Journal – juin – troisième
Mon cher journal, quelle horreur ! Le compte à rebours est commencé. Plus que… avant de plancher sur mon brevet des collèges. Mais j’en ai marre ! C’est l’apathie la plus complète, je n’ai qu’une envie : me coucher et dormir. Mais ce n’est pas comme ça que je vais réviser mes matières. Quelle galère !
Surtout que débarrassée jusqu’en septembre ce cette école que je critique tant, les sujets de conversation risquent de se raréfier. Ah là là ! Les vacances, si pour le moment on peut appeler ça des « vacances », c’est tuant ! Pas grand chose à faire et presque rien à raconter. Enfin, ça me permet au moins de me reposer.
Tu te rends compte : le brevet cette année, le bac de français dans deux ans, le bac général l’année suivante et la fac ou la grand école dans quatre ans. Aaaahhh !!! Je craaaaaaque !!!
Surtout qu’après, il va bien me falloir 4 à 5 ans d’études, puis un boulot un mari des enfants, au secours !!! Vivement la retraite !!!
Tu vois, je n’aime pas l’école mais ça a au moins ça de bon : on n’a pas trop à s’en faire. Mais à partir de l’année prochaine, il va falloir grandir et je n’ai pas envie de grandir (ah mais). Je me sens bien comme je suis et je n’ai pas envie de changer. C’est peut-être idiot comme raisonnement, mais j’ai bien peur de n’être pas la seule à le tenir. L’avenir me fait peur, mais il m’attire en même temps. J’ai envie d’aller voir comment ça sera après mais j’ai peur de regretter ensuite de ne pas être restée comme avant, comme maintenant… tu piges ?
Ils ont de la chance ceux qui, comme les gosses ou mon chat, n’ont pas à se préoccuper de leur futur. Mais c’est limité comme existence et je ne veux pas passer ma vie à être une assistée. Alors… alors il n’y a plus qu’une solution, aller de l’avant en espérant que les désagrément viendront le plus tard possible ou foncer dans le tas pour les prendre de vitesse et essayer de s’en débarrasser le plus tôt possible. Dur.
Allez, je te laisse, il faut que je travaille, ne serait-ce que pour avoir bonne conscience.
Mon cher journal, quelle horreur ! Le compte à rebours est commencé. Plus que… avant de plancher sur mon brevet des collèges. Mais j’en ai marre ! C’est l’apathie la plus complète, je n’ai qu’une envie : me coucher et dormir. Mais ce n’est pas comme ça que je vais réviser mes matières. Quelle galère !
Surtout que débarrassée jusqu’en septembre ce cette école que je critique tant, les sujets de conversation risquent de se raréfier. Ah là là ! Les vacances, si pour le moment on peut appeler ça des « vacances », c’est tuant ! Pas grand chose à faire et presque rien à raconter. Enfin, ça me permet au moins de me reposer.
Tu te rends compte : le brevet cette année, le bac de français dans deux ans, le bac général l’année suivante et la fac ou la grand école dans quatre ans. Aaaahhh !!! Je craaaaaaque !!!
Surtout qu’après, il va bien me falloir 4 à 5 ans d’études, puis un boulot un mari des enfants, au secours !!! Vivement la retraite !!!
Tu vois, je n’aime pas l’école mais ça a au moins ça de bon : on n’a pas trop à s’en faire. Mais à partir de l’année prochaine, il va falloir grandir et je n’ai pas envie de grandir (ah mais). Je me sens bien comme je suis et je n’ai pas envie de changer. C’est peut-être idiot comme raisonnement, mais j’ai bien peur de n’être pas la seule à le tenir. L’avenir me fait peur, mais il m’attire en même temps. J’ai envie d’aller voir comment ça sera après mais j’ai peur de regretter ensuite de ne pas être restée comme avant, comme maintenant… tu piges ?
Ils ont de la chance ceux qui, comme les gosses ou mon chat, n’ont pas à se préoccuper de leur futur. Mais c’est limité comme existence et je ne veux pas passer ma vie à être une assistée. Alors… alors il n’y a plus qu’une solution, aller de l’avant en espérant que les désagrément viendront le plus tard possible ou foncer dans le tas pour les prendre de vitesse et essayer de s’en débarrasser le plus tôt possible. Dur.
Allez, je te laisse, il faut que je travaille, ne serait-ce que pour avoir bonne conscience.
Samedi 8 septembre 2007
par Cinderela
publié dans :
Rêveries & cie (nouvelle)
communauté :
L'écriture dans tous ses états
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Mais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis,
c'est quoi au juste ?


A mes débuts chez ERMT, quand je travaillais encore aux
corvées de ravitaillement et que l'on m'envoyait 
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