Voilà, je l'ai trouvé mon petit jeu, chez
Irène.
La consigne est simple : il faut écrire un texte en utilisant tous les mots cités et avec la fin imposée.
C'est parti :
Virginia regarde le crépuscule humide et embrumé de la fenêtre de son salon. Ses capucines n'ont pas besoin d'être arrosées. La verte prairie ne deviendra pas jaune et sèche comme l'an dernier.
- Au moins, soupire-t-elle, cette année nous échapperons à la canicule.
Les beaux jours au mois de juillet, ce n'est pas parce qu'ils n'existent pas qu'il ne faut pas y croire.
Pendant que je faisais ma timide et n'écrivais plus sur les blogs, j'ai été taguée 2 fois : par Irène et par Vie secrète (merci les filles !).
Donc je prends mon courage et ma plume mon clavier à deux mains et c'est parti.
Pour commencer, le règlement (recopié texto chez Irène) :
Je résume les règles :
Les tagués doivent écrire sur leur blog 7 choses à leur propos (de préférence inédites...), désigner 7 autres tagués, se rendre sur leur blog et leur annoncer la bonne nouvelle par comm
(oups...) et afin que tous comprennent bien, recopier le réglement (si vous le voulez à la virgule près, allez donc chez Frédérique...)
Reprenons. J'ai déjà joué à ce machin-là il me semble, il y a 6 ou 7 mois chez Psycho.
Bon, je me suis dit, ça va être facile : personne ne s'en souvient donc je reprend la note et hop, ni vu ni connu j'te ré-édite. Temps passé : deux secondes, réflexion : 0 seconde.
Sauf que... la note en question, je n'ai pas dû la garder parce que je n'arrive pas à remettre la mandibule dessus. Donc il va falloir que je recommence (screu-gneu-gneu).
Allons y pour les scoops :
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J'aime pas les épinards. Ben non, j'aime pas, j'ai jamais aimé et il n'y a pas de danger que ça change. Désolée pour eux
!
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Je suis consciente que je radote et que je répète à longueur de blog "cigale je suis etc...". Mais je n'ai pas encore pris la résolution
d'arrêter...
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Je ne suis pas blonde, mais je me soigne.
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Quoique j'en dise, je les aime bien les fourmis. Si si si ! Sinon, je ne travaillerais pas avec elles depuis 10 ans. J'ai besoin de
manger, certes, mais il y a quand même des limites...
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J'ai dévoré le livre de Guillaume Musso "Seras-tu là ?". Contrairement à mon jugement et ma crainte initiaux, c'est un cran au-dessus de
Marc Lévy : je l'ai lu en un après-midi pluvieux et je n'ai pas été (trop) déçue par la fin. Mais je suis en train de lire Dickens en parallèle et le choc des styles a été violent.
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Malgré ce que prétendent (toutes) les personnes qui me connaissent, je ne suis pas si bavarde que ça. Des fois, quand je dors, je ne parle
pas.
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J'aime pas bien l'informe-à-tiques. Qui passe son temps à me contrarier et à faire tout l'inverse que je lui demande. Très souvent. Trop
souvent. Presque tout le temps en fait. C'est trop inzuste !!!
Voilà ! Maintenant vous savez tout... ou presque.
Pour la suite, les nominés sont : Atchoum, Prof, Simplet, Grincheux, Dormeur, Timide et Joyeux. Merci à Blanche-Neige de leur faire passer le message !
nti_bug_fck
Vous vous en souvenez de celle-là ? Je vous l'avez raconté il y a 6 mois, lors de ma vie antérieure chez Psycho.
Cette saison-ci, les soldes c'étaient à Neuns-ville (oui oui, le fief de Madmwazl).
Suite très bientôt !
Aujourd'hui, c'est samedi donc comme tous les samedis, je ne travaille pas.
J'ai eu une semaine exténuante, genre 8h-20h au travail avec des tas d'emmerdes de défis exaltants à longueur de journée. Et pour couronner le tout, on nous a attribué un nouveau
collègue spécialiste redouté du plombage d'ambiance de la rentabilité maximum dans tous les services de la fourmilière où il est passé.
Bref, le genre de semaine qui en 2 heures efface le bénéfice de 2 semaines de vacances. Et donc hier soir j'étais complètement crevée. Laminée même.
C'est exactement ça : j'avais tellement de mal à me déplacer que l'on aurait dit qu'un rouleau compresseur était passé sur ma petite personne et l'avait mise en 2D, comme dans les cartoons.
Or aujourd'hui n'est pas comme tous les samedis. Ce n'est pas mon anniversaire. Ce n'est pas non plus Noël qui est passé et qui ne reviendra que dans un peu moins d'un an (c'est long...). Mais il y
a un peu de tout ça malgré tout. Car aujourd'hui est quand même un samedi particulier.
Aujourd'hui c'est le premier samedi des soldes. Dans ma région, du moins. C'est une chose qui arrive deux fois par an, donc ça reste quand même relativement rare.
Hier soir j'ai dit à mes copines : "Je ne viendrai pas avec vous, je suis trop fatiguée, j'ai pas envie de faire les boutiques demain, de toute façon mes armoires sont pleines, j'ai besoin de rien
etc... ce week-end je reste tranquillement chez moi avec un bon bouquin, une tasse de thé et une connexion internet pour lire les blogs en général et le dernier épisode d'Agathe en particuler".
L'avantage quand on travaille beaucoup, c'est que l'on n'a pas le temps de dépenser les sous que l'on gagne. Ce qui est intriguant est que cela semble être un fait très apprécié de la gent
masculine... Bizarre autant qu'étrange.
Eh bien ce matin, à 11h30 j'étais en ville en train de flanner. Et comme j'étais fatiguée, j'ai juste passé 3 heures à me balader dans la rue. Il pleuvait, j'avais oublié mon parapluie, ce
qui m'a obligée à entrer dans certains magasins pour m'abriter.
Ndlr : au top 10 des excuses bidons, je pense que celle ci atteint sans effort la deuxième place.
Comme je l'ai dit, je n'avais besoin de rien donc j'ai acheté pantalon, veste, chaussures... Ah oui, quelques Tshirts et un petit pull aussi. Bon d'accord, tout n'est pas pour moi mais tout était
en solde ! Superbes affaires.
Tout bien pesé, ceci me conduit à deux réflexions :
Point positif : je suis une cigale, une vraie, puisque je ne résiste pas à l'attrait des prix réduits.
point moins positif : je suis une cigale futile, puisque je ne résiste pas à l'attrait des prix réduits !
En tout cas une chose est sûre : je me sens en pleine forme maintenant !
Une idée qui m'a plu, initiée par Cassandrali et répétée par Irène.
Le but est d'écrire un message de rupture (qui vous est destiné) et votre réaction.
Chère Cinderela,
Nous nous connaissons depuis peu, mais j'ai eu amplement le temps d'apprécier vos inombrables qualités.
Je sais que je ne peux être en aucun cas à la hauteur d'une telle perfection. En un mot comme en cent : vous êtes trop bien pour moi.
Une fille aussi géniale que vous n'aura aucun mal à oublier les sentiments profonds que je lui ai inspiré.
Prenez soin de vous.
Vôtre et à avec regret Lézâr pas charmant
Lézâr,
Votre lettre me laisse un peu perplexe. Cigale je suis, et fort modeste par nature. Donc j'ai du mal à croire que je suis aussi géniale que vous l'entendez.
Par contre, à la 150000ème relecture de votre lettre, une conclusion s'impose : si vous ne savez pas m'accepter telle que je suis, c'est à dire avec toutes mes géniales qualités qui ne sont que
de vilains défauts dans notre relation, c'est que vous ne m'aimez pas vraiment.
Et que je suis effectivement trop bien pour vous !
Nous voilà donc d'accord sur un point pour la seule et unique fois de toutes. Dommage que nous nous séparions : un tel évènement aurait mérité d'être fêté dignement.
Soyez rassuré, vous n'entendrez plus parler de moi.
Loin de vous,
Mienne et sans regret, Cinderela
Petits messages