La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Mercredi 12 décembre 2007
Je regarde Chat-Limar assis sur le canapé avec son ventre qui fait comme une forme de poire...
C'est pas possible, ce chat est une espèce non répertoriée de fraise Tagada.

Et soudain, une constellation de tâches boueuses sur mon canapé me fait de l'oeil.

Rectification : c'est le croisement d'un porcinet ET d'une fraise Tagada.
Ndlr : Je crois que je viens de décrocher le Nobel en zoologie !
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 12 décembre 2007
... mamzelle Lili, ceci est un défi que je me lance (rires). Si j'arrive à faire assez de notes, je compte faire un abécédaire.
Je sens que je vais m'amuser pour trouver des titres qui correspondent aux lettres à plein de points au scrabble !
Voyons... j'ai déjà le :
    B-idulophone (tout un programme)
    E-crire et -conomies (demain, j'arrête le E)
    P-arfaitement (c'est tout moi, ça...)
    T-agada (tsoin tsoin)
    U-rgences (où est le Dr Carter ?)

Ndlr : pour ceux qui ne comprennent pas, voir les commentaires ici.
par Cinderela publié dans : blog communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 11 décembre 2007
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais j'ai décidé de faire court dans le titre de mes articles et de garder les mots pour le texte en lui-même.
Donc le titre : un mot, pas plus !
 
Il reste à voir combien de temps l'impénitente bavarde que je suis va tenir sa bonne résolution avant l'heure...
par Cinderela publié dans : blog communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 9 décembre 2007
Chez les fourmis, dans une crise de modernité nous permettant de nous sentir partie intégrante de l'élan entrepreneur qui nous hisse vers le top de la performance (je n'ai jamais rien compris à ce genre de phrase, mais vous admettrez comme moi que ça jette un max, non ?) "on" nous a fourni de nouveaux téléphones portables.
  
N'étant pas fan de ce genre de bidule, surtout depuis la soirée d'Halloween, j'ai tendance à l'oublier dans un tiroir de mon bureau le soir ou à ne l'emporter à la maison le week-end que lorsqu'il est déchargé. En laissant le chargeur à la fourmilière. C'est fou ce que je peux être étourdie...

Et puis l'autre soir, en lobotomisant devant la télévision avec Chat-Limar, j'ai réalisé que le téléphone-MP3-appareil photo rose avec des strass présenté dans le matraquage pré-fêtes de Noël la publicité ressemblait étrangement à mon nouveau bidulophone professionnel. A la différence près que celui-ci est noir mat.
La couleur noire c'est sûrement pour faire hyper proactif top executive dans l'efficience. Ne me demandez surtout pas ce que ça signifie.

Du coup, j'ai décidé de m'intéresser à la question. J'étais un peu étonnée, mais SI : chez ERMT on nous a bien donné le dernier modèle du bidulophone hype, couleur exceptée. Si l'on considère que nos ordinateurs feraient vieillots dans Cosmos 1999 (que ce soit par le look ou l'absence de performance), c'est carrément la quatrième dimension.
Un acheteur doit avoir un pote qui travaille dans une ruche à fabriquer les bidulophones made in China ou on a épuisé les stocks de matériel de l'époque stalinienne. Je ne vois pas d'autre explication.

J'ai décidé de ne pas faire de mauvais esprit et de faire plutôt un petit tour sur internet pour récupérer le mode d'emploi du machin bidulophone. Une visite dans un grand magasin plus tard, j'étais pourvue d'une carte mémoire et j'avais transformé le bidulophone en zikmobile comme disent les djeunz. Avec le casque sans fil sur la tête (celui qui fait croire aux autres que je parle toute seule), c'est carrément génial.
 
Yeah-pah !!!
Vous savez comme dans :
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 8 décembre 2007
Je profite du fait que les intempéries me clouent au sol, ou du moins chez moi pour rattrapper mon retard de blog. J'ai connecté l'ordi sur les enceintes, ai sélectionné une grande liste de musique et c'est parti : on tape en rythme !

J'ai prévu d'écrire plein de notes, sur mon séjour parisien (rassure-toi Bruno, il reste encore un ou deux épisodes), sur mes aventures chez les fourmis (la cigale et la technique, vaste programme) et enfin, sur la sollicitation sympatique d'Enriqueta qui demande aux lecteurs de l'Equipe de choc quel est leur rapport à l'écrit dans cette note.
Comme je l'avais promis dans la semaine, on va commencer par l'écriture sur l'écrit.


Depuis aussi longtemps que je me souvienne (et croyez-moi je n'ai pas la mémoire courte), la seule chose dont je n'ai jamais pu me passer est liée à l'écrit.
Tout d'abord lire. Apprendre à lire a été la plus grande aventure de mon existence. J'ai vraiment eu l'impression que tout était possible lorsque j'ai réussi à déchiffer enfin un livre en entier (Oui-oui et la giraffe rose, et si !). Rapidement, j'ai écumé à la section "grands lecteurs" de la bibliothèque. Et puis j'ai très vite eu envie d'écrire.
Des petites histoires sur mes cahiers de brouillons, des nouvelles, un journal parfois interrompu pendant des mois ou des années mais toujours repris, quelques tentatives de romans, ce blog etc...

En règle générale, il faut que je m'exprime. Par écrit, par oral, au téléphone, par mail ou sur une bête feuille de papier : peu importe. On dit que je suis particulièrement saoulante comme fille (mais si, il faut le dire, il paraît que c'est ce qui fait mon charme... ahem). Et l'open space dont je me plains dans la note Courant d'air n'est pas pénible que pour moi : les jours où je suis en forme, j'ai bien peur qu'il y ait un certain nombre de personnes qui ne puissent pas bosser. D'ailleurs j'attends avec impatience que quelqu'un se plaigne pour retrouver un bureau rien qu'à moi toute seule. Je trouve qu'ils ont de la patience les collburs. Il faudrait peut-etre que je pousse un peu le volume ?

Quant à l'écrit, cela peut devenir très envahissant par moment. En période de crise, par exemple quand je suis sur un texte qui me passionne, j'écris dans ma tête le matin quand je pars au boulot, j'y pense en tâche de fond pendant que je travaille et le soir avant de m'endormir.
Et là il FAUT que ça sorte, sinon ça m'étouffe littéralement. Je ne sais pas comment dire, c'est quasiment physique comme sensation, comme si les mots se cognaient dans ma tête et me brûlaient !
Heureusement que ce n'est pas en permanence comme ça parce que je me demande comment j'arriverai à vivre...

Le fait d'écrire dans un blog me permet de maintenir mon adiction à l'écriture à un degré raisonnable. Le but au début était de reprendre l'habitude d'écrire régulièrement. J'ai atteint à nouveau l'état d'accro au clavier avec les épisodes du roman de la cigale, puis ça c'est calmé. Même si j'ai dans ma tête toute la trame de la deuxième version du fameux roman (très différente, la deuxième version), j'hésite à m'y relancer sachant qu'écrire tous les soirs de 21h à minuit avec la journée de travail dans les antennes est un peu fatiguant... à très court terme !

Allô cheffe, ça serait pour un congé-maladie... je suis en manque d'écriture et il faut que je me soigne.

par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Vendredi 7 décembre 2007
- Cinderela, il faut que je vois Tartant Pîon tout de suite, c'est urgent !
- Urgent comment ? ai-je demandé tout en continuant de taper sur le clavier de mon ordinateur  en écoutant distraitement l'intrus qui venait de débouler dans mon bureau.
Ndlr : chez les fourmis, nous avons des degrés dans l'urgence, ce qui m'a toujours fait rire. C'est "plus  urgent" (que les autres) ou "moins urgent" (que la prochaine fois) à moins que ce ne soit "urgent comme" (un désir de la Reine) etc... "- Et sur une échelle de 1 à 12, c'est urgent comment ? - 25 !!!!"
Vous voyez le genre...

Sans laisser mon interlocuteur débiter les menaces et/ou sévices que me vaut en règle générale ce genre de question ironique, j'ai levé la tête.
- Attendez, ai-je dit en réfléchissant, Mr Tartant Pîon est parti en vacances mercredi soir...
- Mais mais mais c'est pas possible ! Il m'avait promis et s'était engagé personnellement sur une commande ultra-prioritaire. Il rentre quand ?
- Après Noël.
- Je vais le tuer !!!
- Ah non, ai-je dit. Impossible. Pour cela aussi il va falloir attendre son retour.

Je suis vachement serviable comme cigale, vous ne trouvez pas ?


par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 5 décembre 2007
Au mois d’avril, Livie et Apolline ont leurs anniversaires à 5 jours d’intervalle. A cette occasion, elles oublient leurs querelles augustines et décident d’organiser une même soirée pour fêter leurs 17 ans.
Pour la salle, on utilisera le garage de la grand-mère de Livie.
Livie invite tous ses amis sauf Augustin. C’est Apolline qui se sent obligée de lui demander de venir. Quand celui-ci vient lui faire des reproches, elle lui répond sèchement qu’il est mal placé pour critiquer.
« Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais, c’est ça ta devise, St Aug’ ?
- Tu as vraiment un sale caractère.
- Je n’aime pas que l’on me prenne pour une idiote, c’est différent ! »

Le samedi de la soirée arrive enfin. Elles attendent toutes les deux leurs invités avec un mélange d’excitation et de nervosité.
Tout se passe à merveille. Caroline a pioché dans sa provision de disques ainsi que dans celles de ses amis et les derniers succès à la mode alternent avec les morceaux préférés des deux amies. Elles dansent sans interruption, plus souvent seules qu’accompagnées car les slows ont été bannis du programme musical, Apolline et Livie ayant décrété d’une même voix que « les slows, c’est tarte ».

A 22 heures, elles soufflent leurs 34 bougies et les invités s’extasient devant les délicieux gâteaux préparés par la grand-mère.
Livie ne s’intéresse pas à Augustin, mais préfère danser avec ses copines de classe ou les invités de Caroline : son copain Antoine « celui-là, c’est le bon », a confié Caroline à sa sœur récemment et Raoul, le meilleur ami d’Antoine, un grand blond en licence de math qui a prêté la sono et passe les disques.
Caroline, Antoine et Raoul prennent des cours de danse à la fac. Livie trouve le pas de base un peu compliqué mais beaucoup plus amusant que le rock que l’on danse à son lycée : « Un ersatz de rock » dit Antoine.
Augustin, contrarié d’être délaissé, vient chercher Livie en plein milieu d’une démonstration de pas de base. « Je vais te montrer comment on danse un vrai rock de mec ».
Il fait des mouvements un peu trop énergiques et désordonnées qui déséquilibrent Livie. Celle-ci perd l’équilibre et se retrouve assise par terre. Tous ses amis rient de ce spectacle. Raoul, qui a abandonné sa sono, lui tend une main secourable et elle décide de retourner étudier les mystères du pas de base avec Antoine et lui.
« Et en plus c’est No Milk Today, mon rock préféré !
- J’essaierai de ne pas te faire tomber alors, répond Raoul en lui faisant un clin d’œil. »

Quelques morceaux plus tard, Livie remercie Antoine de ses leçons et décide de faire une pause. Raoul danse avec Caroline et comme la sono est toujours abandonnée, Augustin en profite pour diffuser un slow, au grand mécontentement de la majorité des danseurs présents.

Livie s’esquive prudemment et sort dans le jardin pour prendre l’air. Elle se dirige vers le pommier et s’assoit sur la vieille balançoire en regardant les étoiles.

Le moment le plus romantique de la soirée est celui où je regarde les étoiles seule sur ma vieille balançoire. Mieux vaut être seule que mal accompagnée, piètre consolation, se dit-elle en souriant.

« Livie, tu es là ? » Et c’est… Apolline qui arrive à son tour suivie de deux ou trois de leurs amies qui ne trouvent aucun intérêt à danser avec un garçon qui essaye de les étouffer par trop d’assiduités. Elles rapprochent quelques fauteuils de jardin abandonnés sur la terrasse et bientôt la majorité des filles de la soirée est assise en cercle dans le jardin, à bavarder, échanger des potins, parler de chiffons et rire au grand dam des garçons qui sont privés de cavalières pour les slows.
Augustin vient chercher Livie, mais celle-ci qui a retenu la leçon de la danse précédente, refuse de l’accompagner. Caroline arrivant sur ses entrefaites, il se garde d’insister. Comme Apolline et les autres filles ont aussi refusé son invitation, il retourne vers le garage en maugréant.

Raoul reprend les platines et pour relancer la soirée, passe un grand classique de Goldman. Dès les premières notes, tout le mode réintègre la salle et reprend le refrain en cœur. Et c’est reparti !
Livie se sent fatiguée à force de s’agiter dans tous les sens mais il n’est pas question de s’arrêter : elle s’amuse trop. Et tant pis si Augustin se trouve délaissé : il n’est pas le centre de la terre. Et tant pis pour la fameuse déclaration qu’elle attend depuis des mois : ce soir, c’est son anniversaire, elle fait la fête et pour les complications, on verra plus tard.
Soudain les parents reviennent, il est une heure du matin, il est temps de couper la sono et de ranger.

C’est super d’avoir 17 ans, surtout avec une soirée comme celle-ci. Vive la vie !
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 3 décembre 2007
Une heure plus tard, après métro, train de banlieue etc... je viens de battre mon record d'apnée. Le train émerge du dernier tunnel et freine dans la gare qui dessert le quartier d'ERMT maison mère. Aussi incroyable que ça puisse paraître, il fait beau. Mais toujours aussi froid avec en prime gratuite un petit vent bien insistant.
Il est tard, très tard. Du coup, les longues files de fourmis ont déjà gagné leurs bureaux et je suis seule ou presque dans la rue, à marcher d'un bon pas en faisant claquer mes talons et en soufflant des petits panaches de fumées. Si ce n'était cette réunion où je suis attendue depuis près d'une heure, je me sentirais en vacances...
Me voilà à l'accueil où une abeille trop maquillée dont le visage ressemble à un masque en carton me fait les gros yeux en m'indiquant la direction de la salle de réunion. Elle n'ose pas trop me morigéner : un froncement de sourcils supplémentaire et tout son fond de teint risque de craquer d'un coup et de tomber sur le comptoir comme des miettes de pain.
Direction les toilettes pour dames : l'écharpe et le blouson disparaissent dans la valise tandis que j'enfile une veste cintrée puis attrappe une brosse. Je transforme ma chevelure bouclée et hirsute en un chigon strict, mets un peu de rouge sur mes lèvres et un bon centimètre de Rimmel sur mes cils. Qui a dit que les filles qui manquaient d'assurance allongeait leurs cils ?
Je jette un regard à mon reflet. Bonté divine ce que je peux être pâle. Une vraie endive. Un quart d'heure de marche au dehors n'ayant pas réussi à me donner des couleurs, je reprends mon rouge à lèvre et en utilise un chouïa pour une bonne mine artificielle. Sans ressembler à Bécassine, ce qui demande toute une technique. Hop, un nuage de parfum pour chasser les odeurs de métro et c'est parti.
Après avoir localisé par miracle la salle de réunion dans les dédales des galeries, je repère un téléphone. Comment se fait-il qu'il n'y ait personne ?
Je rappelle les collègues et "on" me dit qu'un chef à pleins de plumes ayant décidé une réunion pour instruire ses ouailles de ses dernières trouvailles, ma conférence à moi est reportée dans l'après-midi.
Parfait, je vais même pouvoir m'avancer dans mon travail en attendant. Que demande le peuple ?

par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Dimanche 2 décembre 2007
Lundi 8 heures du matin. Descente du TGV en gare Montparnasse. Je suis debout depuis 5 heures, je viens de passer deux heures et demi dans un shaker à roulettes et là une file ininterrompue de gens remonte les quais en se bousculant vers la gare. Manque de chance, je suis dans la dernière voiture. Coup de chance, ça me permet d'apercevoir un coin de ciel. Pas vraiment bleu mais plus tout à fait noir non plus. Mais bonté divine, qu'est-ce qu'il fait froid ce matin.
Un petit sourire en suivant la cohue humaine : tout le monde porte manteaux ou vestes noirs, écharpes assortie. Et moi, comme d'habitude, qui descend du wagon de première avec un anorak rose (fluo) et une écharpe jaune et orange (fluos). Le noir, je n'y arrive pas.
Descente dans les entrailles de la gare en essayant de ne pas descendre un escalator la tête la première : difficile de suivre le flot quand on n'y est pas habituée, surtout avec une grosse valise et des talons aiguilles.
Quai du métro : cohue humaine compacte sur cinq rangées. Pas possible, tous les TGV de France et de Navarre arrivent à la même heure ici ?
Je regarde la cohue piétiner puis monter dans la rame en gare. Ne me sentant nullement l'âme d'une sardine, je laisse partir le premier convoi. Puis le deuxième.
Il est quelle heure au fait ? Zut, l'heure à laquelle je dois commencer ma conférence à fourmi-land maison mère.
Coup de fil à un collègue puis inspiration et action : me voilà dans un wagon, écrasée comme je l'ai rarement été.
Une femme recule précipitamment lorsque la porte se ferme. Elle croise mon regard et miracle, elle me sourit. Je lui rends son sourire en me disant que cette journée ne sera peut-être pas aussi pénible que ça.
Je me rappelle soudain que la semaine dernière un collègue m'a dit de faire attention : des gens se font poignarder dans le métro. Etant donné que je ne peux même pas bouger le bras pour sortir le livre qui est dans mon sac à main (et je ne parle pas de porter le dit livre à hauteur d'oeil ou même de le LIRE), me voilà rassurée : dans une presse pareille il est techniquement impossible de poignarder quelqu'un. Ca a du bon les transport en commun à la mode Saupiquet...
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Dimanche 2 décembre 2007
61JJV1A2BWL.-SS500-.jpgEh oui ! Bonjour à tous, me voilà de retour sur mon blog après presque une semaine d'absence...
J'ai plein de choses à vous raconter, comme d'habitude ça n'a pas été triste.

Et puis le mois de décembre est là donc il va falloir préparer Noël, acheter les cadeaux, décorer le sapin, sortir le calendrier de l'avent et le dépouissiérer etc...
A propos de calendrier de l'Avent, il ressemble à quoi le vôtre ? Cassandrali fait un sondage avec un calendrier affiché par jour ici.
A bientôt !
par Cinderela publié dans : blog communauté : BLOGS, en parler ...
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