez plus parler de moi.
Loin de vous,

     Mienne et sans regret, Cinderela
  

par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Dimanche 10 juin 2007
Suite à une idée d'Emeraude, voici le récit de la rencontre avec mon clone.

La première fois où j'ai rencontré  mon clone, Cinderela cigale dans un monde d'insectes, c'était grâce à Enriqueta qui m'avait entraînée dans la légende du blog hanté. Souvenez-vous :

Hier soir, j'étais en train d'essayer de faire un com' sur le blog d'Enriqueta en pestant après Type Pad qui venait de refuser de le publier pour la quatrième fois, lorsque les lumières et mon PC se sont brutalement éteints. Je tâtonnais dans le noir en me demandant où j'avais bien pu mettre les bougies et à ce moment-là, l'écran de mon PC s'est rallumé.
Je me suis approchée de cette lucarne brillant dans le noir complet de mon appartement et soudain j'ai eu l'impression d'être aspirée dans le vide.
Je me suis retrouvée sur une petite colline, à côté de ce qui me paraissait être un chou gigantesque. Des fourmis s'activaient tout autour de moi en chantant l'air du Toréador de Carmen. Une femme se trouvait un peu plus loin.

- Excusez-moi, ai-je dit en m'approchant d'elle, est-ce que vous savez où nous sommes ?
- Ceci est l'univers de Cinderela, la cigale chez les fourmis. Et c'est amusant, m'a-t-elle dit en me dévisageant soudain, vous lui ressemblez beaucoup !

Avant que j'ai eu le temps de lui répondre que c'était peut-être normal, une cigale s'est approchée de nous.
- Bonjour Enriqueta ! C'est gentil d'être passée me voir à nouveau. Et surtout d'avoir convaincu madame l'auteure de t'accompagner.

- Je suis contente de faire ta connaissance ! a dit Enriqueta en m'embrassant.
- Désolée les filles, je dois vous laisser ou sinon Morse va encore me chercher des poux dans la tête, a dit Cinderela-la-cigale en nous faisant un signe de la main.

Depuis, j'ai eu d'autres occasions de rencontrer Cinderela, qui bien que cigale, n'a pas la langue dans sa poche et ne se prive pas de me faire savoir ce qui ne lui convient pas. Elle a même réussi à trafiquer ma connexion internet pour pouvoir me joindre plus facilement.

Par exemple : le soir, je suis tranquillement en train de lire un bon livre ou de regarder la télé lorsque soudain mon ordinateur se met à faire des bruits bizarres. Mon nouveau portable saute littéralement sur place sur le bureau en bousculant tout ce qui s'y trouve.
Je m'approche précautionneusement, je l'ouvre et soudain une fenêtre s'affiche en plein milieu de l'écran et une cigale hilare apparaît.
- Ben alors, Madame l'auteure, tu étais où ?
- Je regardais la télé, Cinderela.
- Et le roman de la cigale, il avance ? Est-ce que tu as mis un nouvel article sur ton blog ? Franchement, à quoi ça sert que je passe mes journées à faire le pitre chez les fourmis si tu n'écris plus sur moi ???

Je tiens à faire remarquer que Cinderela est parfoit plus tyranique que le plus exigeant des éditeurs (quoique à la réflexion, je n'en connaisse aucun). Et qu'à l'instar de toute star qui se respecte, elle est assez égocentrique. Si je l'écoutais, il n'y en aurait que pour elle.
Que dirait Chat-Limar, dans ce cas ?

Aujourd'hui, elle est partie à la mer avec sa copine Agathe, ce qui me laisse un peu de tranquilité... pour écrire sur mon blog, justement !


par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Vendredi 25 mai 2007
Suite à une idée trouvée chez Emeraude de la communauté L'écriture dans tous ses états, voici mes réponses au Questionnaire des 4.

LES 4 LIVRES DE MON ENFANCE
- Oui-oui et la giraffe rose : mon tout premier livre... séquence émotion.
- Les 3 Mousquetaires, Vingt ans après et le Vicomte de Bragelonne. J'adore Dumas et tout particulièrement cette histoire de Mousquetaires qui m'a toujours fait rêver. Ah, le Vicomte de Bragelonne, quel hommme !
- Charlie et la chocolaterie : pour le monde imaginaire de la chocolaterie et pour le postulat qui dit que dans la vie ce qui compte vraiment n'est pas l'argent, la force ou l'intelligence mais la richesse du coeur. J'y crois toujours, d'ailleurs !
- Vingt Mille lieux sous les mers : Jules Verne qui me transportait complètement avec ses récits fantastiques. J'aimais beaucoup le capitaine Némo, même si le trouvais un peu effrayant... et complètement fou à la fin !

LES 4 ECRIVAINS QUE JE LIRAI ET RELIRAI ENCORE
- Douglas Kennedy : le chouchou du moment. Pour l'épaisseur psychologique de ses personnages et leur dimension humaine. Même s'ils sont plus souvent célèbres et riches que modestes et inconnus. Pas très représentatifs de monsieur tout le monde, en fait !
- William Boyd : pour ses récits comme Brazilla plage ou Un anglais sous les tropiques et pour ses nouvelles.
- Deon Meyer : pour ses polars sud africains qui peignent un pays violent mais fascinant mais pas tellement différent de notre société.
- St Exupéry : pour la beauté de son écriture et sa façon de faire couler les mots. Lorsque je lis St Ex, il m'arive d'être tellement bercée par la musique des mots et leur rythme que je suis obligée de relire 2 fois la même page pour comprendre le sens.


LES 4 AUTEURS QUE JE N'ACHÈTERAIS (OU N'EMPRUNTERAIS) PROBABLEMENT JAMAIS PLUS
- Dan Brown : par pitié, ne me dites pas que Da Vinci Code est le meilleur livre que vous ayez lu depuis 2 ans. A mon sens, il suffit de faire un tour dans la collection "grands détectives" de 10/18 pour trouver des livres dix fois meilleurs.
- Marc Lévy : qui a de bonnes idées et ne sait pas les exploiter. Je trouve ses livres un peu faciles et à chaque fois je reste sur ma faim.
- Mary Higins Clark : la jeune fille aux cheveux auburns, orpheline et d'origine irlandaise, riche (ce qui ne gâche rien) mais au prise avec un vilain sadique (alors qu'elle n'a rien fait pour cela, pauvre agneau), ça m'a lassée au bout du troisième livre. Si si, j'en ai lu trois ! Et même 4 ou 5...
- James Ellroy : parce que ses livres sont vraiment trop affreux. A classer avec Stephen King et Dean R. Koontz : beurk ! j'ai l'estomac trop sensible pour ça.


LES 4 LIVRES QUE J'EMPORTERAIS SUR UNE ILE DESERTE SI ON ME CONTRAIGNAIT MANU MILITARI A M'EXILER SUR UN BOUT DE CAILLOU AU MILIEU DE NUL PART, EN COMPAGNIE DES ARAIGNÉES ET MOUSTIQUES
- Le Seigneur des Anneaux (les 3 tomes) : histoire d'être transportée dans cet univers si magique et d'oublier le paysage désertique et les moustiques.
- Le Dieu Fleuve : j'adore cette histoire d'amour impossible qui se passe dans l'Egypte ancienne.
- Autant en emporte le vent : là aussi, une grande histoire d'amour et surtout le courage de l'héroïne et l'humour de Rett. Qui a dit que j'étais une midinette ?
- La trilogie des Trois mousquetaires.
Avec ces 4 choix, on doit approcher des 8000 pages en livre de poche, je devrais pouvoir tenir presque 2 mois. Ca sera suffisant pour la durée d'exil ? Je peux avoir de bombes de Baygon vert et Baygon jaune aussi ? (les araignées, j'aime pas bien).


LES 4 PREMIERS LIVRES DE MA LISTE À LIRE
Facile : les 4 livres ci-dessus.


LES 4 X 4 DERNIERS MOTS D'UN DE MES LIVRES PRÉFÉRÉS
"(... il n'y a) pas d'autre choix, et tu n'as qu'un seul recours : te remettre au travail."
D. Kennedy, Rien ne va plus


Je laisse tous ceux et celles qui le veulent prendre ma suite !
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Vendredi 11 mai 2007

Bénédicte propose un nouveau jeu avec une double consigne : raconter l'heure de pause déjeuner d'une femme qui s'installe pour lire un article dans un parc après une matinée difficile. Les matinées difficiles, Cindy connaissait bien cela il y a quelques années, donc ça ne demande pas trop d'imagination :

img-0093.jpg

En sortant de la fourmilière, Cinderela se précipite vers le marchand de journaux avec une folle envie d'envoyer au diable Morse, Marky, son chef et toute la fourmilière.

Heureusement, le nouveau Tricotin et Bricolage vient de paraître. Elle achète un exemplaire de son magazine cigalien préféré, et tout en se dirigeant vers le parc en grignotant une pomme, elle ne peut s'empêcher de remarquer le beau temps.

- Quel dommage, se dit-elle, de gâcher une si belle journée à travailler. Quand je pense à l'autre idiot et à ses manigances... 

Malgré tout, le soleil dilue peu à peu ses préoccupations. Elle s'installe sur un bac et continue à manger sa pomme tout en feuilletant son magazine.

Ndlr : ça ne serait pas le parc André Citroën sur la photo, par hasard ?

Un article retient soudain son attention : Que serez-vous dans 10 ans ?

Vous avez entre 25 et 30 ans. Votre vie se déroule à 200 à l'heure, entre le boulot, les courses et la recherche du rpince charmant. Vous avez l'impression que vous n'existez plus et que vous ne mâitrisez plus rien. Qu'est-ce que vous serez dans 10 ans ? Est-ce que vous aurez obtnu le succès, l'amour, la zennitude ou l'argent ?

- Ce n'est pas possible ! s'exclame Cinderela à voix haute, ce qui fait s'envoler les pigeons. Mais elle est où la web cam ???

Elle tourne la tête de tous les côtés, sans apercevoir la moindre caméra. Elle continue à lire tout en réfléchissant :

- Le succès ou l'argent, ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus. Par contre je n'aurais rien contre le grand amour ET la zennitude. Il faut vraiment choisir entre les 2 ?

Si vous voulez connaître votre vie dans 10 ans, faites notre grand test.

Et Cinderela se met alors à additionner les étoiles avec les triangles et à comptabiliser les coeurs en divisant par les carrés.

Au bout de 10 mn d'efforts, elle arrive enfin à un résultat. Ex-aequo : la zennitude ET le grand amour. Puis l'argent et le travail loin loin loin derrière.

- Bon, c'est parfait, sourit-elle. Et d'ailleurs, je trouve que je travaille trop : je vais m'accorder une petite sieste aavnt d'y retourner.

Et elle s'allonge dans l'air, sous l'oeil courroucé des pigeons qu'elle dérange.

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Mercredi 9 mai 2007

Après la maison, voici le jardin. Merci à Cassandrali, Enriqueta, Peau et bien sûr : notre Captaine-Lili architecte !

Dans mon jardin ensoleillé
Se marient la pêche et l'olivier
Embaument la ciboulette et la sarriette
Et entre les herbes apparait la violette.

Dans mon jardin ensoleillé
La touffe de lavande et l'opulent figuier
Rivalisent de parfums, si bien que les abeilles
Ne savent plus où donner de la tête et des ailes

Sur mon jardin ensoleillé
S'étend le ciel tout azuré
Et les cigales lui font fête...
Comme les abeilles, on en perdrait presque la tête !
 
Sur mon jardin ensoleillé
Souffle la brise passionnée
De tes mots qui me tournent la tête
Et me font oublier le malheur
 
Dans mon jardin ensoleillé
Fleurent des camaïeux d’œillets et de jasmins
S’envolent d’une corolle à l’autre
Les coccinelles demoiselles du bonheur
   
Là-bas, mon jardin ensoleillé
Plein de promesses et de tendresse
Attend que vers lui je m'en retourne
Pour toute ma vie y passer.
par cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 7 mai 2007

Voici la maison que Charlotte, Boutou, Captaine Lili, Gaïa et moi avons bâtie sous la houlette de notre Captaine-architecte. Un grand merci à toutes les 4 !

La maison que je voudrais bâtir pour nous
Sera lumineuse et gaie
Pleine de rires d'enfants et de gentils matous
Hâvre de paix et de sérénité


Lumière de nos deux âmes retrouvées
Enfants fruits de notre amour partagé
Nous verrons nos rêves se réaliser
Dans la maison que je voudrais édifier


Dans le jardin d'hiver,
Où poussent des bambous,
Nous construirons en coeur
Notre chant de bonheur


Et dans ce lieu éternel
A jamais empli de merveilles
Irons nous chaque matin
Nous promener main dans la main


Ecouter les cigales
Et rire des fourmis
Qui croient que la morale
C'est de ne pas chanter pour se mettre à l'abri

 

 

La maison que je vais bâtir pour nous
Sera joie et beauté

Cigale et fourmis venez avec nous
Du balcon voir les années s'écouler.

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 4 mai 2007

Nouveau jeu chez Irène : http://www.mamirene.com/article-6551225-6.html#anchorComment. Donc je me lance :

Dans mon petit jardin suspendu, j'ai disposé une minuscule table et quelques pots de fleurs. J'étais assise à l'ombre de mon camélia blanc, en train de prendre mon petit déjeuner ce matin, lorsque ma copine Amélie a sonné.

- Cinderela, tu n'as pas oublié le cours de calligraphie ce soir ?
- Non non non... (sous entendu : oups, j'avais oublié !)
- Je te connais ! a dit Amélie en souriant malicieusement. Voilà pourquoi je passe à l'aube pour te rappeler notre rendez-vous.

Il paraît que l'on a les amis que l'on mérite... je me demande à quel titre je mérite d'en avoir des aussi prévenants.

En attendant de trouver la réponse, je crois que je ne vais pas m'en plaindre !

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Mercredi 2 mai 2007

Bénédicte qui a donné sa langue au chat mais pas sa plume, nous a proposé la semaine dernière un petit jeu.

Le but du jeu est d'imaginer ce que se disent les gens assis sur ces chaises publiques.

- Dis elle est à quoi ta glace ?
- Vanille-chocolat.
- Je peux la goûter ?
- Non.
- Si tu ne me laisses pas goûter ta glace, t'es plus mon copain.
- M'en fiche.
- Dans ce cas, je le dis à ma mère et je te parles plus jamais.
- Oh là là, ce que vous êtes pénibles vous les filles !
- Allez dis, je peux goûter ta glace ?
- Oui si tu veux.
..... silence religieux d'au moins 30 secondes .....
- Le dernier qui atteint la fontaine est un dégonflé !
- Mais... attends-moi, j'ai pas fini la glace !

- Je suis désolée, je suis en retard...
- C'est normal, les filles sont toujours en retard !
- C'est de ta faute aussi. Pourquoi m'avoir fixé rendez-vous ici ? J'ai dû traverser la moitié de Paris à l'heure de pointe !
- Tu ne te souviens pas ? C'est ici que l'on jouait quand on était petit.
- Tu deviens romantique à 25 ans ?
- Je l'ai toujours été... si tu avais été moins obnubilée par ce prétentieux de Jules, tu t'en serais aperçue depuis des lustres !
- Ne me parle plus de cet imbécile ! Et toi, toujours fiancé avec Sophie ?
- Pas depuis qu'elle a préféré épouser un avocat.
..... silence songeur de plusieurs minutes ..... puis tous les deux en même temps :
- Tu ne voudrais pas aller manger quelque part ce soir ?

- Je trouve que l'automne est froid cet année.
- Tu es fatiguée, c'est tout.
- Non regarde : le maronnier a déjà perdu toutes ses feuilles.
- Ma pauvre chérie, tu as encore pris mes lunettes.
- Ah tiens, c'est vrai ! Mais il n'empêche que les feuilles sont toutes jaunes... je trouve que l'automne est précoce cette année.
- Tu dis cela tous les ans.
..... silence complice puis sourire .....
- Je crois qu'il faudrait y aller...
- Tu as raison, notre fille vient ce soir avec... Jérôme c'est ça ?
- Non, Jérôme c'est l'aîné de notre deuxième fils.
- Alors ils l'ont appelé comment leur petit dernier ?
- Jules ? Vincent ? Marc ? François ?
- On se fait vieux mon amour...
- Ce n'est pas grave, avec 10 petits enfants, on a bien le droit d'oublier quelques prénoms, il me semble.

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mercredi 25 avril 2007

Irène nous propose son propre atelier d'écriture. Comme j'avais 10 mn de calme à midi, j'ai essayé et voici ce que ça m'a inspiré :

"Ah si j'étais riche !"
Combien d'entre nous se sont pris à rêver en entendant ce refrain chanté dans le Violon sur le toit ou en regardant la publicité du Loto-Fourmillion.


Je discutais avec mes collègues à ce sujet lorsque la cagnotte record de 100 millions de boutons d'or a été annoncée. Nous avions tous notre opinion et la mienne est qu'une telle somme est carrément iréaliste. C'est la 4ème dimension. Et ce qui est sûr, c'est que je ne vois pas comment je pourrais dépenser tout cet argent, même en plusieurs existences de cigale.


Les fourmis, championnes de l'économie et du stockage, étaient pourtant pour une fois du même avis que moi. 100 millions de boutons d'or, c'est beaucoup. Et même beaucoup trop. A moins d'être Rockfeller, Johnny Halliday ou un magnat du pétrole.


Il y a deux semaines, c'était mon anniversaire. Pour rire, mes collègues fourmis m'ont donné un ticket de Loto-Fourmillion rempli avec ma date de naissance et 2 boutons d'or pour aller le faire valider. Pour rire, je l'ai fait enregistrer par le scarabée buraliste un soir en allant chercher Tricotin & Bricolage, ma revue cigalienne préférée.
Il n'y a pas eu de gagnant au premier rang. Ni au second. Mais il y en a eu un au troisième rang. Une plutôt. Sans rire, j'ai gagné les 100 millions de boutons d'or du Loto-Fourmillion.


Que faire avec tout cet argent ?
Pour le moment, j'ai décidé de continuer à travailler, bien que je n'en ai plus besoin : les intérêts me rapportent plus par semaine que ce que je gagne dans ma fourmilière en quelques mois. Mais il me faut un peu de temps pour m'habituer à être une dizième de milliardaire...


J'ai toujours pensé que je vieillirai dans une grande maison mystérieuse, vénérable et confortable, un peu comme les vieilles dames dans les romans de Agatha Cristie. Une retraite tout juste suffisante pour empêcher la maison de tomber en ruine et payer un jardinier une fois par mois. Quelques droits d'auteurs sur mes nouvelles publiées dans des revues me permettront je l'espère d'acheter de la laine pour mes châles, de l'Earl Grey de Russie et des croquettes pour mes chats-rançons. Pas le grand luxe, mais une existence confortable.
Avec quelques enfants et neveux et nièces affectueux et pas seulement intéressés par l'héritage, qui de toute façon n'aura rien de mirobolant !


Et maintenant, j'ai assez d'argent pour m'acheter une île et un sous-marin de poche et vivre très largement 500 ou 600 ans, même en supposant une inflation record. Ou devenir l'actionnaire majoritaire d'ERMT et dicter ma loi à la Reine. Ou avoir un studio de ciné ou pourquoi pas ma propre association carritative. Ou même une maison d'édition !


Mais je ne sais pas trop... Alors voilà ce que j'ai décidé. Je vais m'acheter une petite maison en bord de mer pour pouvoir passer mes vacances bercée par le bruit des vagues. Avec une petite pièce dans une tourelle où je pourrai écrire en regardant la mer. Quand j'arrêterai de travailler, je pense que j'écrirai pour le plaisir... Et un jour je vais me mettre à la recherche de la grande maison où je pourrai passer ma retraite. Pour le reste, on verra. J'ai tout mon temps, je commence juste mes trentièmes années !

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Dimanche 22 avril 2007

A la réflexion, l'image n°14 choisie chez Cassandrali pour les devoirs de vacances m'inspire. C'est parti pour la deuxième version :

- Hola !
- Euh, bonjour... c'est Cinderela...
- Cinderela ? Ah si, Cinderela !!! Como estas... perdone, comment tu vas ?
- Je vais bien. J'ai trouvé un faire-part de naissance ce soir en rentrant du boulot. Félicitations donc ! Dolores est là ?
- Si ! Je l'appelle.
- Allô ?
- Salut Dolores, c'est Cindy.
- Cindy ? Mais ça fait une éternité qu'on n'a pas eu de tes nouvelles. Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
- Tu m'as envoyé un faire-part, tu te souviens ? Je voulais te féliciter ! Alors comme ça la petite famille s'agrandit ?

Eclat de rire à l'autre bout de la ligne. Dolores est une amie de lycée qui est retournée vivre en Espagne après son mariage. Ca fait deux ans que l'on ne s'était pas contactée et une bonne année que je me disais que j'exagérais et que je devrais lui donner des nouvelles, lui écrire ou essayer de l'appeler.

Heureusement pour moi, elle n'a pas eu l'air de m'en vouloir d'un si long silence. J'espère que ce coup de fil nous permettra de renouer le contact... 

Quelle merveilleuse invention que celle de Mr Bell, bienfaiteur de l'humanité en générale et des cigales télévores comme moi en particulier !

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 10 avril 2007

Il y a longtemps que j'ai quitté l'école, je ne me rappelais plus que les devoirs ça pouvait être marrant. Enfin, c'est chose faite grâce à Cassandrali.

Voilà l'image que j'ai choisie, la n°14 :

- Allô, tu es où ? Ca fait une heure que j'essaie de te joindre !
- Cinderela, je voulais justement t'appeler. Est-ce que tout va bien pour toi ?
- Oui moi ça va. Et chez vous comment ça se passe ? Est-ce que les princesses sont sages ?
- Tu leur manque. Elles disent que leur tante ne prend plus la peine de venir les voir. Ne me dis pas que tu as peur des poux, Cindy !
- Non non non, mais ces temps-ci, je travaille...
- Quoi, encore ?
- Oui mais ne t'inquiète pas, tout va bien. Je suis même devenue une star à la laiterie.
- Et le rayeur de moquette ?
- Morse ? Pas de nouvelle depuis que ma citrouille a essayé de le mordre.
- Kant va bien ?
- Par monts et par vaux pour son travail, comme d'habitude...
- Viens passer le week-end chez nous, Cindy. On ira à la mer, ça te fera du bien tu verras.
- Tu as raison ma belle, c'est une excellente idée. Laisse-moi le temps de raccrocher et j'arrive !

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Vendredi 16 mars 2007

A l'initiative d'Enriqueta, voici ma version de l'histoire du train :

Hier soir, j'ai trouvé une enveloppe posée sur mon paillasson. Il n'y avait qu'un billet de train à l'intérieur. Une place de TGV en première arrivée à Paris pour 16h16. J'ai d'abord pensé que c'était un erreur, mais non, il y  avait bien mon nom sur le billet : Cinderela Tavuleure.

J'ai passé la moitié dé la nuit à faire des conjectures. Qui est-ce qui savait que j'étais en vacances et qui voulait me faire venir à Paris ? La seule personne susceptible de faire ça étant coincée en déplacement à l'autre bout de la France, je me suis dit "pourquoi pas".

Donc vendredi après midi, j'ai pris un bon bouquin et mon train. Arrivée en gare Montparnasse (oui, j'habite à l'ouest), j'ai entendu mon nom : "Madame Cinderela Tavuleure est priée de se présenter à l'accueil".

J'y suis allée et on m'a donné une nouvelle enveloppe. Il y avait bien mon nom à l'intérieur et un nouveau billet. Pour visiter l'Egypte engloutie au Grand Palais. Heure de visite 17h, ça ne me laissait pas vraiment le temps de flâner !

Je me suis dirigée vers le métro en me demandant ce que cela voulait dire. Je voulais visiter cette expo, mais je n'avais pas vraiment pris la peine d'organiser un déplacement à la capitale rien que exprès pour cela.

Sur le quai, j'ai soudain entendu mon nom. Et j'ai vu sur le quai en face de moi une excellente amie qui me faisait des signes en riant. c'était elle qui avait tout organisé, mais comme je n'ai pas le sens de l'orientation et que je me posais trop de questions, je me suis trompée de sens. Un peu plus et je n'aurais jamais été au Grand Palais à l'heure !

cindy1.JPG

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture
commentaires (3)    recommander
Vendredi 9 mars 2007

Minuit, l'heure des histoires un peu folles. Re voici donc en redif' la légende du blog hanté.

Hier soir, j'étais en train d'essayer de faire un com' sur le blog d'Enriqueta en pestant après Type Pad qui venait de refuser de le publier pour la quatrième fois, lorsque les lumières et mon PC se sont brutalement éteints. Je tâtonnais dans le noir en me demandant où j'avais bien pu mettre les bougies et à ce moment-là, l'écran de mon PC s'est rallumé.

Je me suis approchée de cette lucarne brillant dans le noir complet de mon appartement et soudain j'ai eu l'impression d'être aspirée dans le vide.

Je me suis retrouvée sur une petite colline, à côté de ce qui me paraissait être un chou gigantesque. Des fourmis s'activaient tout autour de moi en chantant l'air du Toréador de Carmen. Une femme se trouvait un peu plus loin.

- Excusez-moi, ai-je dit en m'approchant d'elle, est-ce que vous savez où nous sommes ?
- Ceci est l'univers de Cinderela, la cigale chez les fourmis. Et c'est amusant, m'a-t-elle dit en me dévisageant soudain, vous lui ressemblez beaucoup !

Avant que j'ai eu le temps de lui répondre que c'était peut-être normal, une cigale s'est approchée de nous.

- Bonjour Enriqueta ! C'est gentil d'être passée me voir à nouveau. Et surtout d'avoir convaincu madame l'auteure de t'accompagner.
- Je suis contente de faire ta connaissance ! a dit Enriqueta en m'embrassant.
- Désolée les filles, je dois vous laisser ou sinon Morse va encore me chercher des poux dans la tête, a dit Cinderela-la-cigale en nous faisant un signe de la main.

Un peu plus loin, j'ai vu une lucarne brillante dans le paysage. Enriqueta m'ayant expliqué que c'était le moyen pour passer d'un blog à l'autre, je m'en suis approchée avec curiosité.

J'ai à nouveau été aspirée dans le vide. Et je me suis retrouvée sur une planète peuplée d'êtres olivâtres à l'air hostile.

- Vite, on s'en va ! a crié une jeune femme brune qui venait vers moi en courant.

Elle m'a pris par la main et nous avons sauté ensemble dans une autre lucarne brillante. Nous nous sommes retrouvées sur le sable brûlant du désert. Pendant que nous reprenions notre souffle, elle s'est présentée.

- Je m'appelle Agathe.
- On se connaît ! me suis-je exclamée. On s'est parlé au téléphone pendant les vacances de Noël lorsque je cherchais de l'aide pour écrire le discours d'
Irène.
- Génial ! a répondu Agathe. Ca fait plusieurs semaines que je te cherche pour te donner des pains d'épices qu'Irène m'a confiés pour toi.

Elle s'est éloignée et j'ai continué mon chemin toute seule. Un peu plus loin, j'ai rencontré Néfertiti qui lavait sa longue chevelure dans un oasis et qui m'a indiquée une autre lucarne. Je me suis approchée et cette fois j'ai rencontré 2 chats qui m'ont dit s'appeler Belle-blanche et Diablotin.

Diablotin m'a montré une nouvelle lucarne qui donnait sur une rue remplie de maisons toutes différentes et toutes splendides et rayonnantes.

- Qui est l'architecte ? ai-je demandé à une jeune femme avec une écharpe de l'OL qui prenait des photos.
- Je ne sais pas, moi je ne suis que
Capitaine Lili, funambule des étoiles.

Lili et moi avons parcouru quelques mètres, puis une nouvelle fenêtre et... Biarritz. Je n'ai pas eu le temps de demander où habitait Cica : j'ai marché sur une flaque luisante en me dirigeant vers le rocher de la Vierge et je me suis retrouvée dans une autre ville.

"Neuneusland" était écrit en gros sur le panneau à l'entrée.

- Chouette, me suis-je dit, je vais rencontrer Madmwazl.

Mais on m'a expliquée qu'elle était injoignable pour cause de déménagement. Donc j'ai parcouru les rues et j'ai admiré la vitrine d'un photographe qui s'appelait Galiléo et qui exposait une flaque d'eau en forme de coeur qui me plaisait particulièrement.

Puis je suis entrée dans un bar où se tenaient quelques pingouins, et où le propriétaire m'a servi un thé délicieux et bien chaud.

Dans une mercerie, un chat marrant a appelé Bénédicte, sa propriétaire, et son carnet magique pour qu'ils me vendent quelques pelotes de laine.

J'ai aperçu une gare où je suis allée, espérant voir Dr Butterfly entre 2 trains. Mais depuis quelques jours, elle est parisienne et fréquente beaucoup moins les gares au grand regret de la SNCF !

J'ai donc décidé de prendre l'avion pour rentrer. Une belle hôtesse blonde et très drôle m'a faite asseoir près d'un hublot.

Lorsque j'ai regardé par la fenêtre, je me suis retrouvée au milieu de splendides paysages, bercée par des mots de poésie et par de la musique douce. Je n'ai pas osé déranger Cerise qui écrivait un peu plus loin et je me suis soudain trouvée assise au bord d'un clavier de PC géant.

- Qui es-tu ? a demandé une voix au-dessus de ma tête.
- Je suis Cinderela et j'aimerais bien rentrer chez moi !
- Etant la
Reine des Fées, je vais exaucer ton voeu.

Tout s'est mis à tourner, puis la lumière s'est rallumée. J'étais à nouveau assise derrière mon PC.

Aurais-je rêvé cette plongée dans vos univers ? Je ne pense pas, d'autant plus que 2 petits pains d'épices se trouvaient à côté de mon clavier...

par cinderela publié dans : ateliers d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander

Bienvenue !

[]

[] insecte(s) sur la toile

Pour me contacter

... vous pouvez m'envoyer un mail à cette adresse :

cinderelacigale@hotmail.fr

 

Parutions

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>