La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Ce matin, j’étais dans ma citrouille, en route pour la fourmilière lorsque la madame Irma dans la radio nous a donné les gros titres des informations en provenance directe de sa boule de cristal.
Ndlr : l’horoscope, quoi.

Pour mon signe à moi (cigale ascendant papillon), le commentaire était : « aujourd’hui vous résoudrez avec talent les conflits d’intérêt ».
Je méditais ces bonnes paroles en me demandant ce que ça voulait dire.

Conflit je vois bien. Conflit d’intérêt, je vois à peu près mais pas trop dans le cadre du travail. Mais comme tout le monde le sait, l’horoscope c’est comme la météo : ce n’est pas fiable.
En arrivant dans mon bureau, j’ai mis en marche mon bidulophone pro et l’écran s’est mis à clignoter et à afficher 10 messages sur la boîte vocale avant même que j’aie eu le temps d’insérer la carte mémoire avec le programme musical du jour.
Ndlr : j’aurais préféré me retrouver confrontée au blog maudit, mais non, pas d’échappatoire possible : il a bien fallu travailler aujourd’hui !!!

En gros, deux personnes qui se disputaient la primeur de nos derniers bidons de miellat et qui avançaient leurs arguments bidons, si je puis me permettre :
- On est vos meilleurs clients…
- Ils ont déjà été servis avant nous…
- De par nos prérogatives au service de la reine…
- Je connais un grand chef à plein de plumes qui m’a assuré que…

Bref, vous voyez le genre. Soudain, j’ai réalisé deux choses : premièrement que les prédictions de la madame Irma dans la radio n’étaient pas toujours dénuées de fondement (soupir), deuxièmement que les conflits d’intérêts ça marche bien chez les fourmis et que ce n’est pas cool du tout pour celle qui doit jouer les arbitres (re-soupir).

- Allô madame Irma dans la radio ? Merci de me prescrire une journée douce et zen pour demain, siouplé !
Jeudi 20 mars 2008
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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undefinedCe soir, je viens d'avoir une grosse crise de stress : Chat-Limar était parti en goguette sans m'envoyer de bristol et il m'a abandonnée pendant plus de 24 h !

C'est un bon moyen pour faire connaissance avec les voisins (charmants au demeurant) et ça change de mes méthodes habituelles (vous ne vous rappelez pas ? mais si, c'est écrit ici) mais j'aurais préféré encore une fois autre chose que :
- Bonjour, je suis votre voisine, vous savez la dame qui habite en bas à droite et par le plus grand des hasards, vous n'auriez pas vu un patapouf angora blanc ressemblant à un chat ?

M'énerve... enfin, tout est bien qui finit bien, j'ai récupéré une cherpillère trempée et couverte de boue, le poil collé et noir par endroit. Je l'ai mis au lit avec une chuchette à la chouris et une privation de sortie et de LChéPé d'au moins une semaine.
La dernière fois qu'il m'a fait ce coup-là, Chat-Limar et moi avons tâté des méthodes sadiques du véto. Surtout lui, à la réflexion. Et pour la punition j'ai tenu 15 minutes (note : penser à revoir mes principes félino-éducatifs).

D'ailleurs je vais vous laisser : je crois que je vais faire comme le chat, je vais aller dormir ! Cet animal n'a pas de coeur de me laisser sans nouvelle comme ça, et il ne ménage pas le mien, en tout cas...

Commentaire de Kant
: - Tu es moins inquiète quand c'est moi qui rentre tard.
Ben oui Kant, toi, tu as un mobile !!!
Mercredi 19 mars 2008
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Les cigales n'aiment pas le dentiste, paraît-il. Quoique, celui présenté par Un cavalier m'a l'air bien  marrant...

Merci à toi, ô Cavalier et la bise à Tornado !
Lundi 17 mars 2008
par Cinderela publié dans : blog communauté : BLOGS, en parler ...
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Je ne sais pas si vous avez noté mais ces temps-ci, je suis moins présente... il faut dire que pour changer, je me tue à travailler et comme mon métier c'est la pagaille il n'y a que le dimanche où je vois la lumière du jour et où je me risque sur les blogs...

Cependant, après avoir hésité longuement avant de vous communiquer cette information, je viens faire un petit peu de propagande ici pur vous annoncer ma dernière décision.

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Eh oui, Mesdames et Messieurs, en avant première et pour faire plaisir à ses nombreux fans (qui sont au moins au nombre de deux) sachez que Calamity Cine Die, la reine des catastrophe et de la résolution des conflits à coups de lasso revient ici pour de nouveaux épisodes !

J'ai déjà commencé à écrire la suite de ses (més)aventures.





En attendant, pour ceux qui ne connaissent pas, voici sa première aventure en 5 épisodes :
1er épisode
2ème épisode
3ème épisode
4ème épisode
5ème épisode

ps  : et vous remarquerez que j'ai profité de cette note pour participer au jeu des 10 mots chez Les équipières !
Dimanche 16 mars 2008
par Cinderela publié dans : blog communauté : La gazette des blogs
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Pour la ronde de poésie, nous Les équipières avons décidé de jouer toutes ensembles. Voici donc ce qui a été écrit avec Captaine Lili, Enriqueta et Cassandrali. Merchi les filles !

Ce matin j'ai reçu par erreur
Un paquet qui n'était pas pour moi
Et là comble de bonheur
Il sentait la fraise des bois
 
« Et la chuchette à la chouri »
Rajouta Chat-limar alléché par l'envie,
« Un paquet décoré de gros noeuds
Est forchément pour mes beaux yeux ».
 
D'une main j'ouvris le paquet mystérieux
Avec le coeur battant et les sens aux aguets
Tout en repoussant, de mon mignon minet
Les ronronnants assauts aux accents malicieux

« Non non mon adorable petit chartreux,
Cette surprise filoutée sera pour moi ».
L’effleurant de ses multiples papiers de soie,
Je découvris un coffret en bois précieux.

Ce paquet reçu par erreur
En fait était bien pour moi
Mon nom était à l'intérieur
A côté d'une figurine de chat.

Mardi 11 mars 2008
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
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En lisant les commentaires du blog maudit j'ai trouvé celui-ci : "C'est trop drôle : encore des épisodes ! (mais prends pas la grosse tête, hein ?)" (on ne citera pas l'auteure qui se reconnaîtra et que je remercie au passage... pour m'avoir fourni involontairement une idée de note !).
grosse_tete.png
Effectivement, si attraper la grosse tête revient à ressembler à ça, le résultat risque de ne pas être terrible.
Mais puisque me voilà devenue une grande
(sisisi, presque 1m80 avec mes talons) auteure de blog reconnue par la meilleure chroniqueuse sportive de l'OL qui se trouve être de plus une des poétesses les plus douées de sa génération (mais je ne dirai pas qui c'est) j'ai décidé de m'accorder le droit de me la péter grave prendre 5 minutes la grosse tête pour voir ce que ça donne.

Etape n°1 : relooking (à prononcer ri-lou-kinge). Parce qu'une grande auteure de blog reconnue (
par une personne certes, mais par au moins une personne), ça se doit d'avoir l'air TRES sérieux. Attention les yeux.
avat_ser.png

Ca fait très Mary Higgins Clark posant devant sa bibliothèque pour ses 10 millions de livres vendus (
OK, je n'ai pas vendu 10 millions de pages de blog, surtout que je n'ai rien à vendre... mais il faut un début à tout). Pas mal, non ?
En fait, vu que Chat-Limar vient de me demander "qui ché la dame chur la photo qui a l'air d'achister à chon propre enterrement ?", je pense que l'on va dire que NON. Et on va oublier le relooking pour le moment.

Etape n°2 : écrire sur des sujets sérieux.
AH. Oui... OUPS. Alors là c'est pas gagné du tout. Eventuellement, si vous me le demandez je peux vous envoyer l'adresse de quelques blogs qui font ça très bien... Chacun son style, après tout !

Etape n°3 : donner des interviews. Ca je peux ! Et je dirai même plus : j'en ai fait une la semaine dernière quand la journaliste de la gazette est venue m'interroger sur mon
expérience poétique. J'ai eu un peu de mal à m'exprimer : elle parlait plus que moi (incroyable mais vrai). D'ailleurs on cherche depuis une autre journaliste free-lance...

Etape n°4 : ne fréquenter que des gens nobles et célèbres. Facile : je déjeune tout les matins avec Chat-Limar, roi-fainéant et star incontestée (et incontestable) de ce blog. Qui en ce moment se roule dans le lavabo en poussant des "chat-moi !" de joie ou piétine mon clavier avec ses pattes mouillées. Les stars et leurs caprices, quelle plaie !


Dis Captaine-Lili, j'ai bon pour la grosse tête, finalement ? Bon je vais me calmer vite fait avant que Globisse n'arrive ou que ce blog soit rattrapé par la terrifiante malédiction contée par Enriqueta...

Pour finir Mesdames et Messieurs, il y a un an jour pour jour je fêtais ma première semaine
d'installation chez OB par une redif du blog hanté (qui comme le blog maudit est une idée
d'Enriqueta) et je considère donc qu'aujourd'hui est une bonne date pour fêter mon

Premier blogoversaire chez OB
Parce que cha, c'est vraiment moi. Musique !


avat_anniv.png

anti_bug
Dimanche 9 mars 2008
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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- Appelle-moi Angy, m'a-t-elle dit la première fois où nous nous sommes croisées dans les couloirs de la fourmilière.
Il y a des gens qui vous traitent dès la première rencontre comme si vous étiez leur meilleure amie depuis la maternelle. Angelina de Monie, ou Angy pour les intimes, est une des nouvelles recrue de l'intendance. C'est une cigale comme moi. A une différence près : c'est une cigale qui raye encore plus le plancher que Morse Pâmalin. Il faut le faire, l'exploit en lui-même est déjà remarquable.

Lors de ma tournée d'inspection de califette à la place de la califa, je me suis arrêtée pour papoter avec la coccinelle de service au bureau des expéditions. Très stressée, la coccinelle en question.
- J'ai Angelina Machintruc de l'intendance qui m'appelle toutes les deux secondes pour savoir quand part sa commande extra prioritaire.
- Angy de l'amoniaque pour les intimes, ai-je ironisé. Qui fait les pires trucs dans tous les services auxquels elle s'adresse. De toute façon, je ne suis pas au courant, donc elle attendra son tour comme tout le monde.
Et là, cinq petits bidons plaqués or de notre miellat grande réserve 10 ans d'âge ont attiré mon attention.
- Quel est le nabab qui a les moyens de se pay
er 25 litres de notre meilleur miellat ?
- Justement, c'est la commande de l'intendance qu'on me réclame à grands cris...
Jusque là, logique.
- ... mais...
J'ai dressé les antennes.
- ... je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, dit la coccinelle de plus en plus stressée, mais combien coûte un litre de ce miellat ?
- Bof, ai-je dit en réfléchissant, un peu plus de cent boutons d'or avec la dernière augmentation.
- Le bon à livrer est de 25 boutons d'or.
Dans le même mouvement, j'ai appuyé sur la touche d'urgence au-secours-cheffe (touche n°1 du bidulophone) et j'ai rempli un formulaire pour bloquer la livraison.
Ndlr : chez les fourmis, on a des formulaires pour tout. Sauf pour aller aux toilettes... mais ça ne saurait tarder.

Angelina de-Moniaque a choisi ce moment pour rappeler.
- TU as dit que... et TU t'es engagée pour... et j'exige que TU...
- Tatata, je n'ai aucune trace de cette commande dans l'ordinateur central de la laiterie, ai-je répondu froidement. Sors le devis, on va regarder tout ça.

Je suis arrivée à l'intendance générale et j'ai suivie Angy pour les intimes dans son bureau. Après un grand numéro faisant appel à mes bons sentiments (jamais au boulot), e
lle est montée sur ses grands chevaux et m'a déballé toute l'importance stratégique de l'intendance dans la fourmilière. Comme j'étais déjà au courant, je lui ai demandé à nouveau de me montrer le devis.
Et j'ai vu une page de cahier déchirée avec l'écriture d'un stagiaire et un gros 25 encerclé.
Tout en lui faisant remarquer que ce torchon n'était en AUCUN cas un formulaire de devis, que le chiffre 25 correspondait JUSTE au nombre de litres et surtout qu'on ne devait JAMAIS s'adresser à un stagiaire pour avoir un devis, j'ai pris mon bidulophone et j'ai appuyé sur la touche t'es-où-Kant (touche n°2).

- Coucou Cindy, quel bon vent t'amène ? a sourit de toutes ses dents mon mari à moi qui se trouve aussi par un heureux concours de circonstances être le super boss de l'intendance générale.
- Petit problème entre mademoiselle ci-contre et nos procédures de commande. En geste commercial, voici un échantillon de notre dernier cru, ai-je sussuré en posant un minuscule flacon sur la table. Je te conseille de le boire avant de regarder la facture pour les 25 litres de miellat en attente à la laiterie...
- Tu es un ange, a souri Kant pendant que Cruella verdissait encore plus. Faites-la correction immédiatement, lui a-t-il dit, je veux avoir ce miellat dans une heure.
- Vous avez entendu ? a essayé de dire Angy pour les intimes qui me vouvoie maintenant, le miellat doit être là dans une heure.
- Uniquement lorsque l'on aura été payé, ai-je souri en sortant du bureau.

J'ai toujours eu du talent pour me faire des amis chez les fourmis...


Samedi 8 mars 2008
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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J'ai joué deux fois à la ronde de poésie proposée par Captaine Lili (impossible n'est pas toujours cigale). Voici le premier poème écrit avec :
Morgan la fée
La petite Cerise sur le gâteau
et Chris !
Merci à toutes les 3...


Ce matin j'ai reçu par erreur
Maladresse de facteur
Une petite valise
Ronde et couleur cerise

D'elle, une odeur de fleurs
Et d'été s'épanchait.
Ma curiosité piquée

Je me fis cambrioleur...


Un peu honteuse, je l'ai ouverte
Et discrète sur ma découverte
Je rêvais alors de conter fleurette
A celui qui saurait me faire coquette


Et qui saurait tout en finesse
Porter cette improbable richesse
Accrochée tendrement sur son sein
Broche de Fées au parfum divin!


Ce matin j'ai reçu par erreur
Un présent digne d'une princesse
Et je ne connais plus mon bonheur

Bercée par tant de tendresse.
Jeudi 6 mars 2008
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : BLOGS, en parler ...
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Le lendemain, je m'ennuyais ferme devant le seul hôtel borgne de ce coin lorsque Chally-Jumper a attiré mon attention.
- Regarde,  c'est le deuxième frère Tacos qui va faire sa partie de poker au saloon. Il faut que nous réfléchissions à un plan... Mais où tu vas, Cal ?
- Tu as dit que je jouais bien au poker ? Ben ça tombe bien, je m'ennuie !
- Non Cal... mais pourquoi elle ne m'écoute jamais ?

Quatre personnes étaient déjà installé à une table.
- Je peux jouer ? ai-je demandé en m'installant sur une chaise vacante.
- Je joue pas avec les cigales... a vociféré un des joueurs.
J'ai déposé une grosse liasse de billets sur la table.
- ... en règle général. Mais pour une fois on peut faire une exception.

Quelques tours de tables plus tard, il ne restait que moi et l'affreux. Tous les clients du bar étaient autour de nous et la tension dans l'air était palpable.
- Si on augmentait les gains ? a demandé l'affreux.
- Si on changeait les règles ? ai-je dit. Vous connaissez le strip-poker ?
J'ai vu Chally-Jumper qui m'observait derrière les portes battantes du saloon mettre sa patte devant ses yeux. Cet animal a les nerfs trop fragiles pour une monture de cowgirl terreur de l'ouest.
J'ai perdu mon chapeau puis le bandit a perdu une botte. il a ensuite perdu son ceinturon et j'ai perdu coup sur coup mon manteau en daim, ma blouse et ma jupe du dessus. La situation devenait critique...
Sur un coup de bluff déconseillé dans tous les manuels de poker, même si vous êtes saoul ou complètement cinglé, je lui ai fait perdre la deuxième botte et son pantalon. A l'avant dernier pli, j'ai fait un signe à Chally-Jumper. Le deuxième Tacos a laissé sa chemise au moment où le shériff entrait dans le bar. Trop facile !!!

Je sortais du bar lorsque un canon de pistolet s'est matérialisé dessous mon nez.
- Tu as fait mettre en tôle tous mes frères, espèce de pourriture...
- Cal, fait attention, a chuchoté Chally, ché...
- ... le premier frère Tacos, oui j'avais compris.
- Je te défie en duel dans la grande rue !
- Caaaallll, a gémit Chally...
- Euh oui, à quelle heure ? Parce que j'ai rendez-vous chez le coiffeur dans 30 minutes et je ne veux pas être en retard...
- Tout de suite espèce mauviette !

Nous sommes sortis dans la rue. Pendant que Chally-Jumper claquait des dents en se rongeant un sabot, j'ai déroulé le lasso et j'ai commencé à faire tourner les boucles au-dessus de la tête.
En reculant, je me suis pris les éperons dans ma jupe et je suis tombée à la renverse.
Le bandit s'est approché de moi en courant et a dégainé.
- Chally, viiiiite !
Chally-Jumper est arrivé à toute vitesse, j'ai réussi à attraper la bride et le pommeau de la selle et je me suis hissée sur le dos du cheval par miracle. Nous sommes sortis de la ville en trombe et avons galopé pendant deux bons kilomètres.

Chally s'est arrêté hors d'haleine à proximité d'un rocher.
- Avance un peu, ai-je dit, j'aimerais me mettre à l'ombre derrière.


- AIIIEUHHHH ! Pouche-toi Chinedy, tu m'écrases !
L'arrière du rocher s'est révélé être en fait le dos de mon canapé. Chat-Limar a dégagé d'un air indigné sa queue de dessous mes jambes.
Une porte a claqué et nous avons sauté d'un parfait ensemble par-dessus le dossier du canapé.
- Je suis rentré ! Qu'est-ce que vous avez fait ce soir tous les deux ?
- Western, a répondu Chat-Limar.

FIN
 
Mardi 4 mars 2008
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Quelques heures plus tard, j'étais en plein essayage quand Chally-Jumper m'a sifflée pour me faire sortir de la boutique. J'ai fait irruption dans la rue, en caraco mauve et jupon en taffetas rose pâle, des épingles dans la bouche et un coupon de calicot fleuri à la main.
- Quoi ? ai-je demandé.
Un cowboy qui passait devant la boutique s'est arrêté pile la bouche ouverte pour me regarder. Chally-Jumper lui a fait un plaquage digne de la coupe du monde de rugby et a posé sa presque tonne sur son dos.
- J'ai raté quelque chose...
- Non non, je te rappelle que c'est le 5ème frère Tacos. On vient de gagner 2000 $.
- Génial ! Bon travail, old fellow. J'ai justement vu un petit manteau en daim retourné qui irait très bien avec ma future robe. Et puis des bottes et un nouveau chapeau...
Je lui ai envoyé un baiser et suis retournée aux choses sérieuses.

Lorsque j'ai eu fini d'acheter le strict nécessaire, Chally et moi nous sommes assis sous l'auvent de l'épicerie, lui sur son derrière et moi sur une caisse de bouteilles de salsepareille. Nous étions en train tous les deux de terminer notre deuxième bouteille lorsque deux hommes se sont approchés de nous.

- J'y crois pas ! regarde-moi ce que le vent du désert nous a emmené : notre calamité de pacotille qui se transforme en poupée de porcelaine.
- Cal, a chuchoté Chally-Jumper, ches deux-là chont vraiment méchants, fais-attention...
J'ai tendu la main et j'ai attrapé le six-coups que j'avais glissé dans l'étui à chapeau après l'avoir bien nettoyé.
- Plaît-il ?
- Cal, a chuchoté Chally-Jumper encore plus doucement, tu ne chais pas te servir d'un six-coups...
J'ai appuyé un grand coup sur la gâchette et la détonation a failli m'arracher le bras et un tympan. La balle quant à elle est passé à 5 cm du desperado de droite. Les deux affreux ont plongé à plat ventre, le nez dans un tas de crottin tout frais.
J'ai sifflé le shérif et lui ai demandé de déposer notre chèque à la banque quand il en aurait fini avec ses clients.
- Peut-être que je suis incapable de me servir de ce machin mais les deux autres ne le savent pas. Dis Chally, c'est toujours aussi marrant d'attraper les bandits ?
Dimanche 2 mars 2008
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Une douche parcimonieuse plus tard, je suis assise à l'ombre d'un cactus pour réfléchir pendant qu'une partie de mes vêtements séchent directement sur moi.
- Et maintenant, dis-je à Chally-Jumper, dis-moi un peu où est notre maison.
- On n'a pas de maison.
- Comment ça ? On dors où alors ?
- En chette saison, dehors à la belle étoile. L'hiver, dans une grange ou dans une chambre du chaloon.
La vie à la dure ou dans le bouge miteux qui est le centre culturel de ce trou perdu. Il n'y a pas à chercher : je suis maudite !
- ... cha risque d'être plus dur maintenant que le patron et toi n'êtes plus amants... il va falloir que tu te trouves quelqu'un d'autre rapidement, la chaison froide approche.
- PARDON ????
- Tu vois que tu n'as pas perdu toute la mémoire, ricanne Chally-Jumper. Dis, t'aurais pas une chuchette à l'avoine ?

Et soudain, la vérité m'est apparue dans toute sa splendeur. Si j'étais malencontreusement devenue Calamity Chine Die à la suite de la malédiction du blog maudit (tant qu'à y être), Chat-Limar, lui, était devenu... un cheval. Ou plus exactement, Chat-Limar et moi existions sous d'autres formes dans cet univers parallèle et pendant que le blog maudit me catapultait en plein western, l'autre pantouflard est resté bien au chaud à la maison et dois être nee train de composer en ce moment-même avec mon alter éga de l'ouest.
Calamity Chine Die chez les fourmis, ça risque de déménager... Je dois m'attendre à avoir quelques problèmes en rentrant. A supposer que je rentre, ce qui est déjà une autre paire de manches.

- On est censé faire quoi, maintenant ? ai-je demandé à Chally-Jumper qui mâchouillait sa chuchette .
- On devrai retourner en ville pour évaluer la chituachion.
- Evaluons, évaluons, ai-je soupiré en récupérant le chapeau, beaucoup moins malodorant et la loque qui est supposée me servir de cache-poussière. Mais avant tout, ai-je repris, on va aller faire les boutiques : j'en ai marre de ces frusques. Y a pas des soldes en cette saison ?
On a beau être cigale dans une situation désespérée, il ne faut pas se laisser aller. L'élégance, c'est primordial dans la vie m'a toujours dit ma mamie cigale.

Nous sommes retournés en ville. Quoique le terme de ville soit un peu optimiste pour "Wild Coyotte City - 800 âmes - 1 shérif - 4 saloons - 8 croque-morts".
- Pourquoi faire, 8 croque-morts ? ai-je demandé à mon fidèle destrier.
- Parce que cette ville a le meilleur taux de morts par blessures par balle de la région.
- Voilà qui est intéressant... maugréai-je pendant que nous remontons l'artère principal.

- Calamity Cine-Die ! Mais quel bon vent vous amène ici ?
- Ché le shérif, me souffle Chally-Jumper.
- Je n'ai plus rien à me mettre, lui ai-je souri. Indiquez-moi donc les rues commerçantes, s'il vous plaît.
Samedi 1 mars 2008
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Je me hisse péniblement en selle. Autant dire que mes souvenirs d'équitation sont loin, très très loin. Chally-Jumper démarre à une vitesse surprenante pour un animal dont le tour de taille évoque une barrique de 200 litres.
500 mètres plus loin, il ralentit.

- On s'arrête déjà ?
- Oui, tu chynchronise le trop à l'envers. J'ai l'impression d'avoir un chac de pommes de terre sur le dos : fais un peu attention !

Le dit-sac fait une grimace en sentant que son postérieur commence déjà à devenir douloureux.
- Dis-moi, Chally-Jumper, pourquoi est-ce que tu m'appelles toujours Cal ?
- Parce que tu ES Calamity Chine Die.
- Mais encore ?
- Tu ne peux pas avoir oublié à ce point-là ?

Voilà maintenant que je suis forcée de demander à un cheval de me retracer ma biographie. Considérant que les choses ne peuvent plus s'aggraver, je grimace une nouvelle fois et décide de continuer cet interrogatoire déroutant.
- Il semble bien que si.... la chute a été un peu violente, vois-tu. Tu pourrais me faire un résumé stp ?
- Eh bien... tu es la reine du lacho, réputée dans 5 états...
Je jette un coup d'oeil dubitatif sur la corde enroulée au pommeau de la selle.
- ... mais tu est une vraie catastrophe avec un chix coups : incapable de toucher un éléphant à trois mètres dans un couloir.
- Tout cela ne m'avance guère. Je fais quoi dans la vie quand je ne suis pas sur ton dos ?
- Cha dépend... quand tu es en veine tu joues au poker. Tu joues très bien en plus, ché comme chela que tu m'a gagnée à un maquignon. Mais chouvent ça che finit mal : les hommes n'aiment pas être battus par une chigale.
Je commence à comprendre le vol plané dans l'abreuvoir.
- ... mais che n'est pas ton gagne pain principal.
Ca m'étonnerait qu'il y ait une fourmilière dans le coin. C'est donc pleine d'espoir et de confiance que je demande innocemment :
- Et mon vrai métier, c'est quoi ?
- Chacheuse de prime, zozotte fièrement le cheval.
- Ben voyons. Tu me fais marcher, là !
- Nan nan, on est bons tous les deux. Très bons même. Che cours après les bandits, tu les fichelles avec le lacho et hop, à nous les jus de salsepareille, le poker et les chuchettes à l'avoine.
- Oh non...
- Et chi ! Et la bonne nouvelle, ché qu'on vient de trouver les frères Tacos chans même les chercher. Je te rappelle que la prime est de 2000 $ par tête de cochon.
- Et moi je te rappelle qu'ils sont cing et qu'on est tout seuls. Je ne sais pas si tu es au courant, mais jusqu'ici on n'a jamais vu un coffre-fort suivre un corbillard.
- Tu crois ?

Ca devient du délire... le soleil tape de plus en plus fort et je commence à avoir mal à la tête. En plus de l'odeur, on est maintenant assaillis par les mouches.
- Tu ne connaîtrais pas une rivière sympathique et bien propre ?
- Pourquoi faire, t'as encore choif ?
- Non, je veux prendre une douche. Et toi aussi : excuse-moi mais tu pues !
Vendredi 29 février 2008
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Merci pour tous vos commentaires pour le blog maudit !
Je viens juste de terminer... le 5ème et dernier épisode. Donc pour ne pas trop traîner dans le temps, j'en publie un tous les soirs à 23h59 jusqu'à mardi.
Sortez vos Stestons, fourbissez vos éperons et attachez vos ceintures...

c'est parti !!!

Vendredi 29 février 2008
par Cinderela publié dans : blog communauté : La gazette des blogs
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Ce soir, j’attends impatiemment qu’il soit minuit.
Ma note pour le blog maudit est programmé, mais ce n’est pas la publication de cette note-ci que j’attends, mais plutôt celles des autres : je sais que parmi les participants il y a des plumes inventives qui ne vont pas manquer de nous faire frissonner !
23h58 : soudain un cadre mauve s’affiche sur mon écran :


« On dit que dans le cyberespace il existe un blogue maudit, malheur à celui qui lit ce blogue, malheur à celui qui y dépose un commentaire, sa vie ne sera plus jamais la même, il sera à jamais prisonnier de la malédiction virtuelle… Les rumeurs les plus folles circulent à propos de ce blogue. C’est une histoire que les blogueurs se racontent le soir en chuchotant sur leurs claviers…Beaucoup croient que ce n’est qu’une légende car ils ne l’ont jamais lu mais moi, je sais qu’il existe vraiment… »


-Tiens, dis-je à Chat-Limar qui ronronne paresseusement sur mes genoux pendant que je fais des boucles dans son pelage angora, il y a quelqu’un qui est en avance. On clique pour voir ?
- Chi chétais toi, che ne toucherais pas…


Trop tard ! le portable fait un bond sur le bureau et je me retrouve propulsée dans un baquet d’eau saumâtre, un truc mou et puant collé sur le visage. Il me semble que derrière moi, quelque chose ou quelqu’un vocifère. Il fait chaud et l’odeur, de toute part, est franchement insupportable.


Je sens un mufle tiède et humide sur mon visage et deux naseaux soulèvent le truc collé sur ma figure. Je retire de ma tête ce qui a jadis dû être un chapeau en cuir et me retrouve nez à nez avec une tête de cheval. Blanc, rondouillard et à poils angora.
- Che te l’avais bien dit…
- Excusez-moi, monsieur le… percheron (?) mais on se connaît ?
- Tu as pris un bon coup chur la carafe… combien de fois faudra-t-il que che te récupère dans un abreuvoir après une partie de poker ?
- Mais mais mais…
- Tu as gagné, au moins ?

- EH TOI LA CIGALE JE TE PARLE !!! vocifère un individu rondouillard, rougeaud et sale comme un pou.
- Plaît-il ?
- Pour la dernière fois, on ne sert pas de jus de salsepareille ici et si tu veux plumer les honnêtes cowboys aux cartes, fais-le ailleurs que dans cet établissement respectable !!!
Après avoir réussi à synchroniser péniblement l’image et le son, je réalise que je suis bien assise dans un abreuvoir, dégoulinante d’eau vaseuse, juste devant un bouge dont la pancarte SALLON (avec la faute d’orthographe) ne laisse pas envisager une grande respectabilité quoique certains en disent.
Et le percheron angora est toujours là, me poussant de ses naseaux et répétant en boucle :
- Viens, Cal, rechtons pas là, viens, chors de là, dépêche-toi, vite…

Je sors péniblement de l'abreuvoir en m'accrochant au baudrier. Le soleil est aveuglant et la tête me tourne violemment. Je m'assois sur le bord de la terrasse du saloon pendant que le ténardier continue de vociférer.

- Che ne voudrais pas te presser... continue l'animal.
- On n'a pas été présenté, non ?
- Ché pas pochible ! Tu ne tiens même pas le jus de salsepareille, qui m'a donné une cowgirl de cet acabit !
- Dis donc le sac à puce, si on passait aux présentations ?
Je commence à perdre patience soudain...
- Tu chais bien que je suis Chally-Jumper, ton fidèle courchier depuis toujours.
Je reste sans voix. Je sais que j'ai une citrouille, un boulot chez les fourmis, mais pour le cheval blanc, je n'étais pas au courant. L'aurais-je piqué au prince charmant sans m'en rendre compte dans un accès d'étourderie ?

- Les frères Tacos ! Au secours, plaquez-vous, ils arrivent...
Des cris retentissent tout autour de nous. Cinq cavaliers débouchent à tout allure au bout de la grande rue.

- Et les affreux, c'est qui ? poursuis-je sur le ton de la conversation mondaine.
- Ma pauvre... ce sont les frères Tacos. Et il faut vraiment y aller.
- C'est quoi le problème avec eux ?
- Ils sont encore plus bêtes que méchants et ils ont juré d'avoir ta peau depuis que tu t'es lancée à leur recherche.
- Ce sont les Dalton ?
- Cal, arrête de papoter et MONTE !!! hennit le cheval.
Jeudi 28 février 2008
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Un jeu proposé chez Martine où il fallait écrire sur les doudous. Je voulais écrire sur le mien, le vieux que j'avais quand j'étais toute petite et qui m'a suivie de déménagement en déménagement... mais qui est tellement usé et mité qu'il ferait très bien dans la section chats momifiés des antiquités égyptiennes du Louvre (bien sûr, c'est un chat !) et  qui risque de se décomposer si je le sors de sa caisse pour le prendre en photo.

Alors j'ai réfléchi un peu... un doudou... quel doudou... les princesses ne sont pas ici donc je ne peux même pas leur en chiper un...  et soudain mon regard s'est posé sur mes clefs de citrouille ou plutôt sur le nounours rose qui y est accroché.
Euréka ! J'ai réalisé soudain que j'avais un doudou portable tous les jours avec moi :

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Tout d'abord, je vous l'ai déjà présenté cet été quand j'avais vidé mon sac à la demande de Cassandrali (mais si, souvenez-vous : c'est ici. C'est aussi ici si vous ne vous souvenez pas !).
Que dire de lui ? Ayant passé l'âge de machouiller mes doudous et de bavouiller sur eux en dormant, il est en bon état malgré son grand âge (3 ans). Il vit dans mon sac, entre le porte-monnaie et le portable et il est très raisonnable : il ne profite pas de mes heures de boulot pour papoter au téléphone ou pour faire du shopping. En plus, il est galant et toujours prêt à m'offrir des fleurs (regardez bien la photo). Conclusion : c'est bien UN nounours et pas une nounoursette.

Bien que fort peu coquet (puisque c'est un homme nounours), il fait régulièrement un séjour dans la machine à laver, surtout après un passage chez le citrouillagiste qui ne peut s'empêcher de mettre ses grosses pâtes pleines de cambouis sur la pauvre bête. Heureusement c'est un doudou "lavable à 30°C" ce qui est pratique quand on est une cigale moderne.

D'ailleurs les passages chez le citrouillagiste donnent souvent lieu aux échanges suivants :
- Voici vos clefs de citrouille...
- Non, les miennes sont celles avec le nounours rose.
Air effaré du citrouillagiste qui se demande si en plus d'être une femme je n'aurais pas quelques cases de vides.

Variante :
- Je ne trouve pas vos clefs de citrouille...
- Je vous avez dit de les surveiller, le nounours rose a dû s'échapper avec elles.
Blooonk. Le citrouillagiste en tombe sur son derrière.

Au prochain Noël, je pense qu'il faudra que je lui achète un doudou-nounours à cet homme-là. Mais bleu, le doudou !

Jeudi 28 février 2008
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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