La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
J'ai des invités qui arrivent dans une heure... et n'ai pas grand chose à leur donner à manger pour le moment (ahem...).
Donc je publie le jeu des pareils ce soir à 21h12, parce que pour le moment il est urgent de passer en mode panique !
Ne t'inquiète pas Max, je ne t'ai pas oublié !
Dimanche 21 octobre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : La gazette des blogs
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Enriqueta dit dans un des com' d'hier : "... j'étais venue pour dire que la cigale au travail me manquait...JE VEUX LA CIGALE CHEZ LES FOURMIS!!! Siouplaît !... "
Ca tombe on ne peut mieux à pic, j'avais justement besoin de me défouler un peu.

Alors voici les dernières niouses de la fourmilière ERMT, où j'ai la joie et l'extrême privilège de passer mes journées.

Pour résumer rapidement, je travaille à la laiterie, en tant qu'assistance polyvalente et experte à tout faire d'une cheffe super overbookée et jamais là. Mais fort sympathique au demeurant. Surtout parce qu'elle n'est jamais là.
Nous avons deux nouveaux embauchés, une fourmi timide et une cigale (si !) et l'on m'a délégué l'honneur insigne de faire du baby-sitting de leur enseigner l'art de travailler chez ERMT (sans commentaire).


Comme vous le savez, cette semaine, j'ai été balade avec un gros rhube plein de crobes et ça franchement, ça ne m'arrange pas le caractère. Je passe de cigale moqueuse à migale teigneuse. Voir gâle tout court, le cas échéant.

Chez nous on est les pros de l'organisation, donc la fourmi nouvelle embauchée travaille dans un autre site à environ 150 km de là où je bosse. Donc lundi après-midi, étant donnée mon absence de rendement totale due à une pénurie d'aspirine, j'ai décidé de profiter du fait qu'un des chefs à 5 plumes se déplaçait pour squatter sa voiture et aller rendre visite à mon arpète au petit jeune.

- Cinderela, me dit-il alors que l'on venait de démarrer, quoi de neuf à la laiterie ?
Voix off : pourquoi est-ce que tous les chefs adorent potiner plus qu'une armée de concierges ? Je sens qu'ils vont être longs ces 150 km...
Réponse diplomatique :
- Comme d'habitude, monsieur.
- Comment va votre voisine du bureau, vous savez celle qui s'occupe de la livraison du miellat ?
Voix off : quand je suis arrivée à la laiterie, elle déprimait parce qu'elle était seule. Quelques mois après, elle déprimait parce que son copain habitait à l'autre bout de la France et qu'elle n'avait pas d'enfant. Puis elle a déprimé quand elle a appris qu'elle attendait des jumeaux et parce qu'elle n'était pas mariée. Maitenant... elle déprime... euh pourquoi déjà ???? Ah oui, elle a grossi, elle n'a pas d'autre enfant, les jumeaux sont terribles, elle n'est toujours pas mariée et je ne sais plus quoi encore. En fait, je n'ose plus lui demander comment ça va depuis très longtemps déjà !
Réponse diplomatique :
- Je crois que ça se maintient.
- Et la petite cigale qui vient d'arriver, elle se plaît chez nous ?
Voix off : tellement qu'elle envisage de quitter ERMT avant d'avoir fini sa période d'essai pour rejoindre son copain au Canada. Elle a d'ailleurs été très surprise quand je lui ai dit qu'après tout, c'était à elle de choisir comment vivre sa vie. Comment ça je ne suis pas ERMTiquement correcte ?
Réponse diplomatique :
- Je pense qu'elle a de la ressource.
- Il est bien le nouvel embauché, vous en pensez quoi ?
Voix off : si je suis ici, c'est parce que je me demande s'il est particulièrement mou de la rondelle ou s'il n'en fait pas une de la journée. Pour le moment, c'est loin d'être probant !
Réponse diplomatique :
- On verra bien à l'usage.
- Vous avez choisi quoi comme formation cette année ?
- Premier niveau de chefaplumisme.
- Tiens donc, et pourquoi est-ce que vous n'allez pas aux formations sur les trayeuses comme d'habitude ?
Voix off : parce que j'en ai marre que l'on pense que l'expert d'ERMT est forcément un homme et qu'il est toujours utile de connaître la psychologie de l'adversaire.
Réponse diplomatique :
- Pour m'ouvrir de nouveaux horizons et élargir mes perspectives d'avenir (le tout sans bredouiller et sans rougir : c'est ça l'expérience !).
- Je pense qu'il vaudrait mieux que vous alliez à la formation sur la connaissance personnelle. Ca vous tente que quelqu'un analyse votre moi profond dans les situations de stress au travail ?
Voix off : s'il veut s'en prendre une, qu'il essaie.
Réponse diplomatique :
- C'est que j'ai beaucoup de travail ces temps-ci...
- Au fait Cinderela, est-ce que vous avez des enfants ?
Voix off : pourquoi ? Tu as peur de payer un congé maternité peut-être ???
Réponse diplomatique :
- La voiture sur le bas côté, ce n'est pas un radar ?


Au retour, j'ai maintenu la conversation sur un sujet plus sûr, le rugby. Je n'y connais rien en rugby, mais ce n'est pas grave : je me suis contentée d'aquiescer en souriant niaisement et le big boss à dit à ma cheffe que j'étais une fille intéressante. Soupir...
Jeudi 18 octobre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Puisque c'est à la mode de détourner les panneaux, voici un autre manifeste pour ce blog :
serieux.png
A bientôt... !
Mardi 16 octobre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : BLOGS, en parler ...
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Pour la BO : un peu de musique comme d'habitude. Cliquez sur la flèche verte et lisez la suite !


Ndlr : suite à un problème technique, je recycle la musique du blogoversaire des équipières... Comment ça j'exagère ? Mais non, quand on aime, on ne compte pas !




Aujourdhui, 15 octobre, je fête quelque chose de particulier :

C'était il y a un an tout juste, un dimanche gris d'octobre (pléonasme) que j'ai décidé de relancer le blog que j'avais créé au printemps 2005, la cigale chez les fourmis.

Depuis... eh bien depuis j'ai rencontré un tas de gens sympathiques qui m'ont encouragée et qui m'ont donné envie de continuer, j'ai déménagé ici et maintenant, en plus de ce blog, je blogue en collocation avec les 4 autres équipières.

Alors merci à tous et puissions nous continuer longtemps nos aventures bloguesques !


  

           
Lundi 15 octobre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : La gazette des blogs
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Caroline, bien que très absorbée par ses études et son nouveau copain, s’aperçoit que sa sœur est de plus en plus absente et que même les plaisanteries préférées de leur père n’arrivent plus à la faire sortir de ses rêveries. Contrairement à leurs parents qui pensent que Livie est perturbée par son futur bac de français et par les quelques notes en math inférieures à ses 17/20 habituels, Caroline se demande s’il n’y a pas un garçon derrière tous ces regards absents. Augustin, par exemple, dont Livie parlait beaucoup à la rentrée et qu’elle n’évoque plus du tout, même lorsque l’on fait allusion à lui. Caroline va dans la chambre de Livie, bien décidée à tirer les vers du nez de sa trop discrète sœur.
« Tu travailles encore, Livie ?
- Non, j’écrivais un peu.
- Ah, tu rédiges ton journal. Alors, reporter Livie, quoi de neuf en ce bas monde ?
- Pas grand chose d’intéressant. »
Caroline trouve pourtant que le cahier, qui était tout neuf en septembre, commence à être bien rempli. Sa sœur étant assez chatouilleuse sur ce sujet, elle préfère ne pas insister.
« Je t’ai dit que Antoine m’avait invitée à venir dormir chez lui ce week-end ?
- T’inviter à QUOI ? Non mais je rêve, là ! Tu n’en n’as pas parlé aux parents, au moins ?
- Ah, tu penses visiblement que c’est une mauvaise idée, répond Caroline en faisant une grimace.
- J’ignore si c’est une bonne ou une mauvaise idée et franchement je m’en moque, mais ce que je sais par contre c’est que papa va avoir une attaque, vous allez encore hurler tous les deux, on sera consignée et pour une fois, si ce n’est pas trop demander, j’aimerais avoir un week-end tranquille. Ce n’est déjà pas facile le reste du temps…
- Attends, Livie, tu ne vas pas me dire que tu te traumatises pour tes notes de math. Quand j’étais en première, j’étais déjà bien contente si j’obtenais 12/20. Et je ne parle même pas de la terminale. Ca ne m’empêche pas de faire des études.
- Il n’y a pas que les maths, Caro.
- Laisse moi deviner, comment va St Aug’ Machin ces temps-ci ?
- Pourquoi tu me demandes ça ?
- Parce que au début de l’année tu avais l’air super contente d’aller au dessin avec lui et maintenant on dirait que tu assistes à ton propre enterrement. Vous ne vous entendez plus ?
- C’est compliqué.
- Je suis une spécialiste des choses compliquées. Tu sais, Livie, tu devrais sortir avec lui s’il en a envie.
- …
- C’est bien ça, hein, le problème ? Il te plaît, tu lui plais alors arrêtez de vous prendre la tête, sortez ensemble, amusez-vous et retrouve un peu le sourire, bon sang ! Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir une sœur aussi coincée ?
- Ce n’est pas aussi simple…
- Si, Livie, crois-moi, c’est pas plus compliqué que ça.
- D’abord je ne suis pas une chose, je ne vais pas sortir avec lui ou qui que ce soit d’autre juste parce qu’il en a envie. D’où tu me sors ce raisonnement primaire ? On n’est plus au Moyen-Âge que je sache.
- Il ne te plaît pas ?
- Je ne sais pas trop. Je l’aime bien, c’est un super copain et j’aimerais bien savoir d’abord ce qu’il pense.
- Tu ne veux pas prendre de risque, hein ? Tu ne veux pas envisager de te dire amoureuse de quelqu’un tant que tu n’es pas absolument sûre qu’il est complètement dingue de toi, qu’il ne vit que par toi, que ça va durer et que tant qu’on y est c’est l’homme de ta vie, le seul, l’unique, LUI, en somme.
- Il y a un peu de ça.
- Livie, ma cocotte, ça ne marche pas comme ça, tu sais, il faut prendre un peu des risques des fois. Et je ne pense pas qu’Augustin te considère comme la future femme de sa vie. Sa future petite amie, peut-être. Et si tu continues comme ça, son futur regret, sûrement. Ce n’est pas gagné si tu gardes ce point de vue.
- Excuse-moi, mais je ne suis pas sûre que tu sois un super exemple. Tu en es au combientième de petit ami, là ? J’ai perdu le compte.
- Je ne me suis jamais mise dans le même état que toi et en attendant, je suis le seul exemple que tu aies sous la main. Tu sais quel est ton problème, Livie, tu ne sais pas ce que tu veux et tu réfléchis trop.
- Je sais ce que je ne veux pas.
- Etre amoureuse de quelqu’un tant que tu ne sais pas s’il est amoureux de toi, OK. Mais tu vas continuer à te gâcher l’existence en te posant des questions et ça ne donnera rien. Ma pauvre sœur, tu es vraiment trop compliquée.
- Mêle toi de TES oignons et laisse-moi tranquille !
- Ne pleure pas ma Livie, je ne voulais pas te faire de la peine, je voulais juste t’aider… »
Pour consoler Livie, Caroline va chercher les derniers magasines féminins et lui demande ce qu’elles pourraient s’acheter comme tenues de Noël. Car c’est dans moins de deux mois, maintenant, et il faudrait voir à ne pas se laisser surprendre !
Dimanche 14 octobre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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Sur l'équipe de choc, un nouveau jeu :

Le jeu des pareils

Il se joue à deux : vous vous inscrivez ici en mettant un commentaire, on vous met par deux (au pif, c'est plus drôle) et vous devez trouvez avec votre binôme un maximum de points communs.

Liste des duos bloguesques mercredi soir.
Publication sur votre blog de vos points communs dimanche prochain et lien vers vos articles ici !

Je commence :
        Cinderela
        Laura
        Irène

Qui est-ce qui est intéressé pour relever le défit ? Inscrivez vous directement sur la note d'origine ou ici, je ferai suivre !
Dimanche 14 octobre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : BLOGS, en parler ...
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Je me fais moins bavarde ces temps-ci... eh oui, étant donnée que je me sentais un peu seule, j'ai décidé de prendre de la compagnie et d'adopter à l'insu de mon plein gré une légion de crobes entiers qui me tiennent confinée dans mon appartement alors qu'il fait super beau dehors.
Ndlr : ça ne m'énerve même pas : je suis trop sonnée pour ça.

Ma journée s'est décomposée en 2 phases :
    - la phase après aspirine où j'arrive à me déplacer à peu près sans douleur et à lire d'un oeil glauque ou à tricoter quelques rangs en grignottant du bout des dents les beignets de courgette et les verveines que me prépare Kant en espérant que ça me remette sur pied
    - la phase avant aspirine où je légumise dans mon lit ou sur le canapé et où Chat-Limar vient roucouler des "chat-moi ?" contre mon oreille, me piétiner l'estomac et me tâter le pouls en soulevant une paupière pour vérifier mes réflexes occulaires.
Ndlr : pas moyen d'agoniser tranquille dans cette maison, je n'aurais jamais dû laisser ce chat regarder Dr House.

Bref, j'ai connu mieux comme samedi !
Le collègue fourmi qui m'a gentiment laissé en pension ses crobes avant de partir deux semaines au Miko-Land a intérêt à se laisser congeler sur la banquise, s'il ne veut pas voir de quel aspirine je me chauffe à son retour.
Je n'ai rien contre le fait de me laisser chouchouter à la maison... sauf quand je suis trop mal pour en profiter !

Samedi 13 octobre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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La confiture c'est comme la culture... à moins que ce ne soit l'inverse.
Bref, j'ai découvert un nouveau mot tout à fait par hasard en vérifiant une orthographe dans le dico : 
Cindynique

Ndlr : merci de m'épargner les jeux de mots douteux et de me laisser croire que nous sommes entre gens de bonne compagnie, n'est-il pas.

danger.pngTout d'abord je me suis demandée si la fréquentation assidue des blogs ne me valait pas des hallucinations.
Mais non mais non, c'est un terme qui existe vraiment.

Et ce ne sont pas les talents d'une certaine cigale qui fait le pitre sur OB mais la science des catastrophes (ah mais non, je proteste !!!).

Passez-moi Madame Larousse ou Monsieur Robert, j'ai une réclamation à faire !

Petite précision de Captaine Lili :
"ensemble des sciences et techniques qui étudient les risques, les dangers (naturels, techniques) et leurs préventions"... c'est vachement savant comme mot (on ne dirait pas à l'entendre... oups, pardon !)
Mardi 9 octobre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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Azalaïs propose un jeu rigolo via L'équipe de choc : le détournement de panneau.
Voilà ce qui est tombé dans le mien, de panneau  (en toute modestie, ahem) :

attention.png
Lundi 8 octobre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Commence alors un grand chassé-croisé. Augustin se précipite sur Livie, ne la lâche plus d’une semelle pendant deux jours et le reste de la semaine, c’est comme si elle n’existait plus. Livie est complètement déboussolée, elle ne sait plus à quel saint se vouer. Séb joue les désinformateurs, elle ne peut rien obtenir de lui et elle commence à perdre le peu de patience que dame Nature lui a accordé.

Journal – fin octobre – première
Mon cher journal, C’EST PAS JUSTE ! Nous sommes la seule classe à avoir devoir demain. Et je n’ai rien fait. Disons que le fait de m’être payée une caisse après avoir bossée comme une malade m’a totalement découragée et je n’arrive pas à me décider à travailler. Bof, quelque chose me dit que ça va quand même marcher.
Et puis tout m’énerve ces derniers temps, surtout Augustin. J’ai l’impression qu’il est amoureux de moi, il tourne autour du pot, il m’évite même et aujourd’hui c’est tout juste si j’ai pu lui arracher deux mots. Il m’énerve, tiens ! Qu’il se dépatouille !
Seulement, le jour où je me suis prise la latte de l’année en math, devine qui j’ai trouvé pour me consoler alors que je venais de craquer et que je pleurais comme une malade ? Heureusement qu’il était là, parce que ça devenait critique !
Pour plaire à un mec, il semblerait que le meilleur moyen soit de se présenter à lui comme une fille faible, sans défense et dont le salut dépende entièrement de lui. Ces types sont tellement machos ! Enfin, on dirait que ça fonctionne au moins avec Augustin. Mais le côté faible femme, c’est pas trop mon truc…

Et puis avec son super copain Séb qui en rajoute comme si ce n'était pas déjà assez compliqué comme ça. J’aimerais bien savoir ce qu’ils se disent de moi par derrière, et surtout, j’aimerais bien savoir s’il est toujours amoureux de moi ou si c’est une divagation de mon cerveau malade. En tout cas, s’il n’est pas amoureux de moi, au moins, c’est bien imité !
Somme toute, Augustin est un garçon adorable, mais collant et un peu saoulant avec son Saint Homonyme ! La preuve, quand on parle de lui avec les filles, c’est toujours moi qui prend sa défense. Peut-être que c’est une passion qui s’ignore ?
Avant qu’Augustin se déclare (s’il se déclare un jour), j’ai de la marge. Tu vas rire, mais je crois que ces temps-ci, je ne prendrais pas ça trop mal. Mais si seulement il se déclarait, au moins !!!

Tu connais Augustin, un moment j’ai l’impression qu’il est ravi que je parle avec lui et le moment suivant il me fait la gueule. Non mais ce mec, je ne le comprends pas (normal, c'est un mec. Mais quand même...) Qui sait, il est peut-être amoureux de la fameuse voisine et je n’ai rien compris. Ou il n’est pas amoureux du tout. Et qui c’est qui va se retrouver encore à larmoyer comme une imbécile ?


Caroline, bien que très absorbée par ses études et son nouveau copain, s’aperçoit que sa sœur est de plus en plus absente et que même les plaisanteries préférées de leur père n’arrivent plus à la faire sortir de ses rêveries. Contrairement à leurs parents qui pensent que Livie est perturbée par son futur bac de français et par les quelques notes en math inférieures à ses 17/20 habituels, Caroline se demande s’il n’y a pas un garçon derrière tous ces regards absents. Augustin, par exemple, dont Livie parlait beaucoup à la rentrée et qu’elle n’évoque plus du tout, même lorsque l’on fait allusion à lui. Caroline va dans la chambre de Livie, bien décidée à tirer les vers du nez de sa trop discrète sœur.
Dimanche 7 octobre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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Expressément à la demande de Cassandrali qui a passé le relais de son nouveau jeu à ses quatre équipières.

Donc le sac pour commencer : des sacs j'en ai... euh, disons un nombre certain. Plein, en fait !

Image-3.png Celui du moment est bleu, en jean avec des surpiqûres oranges et un porte-clefs rose en forme d'étoile en guise de gri-gri.
Pour la petite histoire, c'est mon seul sac de marque, acheté dans une boutique lors d'un destockage. J'ai dû le payer 25% de sa valeur initiale et ça commençait à être intéressant, comme soldes !

Dans mon sac se trouvent :

    Des lunettes de soleil parce que j'ai mal aux yeux
au moindre rayon de soleil et que je ne peux pas m'en passer
    Un portefeuille avec carte d'identité, permis de conduire, carte de paiment, cartes de fidélités dans mes magasins de chiffons préférés, places de ciné, tickets de métro et bien sûr quelques sous
    Un stylo bille et un crayon à papier chipé chez Ikéa
    Un chéquier et ... tiens ? Où sont les papiers de ma citrouille ???
Ndlr : toute Cinderela qui se respecte conduit FORCEMENT une citrouille. Ou éventuellement un potiron. C'est obligé. 
    Des élastiques pour mes cheveux
    Deux cartouches d'encre, de l'aspégic et une clef USB (quand je dis que je travaille trop...)
    Les clefs de mon chez moi, celles de chez mes parents (!) et le porte-clef que l'on m'a donné lorsque j'ai acheté ma citrouille
    Un parfum solide à la lavande parce qu'il paraît que c'est zennifiant. Pour le moment, je n'ai pas eu trop besoin d'y recourir
    Une ou deux offres promotionnelles et quelques cartes de restaurant, accessoires obligés quand on est madame (k)Eskonmânge, même cigale
    Mon téléphone portable, un bidule pour ado qui est tout juste capable de téléphoner et de recevoir un SMS, et encore. Il marchait bien, avant qu'il ne s'échappe de mes mains un jour de grand froid
    Et : les clefs de la citrouille avec un gros nounours rose en guise de porte clef. Une de mes grandes amies a un couteau suisse et une mini lampe de poche en guise de porte-clef : c'est à ce genre de chose que l'on différencie une fille organisée d'une cigale futile...
    Ah oui, et un couteau suisse aussi, que je viens de retrouver après l'avoir égaré pendant presque deux mois. En fait il était trop bien rangé dans un autre sac !

ours.png Voilà, j'ai tout dit.
Maintenant, c'est au tour de Madmwazl, Camomille et Bénédicte.

Zut, Irène a déjà désigné Camomille... Alors Kimélia, c'est à toi !



Et encore en exclu (quel article !), une photo du Nounours en question.

Vendredi 5 octobre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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En début d’année suivante, Augustin fait inviter Livie à sa soirée de classe. Elle refuse d’y aller car elle n’a jamais mis les pieds dans une soirée et elle ne sait pas du tout danser. Et elle n’a pas envie d’essayer pour la première fois à un endroit où elle ne connaît personne.
Pour retrouver enfin Augustin, Livie doit attendre la première. Ils fréquentent le même groupe d’amis et sont ensemble en cours de dessin. Ils se mettent côte à côte, contents de se retrouver enfin, et collaborent pour essayer de contenter les aspirations artistiques de leur professeur tout en faisant preuve du mauvais goût le plus sûr. Ils se font aussi des signes en salle de devoirs lorsque l’un surprend l’autre en train de rêver ou de bailler aux corneilles.

Lors d’une sortie de classe au Louvre, Livie se précipite sur Augustin afin qu’ils se mettent ensemble pour finir le questionnaire. En effet, il ne reste plus de disponibles que les garçons les plus prétentieux de la classe de Livie et elle n’a pas du tout envie d’en supporter un. Augustin est très flatté. Tous les deux, ils terminent leur pensum en un temps record et se précipitent ensuite pour visiter toutes les salles des antiquités égyptiennes. Il passent une très bonne après midi à regarder les vestiges archéologiques et à rire comme des fous. Seulement, maintenant, Augustin est subjugué... et Livie commence à se poser des questions.

Journal - octobre – première
Cher journal, tu te dis sûrement qu’il y a un moment que je n’ai pas parlé de St Aug’. Forcément, on m’en parle tout le temps au lycée. « On », c’est le meilleur ami du moment de St Aug’, j’ai cité Séb. Il est dans ma classe et il a visiblement décidé de m’en faire baver un max à ce sujet.
Quand je discute avec les filles à la récré et que Séb est dans le coin sans Augustin, tu peux être sûr qu’il ne peut pas s’empêcher de remettre son sujet de commérage favori sur le tapis :
« Hier je suis allé à la plage avec Augustin, tu devrais te faire du soucis Livie car il m’a raconté qu’il a une voisine qui est super mignonne, quoique, quand on connaît ses goûts en matière de filles (de quoi ?) il est permis d’avoir des doutes.
- Ca n’intéresse personne ici, ai-je tenté de répondre dignement.
- En tout cas, il refuse de me la présenter, il a peur que je lui pique.
- Dis-moi, Séb, sincèrement, tu t’es déjà bien regardé dans une glace ? Elle n’a quand même pas mauvais goût à ce point, la voisine. »
Tu crois que ça l’aurait fait partir ? Non, même pas. Il est invivable, ce mec, ça me tue !

Ah, j’oubliais : Caro s’est trouvé un autre petit ami, un vrai cette fois-ci (nuance). Si ! Comme quoi tout arrive. Elle nous a fait une crise parce que Jérôme ne s’intéressait pas à elle, je ne te raconte pas. Elle sort avec Michel, il la quitte et le Jérôme se découvre une jalousie. Quinze jours plus tard, elle sort avec Jéjé pour la première fois.
Tout allait bien pendant presque 2 ans, puis elle va pour s’inscrire à la fac. Elle demande un renseignement à un garçon dans le couloir, un beau garçon, dois-je préciser, parce que tant qu’à faire, ma sœur ne s’est pas adressée au plus moche. CRAC ! Coup de foudre. Exit Jérôme. Il s’appelle Antoine et ils sortent ensemble depuis le lendemain de leur rencontre. Caro c’est le genre efficace comme fille, elle ne perd pas de temps.
Ca a l’air d’être l’amour fou, du moins de son côté à elle. « A l’air » parce que comme elle est tellement heureuse, excitée et tout  et qu’elle n’arrête pas de m’en parler, j’évite. J’adore Caro, mais ses crises de surexcitation totale me fatiguent. Le hic, c’est qu’on vit sous le même toit, alors il est difficile d’y échapper ! Tant pis, on attendra qu’elle se calme. J’espère surtout qu’elle ne va pas se ramasser le plus beau placage de l’année, parce que là, pour le coup, Juliette serait reléguée au rang de piètre simulatrice, en ce qui concerne le désespoir.
Quant au fameux Antoine qui a eu le coup de foudre pour elle, il sèche ses cours de judo (monsieur fait sport-études) exprès pour la voir, et rien qu’elle, elle ne peut ni s’empêcher de penser à lui, ni d’en parler, ni de le présenter à toutes ses copines. « Je resplendis de bonheur » dixit. Et c’est vrai en plus ! « Lui je l’aime vraiment » ; « c’est fou ce que je l’aime » ; « tu ne peux pas comprendre » etc. etc. tu vois le style. Bref, quand on dit que l’amour fait des ravages, on est très en dessous de la vérité. Sacrée Caro. C’est marrant, d’ailleurs. Pour les deux autres, elle n’était pas aussi euphorique que ça. Bon, je suppose qu’il faut lui laisser savourer son bonheur de « jeune fille casée » , depuis le temps qu’elle attendait ça ! Enfin, cela m’ôte mes inquiétudes, si Caro s’est trouvé le petit ami idéal à son âge, pardon un homme un vrai le seul l’unique l’homme de sa vie et j’en passe, je devrais réussir à trouver le mien avant 30 ans... Du moins, je l’espère !

Jeudi 4 octobre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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En 12 épisodes, j'ai publié ici la majeure partie du premier chapitre de Rêveries et Cie.

Est-ce que je continue ? Vous voulez lire la suite ? Et si oui, à quelle cadence ?

Des textes plus longs, moins longs, plus souvent, moins souvent ???

Je vous écoute. Et pour vous donner un avant goût de ce qui se passe ensuite, le premier épisode du deuxième chapitre demain !

   

Mercredi 3 octobre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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J'ai longuement hésité parmis les photos du devoir de rentrée de Cassandrali... et encore plus pour me lancer à écrire le texte assorti.
Mais voilà, c'est chose faite. Donc pour commencer, voici la bande son :



Et l'image que j'ai choisie :
CD266025.jpg
Dès que le mois de septembre commence, que la lumière le matin se fait plus douce et plus orangée, que les arbres commencent à changer de couleur et que l'air a une petite pointe piquante et transporte une vague odeur de feuilles mouillées, c'est plus fort que moi, ça m'évoque la rentrée (non K, ne t'inquiète pas, je ne vais pas en profiter pour raconter un autre épisode des aventures de l'ado boutonneuse comme tu dis, ça sera pour un autre article).

Et chose amusante, j'ai toujours adoré les rentrées. Pour la lumière et les odeurs décrites plus haut. Mais aussi pour les salles de classes fraîchement repeintes et qui sentaient la craie, les nouvelles personnes que l'on rencontraient, les nouveaux profs, les nouvelles matières et parce que c'était la fin de la chaleur estivale et qu'il faisait encore beau tout en faisant suffisamment frais pour que l'on puisse s'agiter dans tous les sens faire des choses.

avat-automne.png En fait, au mois de septembre, j'ai toujours eu l'impression que tout était neuf et qu'une énorme palette de possibles s'offrait à moi.
Même les feuilles qui tombent ne m'ont jamais parues tristes. Je trouve les arbres tellement beaux quand ils se parent de rouge et or, c'est comme s'ils mettaient déjà des habits de fêtes en prévision de la fin de l'année.
Le fait que mon anniversaire soit également dans le coin n'a bien sûr absolument rien à voir avec mon intérêt profond pour le mois de septembre !
Ndlr : par contre, je n'ai absolument pas l'impression que tout soit possible quand une nouvelle année commence. Il fait moche, il fait froid, il fait noir (presque) tout le temps, il faut reprendre le boulot, Noël est passé et ça, ça me mine le moral. Passons.

Depuis que je travaille "pour de vrai", je m'arrange toujours pour revenir de vacances début septembre. Quand j'ai commencé chez ERMT, ce n'était pas la dernière semaine d'août, comme l'aurait voulu mon ancien chef à plume mais un jour qui deviendra tristement célèbre quelques années plus tard : un 11 septembre.
Ndlr : l'anniversaire de mon entrée chez ERMT n'est pas franchement une chose que je fête, si ce n'est en allant boire un grand chocolat chaud pour me féliciter d'être une cigale corriace... En tout cas la dizaine d'années que j'y ai passées prouve au moins une chose : je suis beaucoup plus maso patiente que certaines mauvaises langues le prétendent.

avat-pluvieux.jpg Maintenant encore, quand le matin au volant de ma citrouille je retrouve la fameuse lumière orangée et le fond de l'air frais et piquant ou quand le soir je regarde le soleil embras(s)er les nuages, je me sens à nouveau pleine d'énergie, façon effet rentrée.

Ca me rappelle l'époque où j'étais cigalinette et où je regardais le ciel et les premières feuilles rouges à travers le toit de la voiture de ma mère (non, ma mère ne roulait pas en alpha mais dans une vieille deuche à la capote percée).

Dans l'année, septembre à décembre sont les mois où je passe à l'action et je prends les grandes décisions (la preuve, c'est en octobre dernier que j'ai décidé de relancer à nouveau ce blog).
Et donc avec la rentrée commence pour moi, qui suis une agitée chronique cigale débordante d'énergie à l'automne, la saison où je mets en application les idées géniales que j'ai eues l'été. En général, ce n'est pas triste.
Ndlr : pas étonnant finalement que je sois fatiguée le premier janvier...

J'ai vraiment l'impression que là, durant l'automne, tout me sourit et tout est facile. Le pire plus beau, c'est que ça marche ! Peut-être que parfois il suffit juste d'y croire ?
Ndlr : bon d'accord, ça ne suffit pas toujours, mais les illusions c'est mon rayon.

En conclusion, il semblerait que la rentrée ça soit la saison des confitures, des châtaignes mais aussi... des cigales ! N'en déplaise à messieurs les entomologistes.

Allez pour finir, changement de registre afin de faire le plein de bonne humeur. On met la musique à fond et tout le monde danse :



Dimanche 30 septembre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Et enfin :
Anne Perry : Mort d'un étranger.
Vous connaissez la série William Monk, détective victorien accompagné de sa femme Hester, infirmière courageuse et féministe avant l'heure ?
Ce volet se passe dans un des quartiers les plus glauques du Londres de la fin du XIXème siècle. Hester s'occupe de porter assistance aux prostituées en détresse tandis que son mari enquête sur une étrange histoire de malversation ferroviaire.
Et ils vont se trouver ainsi tous les deux confrontés au passé de Monk qui est amnésique depuis 6 ans suite à un accident.
Mais chuuuut, je ne vous en dis pas plus pour ne pas gâcher le plaisir !

Et maintenant, je vais enfin m'attaquer au jeu de Cassandrali !
Samedi 29 septembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : L'écriture dans tous ses états
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