La photo du jour

Introduction

undefinedMais qui c'est cette cigale qui se prend pour une fille ? Ou cette fille qui se prend pour une cigale ? Et cette histoire de fourmis, c'est quoi au juste ?

Bonjour ! Je m'appelle Cinderela, cigale de mon état, et je vis avec mon chat-rançon angora, Chat-Limar, chat politique et chat-teigne certifiés.  Quant aux fourmis mes voisines, mais pas nécessairement mes copines, c'est une longue histoire... lisez plutôt  les derniers articles en ligne ! Ou allez faire un tour chez Les équipières où je coblogue avec les copines.

    Si j'étais un objet je serais un vase à pieds - Pour me déplacer dès que les autres ont le dos tournéundefined
    Si j'étais un animal je serais une cigale - Je chanterais tout l'été et sur les blogs m'amuserais
    Si j'étais un fruit je serais une fraise Tagada - Pour être assortie à mon chat à moi   
    Si j'étais un vêtement je serais une écharpe - Flashy, rigolote et surtout pas tarte
    Si j'étais une couleur je serais orange - Pour briller et embraser tous les coins étranges

 

 
Bienvenue à toi, ami insecte de passage sur ce blog. 
Ce matin, nous en sommes au 4945ème visiteur
(ça avance, ça avance...)
Et ce soir au 4971ème... the suspens is insoutenable !!!
Demain je ne travaille pas mais je ne sera peut-être pas devant OB toute la journée (ben non...) donc n'hésitez pas à vous manifester !


Donc voilà ce que je propose : pour fêter la 5000ème visite, j'offre une note spéciale avec photo, texte rien que pour lui/elle, musique et tout au 5000ème visiteur !

Alors n'hésitez pas à vous manifester : qui sera le 5000ème ?

ps : pour les alexandrins, je ne promets rien... ce n'est pas mon domaine d'excellence ;-)
pps : ouf, merci Captaine ;-)

Dimanche 11 novembre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : La gazette des blogs
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A la fin du mois, une grande soirée est organisée au lycée. Poussée par sa sœur, Livie décide d’y aller. Après s’être armée de courage pour demander la permission à ses parents, elle a la surprise de voir qu’ils acceptent aussitôt.
« Tu travailles trop, lui dit sa mère, ça te fera du bien de sortir un peu.
- Retour à minuit dernier délai, rajoute son père.
- Une heure, négocie Caroline. Et j’irai la chercher en rentrant du ciné avec Antoine. »

« Franchement, confie Livie à sa sœur, je ne comprend décidément rien aux parents. Quand tu demandais à sortir ils poussaient de hauts cris et moi, ils me reprochent presque de ne pas assez sortir.
- Tu peux remercier ta grande sœur d’avoir fait évoluer un peu la mentalité néandertalienne de papa. Et vu que tu ne sors jamais, je vois mal comment ils pourraient te reprocher de trop sortir.
- J’ai pas le temps, je travaille, moi ! »

Le vendredi soir après les cours, en attendant l’heure de se rendre à la soirée, certains élèves révisent leurs passes de rock dans le couloir. Livie, qui a toujours trouvé cette danse ringarde et à qui sa sœur n’a jamais réussi à apprendre les rudiments, se dit que finalement, elle aurait bien envie d’essayer. Elle sollicite Sébastien qui est juste à côté d’elle et se moque des efforts des autres. Augustin a du mal à trouver une cavalière. Lorsque Livie et Sébastien ont terminé de danser, Augustin vient chercher Livie. Comme elle fait semblant de ne pas comprendre sa requête, il lui prend la main d’autorité et l’entraîne au milieu des danseurs.
Il essaie de lui apprendre les bases en y mettant beaucoup de sérieux. Ce n’est pas très compliqué, et comme Livie s’amuse beaucoup plus que ce qu’elle aurait cru, elle apprend vite. Elle lui dit qu’elle vient à la soirée et Augustin manifeste bruyamment sa joie.
Tiens, monsieur a enfin décidé de cesser de m’ignorer, constate Livie.
Dimanche 11 novembre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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Pour faire plaisir à Enriqueta et à tous les autres, voici ma dernière histoire de la cigale en direct de chez les fourmis.

Ca fait plusieurs jours que je trouve que ça ne sent pas très bon dans mon bureau. Et bizarrement l'odeur a l'air d'augmenter de jours en jours, même si elle fluctue de façon curieuse au cours de la journée.
Donc depuis le début de la semaine : j'aère. Toute la journée. Quelle que soit la température. Au grand dam de mes collburs (collocataires de bureau) qui ont peur d'attrapper la dernière grippe à la mode.

Ah oui, parce que chez les fourmis, on s'est modernisé :
à la laiterie, finis les bureaux individuels façon placards et bonjour aux grands open-spaces à 4 ou 6 personnes.
Il faut être moderne et vivre avec son temps, paraît-il.
Ndlr : Moi j'y vois un avantage certain : quand je n'ai pas envie de bosser, au lieu de parler toute seule dans mon coin, je fais le bazar dans le bureau et du coup il y a 5 autres personnes qui ne travaillent pas. On se sent moins seule...


Et cet après-midi, j'en ai eu marre de cette odeur nauséabonde que je suis visiblement la seule à sentir et je me suis mise à retourner le bureau.
J'ai fouillé partout, j'ai ouvert tous les cartons, inspecté les armoires, vidé les poubelles et autopsié les tiroirs.

Résultat : rien. Nada. Que dalle. Niet. Des nèfles sur toute la ligne.
Pas un seul vieux paquet de gâteaux pleins d'asticots ou un peu de vomi de puceron dans un coin.
Pas de médicament périmé depuis 1923 ni de pomme pourrie.
Pas même un bébé puceron oublié et momifié au fond d'un tiroir. Ni un stagiaire déséché dans une armoire.

Alors que j'émergeais recouverte de poussière d'un coin où j'avais juste trouvé quelques moutons dodus et deux araignées faméliques, le tout parfaitement inodore, un de mes collburs s'est approché de moi.
- Tu cherches quelque chose Cinderela ?
Ndlr : c'était quand même finement analysé, surtout si l'on tient compte du fait que je faisais du remue-ménage au sens propre du terme depuis presque une demi-heure.
- ... je peux peut-être t'aider ?
Je me suis tournée vers lui et Urrgh !!!! Merci mais non merci : je venais de trouver.

Qu'on se le dise : Tant que certains refuseront de renouer avec le confort moderne et l'eau chaude à tous les étages, cette fenêtre restera ouverte !
Beurk...

Jeudi 8 novembre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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Je cherchais une idée pour répondre au jeu de Cassandrali, les devoirs de vacances afin de se préparer en douceur et avec le sourire à la rentrée, lorsque j'ai reçu un mail d'Enriqueta.
Parmi un tas de choses forts sympathiques, Enriqueta disait ceci dans son mail : "... je me rends compte que tu es l'équipière que je connais le moins. Si longtemps dissimulée derrière sa cigale ..."

Et là pouf ! Soudaine illumination due au télescopage de deux neurones qui m'ont soudain fourni l'étincelle nécessaire à l'écriture de cet article.
Ndlr : pour ceux qui nagent en plein brouillard, ne vous inquiétez pas : moi aussi. Mais on continue à y croire et on va y arriver.

Tout d'abord pour se mettre dans l'ambiance : musique !


05559095.jpg
Je donne donc la parole à celle qui est dissimulée derrière sa cigale et, comme sur la photo, j'en profite pour lever le voile sur tous ces mystères que j'entretiens avec soin depuis un an intriguants.

Premièrement, je dois préciser qu'elle, ou plutôt moi (c'est fou ce qu'on devient schizophrène à force de bloguer) est assez mince : pas facile de se planquer derrière une cigale autrement, parce que je ne sais pas si vous savez mais une cigale ça fait grosso modo 3 cm par 1 cm et c'est pas bien épais !
Passons...

Ensuite, je tiens à préciser que moi ou plutôt elle (je m'y perds à force) a déjà fait un tas de révélations capitales.
Voir par exemple le fameux jeu des pareils. D'accord, c'est Max qui a fait les révélations pour moi, mais il a omis certains détails que je lui avais pourtant précisés. On dirait qu'il ne m'a pas crue lorsque je lui ai dit que mes cheveux étaient vert olive et mes yeux oranges (
ce qui est somme toute tout à fait classique pour une cigale), et pourtant il y a les nombreuses photos de ce blog !
Ndlr : inutile d'essayer de pirater la ouaibcame de mon PC, il n'y en a pas justement !

Quant à la fille qui se cache derrière sa cigale, que fait-elle de ses journées me demanderez-vous ?
Eh bien lorsqu'elle ne travaille pas, elle blogue ou elle ravitaille Chat-Limar en chuchettes à la souris. Ou éventuellement s'il fait beau elle prend l'air. C'est une cigale d'extérieur. Pardon : c'est une femme d'extérieur.
Et dans le temps qu'il lui reste : ELLE DORT ! Ou du moins elle essaie quand le prédateur de couette Chat-Limar lui laisse une petite place.
Je, c'est à dire elle, ou devrais-je dire :
nous sommes une cigale fille moderne qui n'est pas convaincue du bienfondé des contes de fées, pour aller dans le sens de la lettre au syndicat des héros littéraires de Cassandrali.
Je, c'est à dire elle ou nous au choix, est plutôt Eve mais pas franchement pomme. Cendrillon qui conduit elle-même sa citrouille. Ou Blanche-Neige à qui Belle-maman n'a pas intérêt à chercher des noises si elle veut garder toutes ses dents, surtout après une bonne tasse de café.


Hum... je crains que je m'égare encore.
Pour un portrait plus clair, je pense qu'il sera mieux de lire celui qu'Enriqueta a publié sur notre blog en collocation avec les Equipières.

Je crois que je viens de donner à nouveau raison à l'agent K qui me disait la dernière fois où il m'a appelée que j'avais un talent fou pour parler pour ne rien dire.
J'ai pourtant bien l'impression d'en avoir dites, des choses !
Mardi 6 novembre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : BLOGS, en parler ...
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Et cette soirée qui peut tout faire changer, rumine Livie. Apolline est-elle amoureuse d’Augustin ? Ira-t-elle le voir pour lui dire ? Est-ce qu’il est amoureux de moi ? Je me demande si je ne me fais pas encore des idées. Jamais je n’oserai lui téléphoner. Et si je lui écris, il va croire que je lui coure après alors que c’est ce que je veux éviter à tout prix. Etc…
« C’est pathétique, décrète fermement Caroline quand sa sœur lui confie ses états d’âme. Je t’emmène voir un film de science-fiction pour te changer un peu les idées. Et fais-moi le plaisir d’arrêter de te faire des nœuds au cerveau pour rien. »

Les vacances de Noël passent très vite, partagées entre les fêtes de famille, le shopping et le choix des tenues de réveillon. Livie n’a pas vraiment le temps de discuter avec sa sœur qui est très prise par Antoine qui est à la fac avec elle. Elle n’appelle pas non plus Augustin.

La semaine de la rentrée arrive. C’est une nouvelle année et Augustin est très occupé à distribuer ses vœux à tout le monde. Livie doit attendre trois jours avant d’avoir droit à un bref « Au fait bonne année » jeté entre deux discussions avec les rares privilégiés invités à la soirée d’Apolline.

Résolution de nouvel an n°1 : ne plus penser à Augustin ; n°2 : ni à un aucun autre garçon, ils n’en valent pas la peine et n°3 : réviser un peu au lieu de se morfondre, ça fait passer le temps.

Livie relit le paragraphe qu’elle a écrit en gros sur deux pages de son cahier. Et s’y tenir, rajoute-t-elle en soupirant.
Samedi 3 novembre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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Il est minuit, l'heure du crime... voici la réponse à l'invitation d'OB de publier une histoire d'Halloween en 1433 mots très exactement. Tremblez, simples mortels...

Il est tard ce mercredi soir lorsque Cindy arrive enfin à éteindre son ordinateur.
- Enfin, se dit-elle en s'étirant et en se massant le cou, je vais pouvoir quitter le bureau et rentrer chez moi.
Soudain son téléphone portable se met à vibrer.
- Ah non ! J'ai fini ma journée et je ne suis disponible pour personne !
Un SMS s'affiche sur l'écran.
"Cindy as-tu oublié notre rendez-vous ? Ce soir 19h 3 impasse des soupirs. Déguisement de rigueur."
- Je n'ai pas oublié puisque je n'avais pas rendez-vous, dit Cindy à voix haute en fixant son écran. D'abord, qui êtes-vous monsieur l'inconnu ?
"Je suis l'esprit d'Halloween et tu es désignée pour m'accompagner à cette soirée."
- Et moi Cendrillon, continue Cindy toujours à voix haute. Du moins c'est comme ça que je me sens ce soir.
Elle regarde sa montre et prend ses clés de voiture dans un tiroir.
- Tout cela est très drôle mais on est le 31 octobre et pas le 1er avril donc c'est trop tard pour faire des blagues. Je rentre chez moi prendre un bon bain chaud et regarder une comédie romantique avec mon chat.
"Cindy, tu n'as pas le choix, tu dois m'accompagner ce soir." répond son portable par SMS interposé.
- Même pas en rêve ! soupire la jeune femme en éteignant l'appareil. Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre... Ce truc débloque complètement, il est temps que j'en achète un autre.

Elle éteint les lumières et se dirige en baillant vers la sortie.
Le gardien lui fait un signe de main auquel elle répond par un sourire. Les grilles s'ouvrent et elle démarre doucement dans la petite rue en pente qui lui permet de regagner le centre ville et son appartement.

hallow1.pngSoudain, en passant devant le vieux cimetière, la voiture accélère de son propre chef. Les portières se verrouillent d'elles-même et le véhicule tourne à gauche sur un petit chemin qui s'enfonce vers la campagne.
- Mais qu'est-ce que c'est que ce délire ! s'exclame la conductrice tout en commençant à paniquer et en essayant de ralentir.
Même au point mort et le contact coupé, la voiture continue d'accélérer et s'enfonce de plus en plus vite dans la nuit. La petite route sinueuse est bordée d'arbres morts et seulement éclairée par la lumière blafarde de la lune.
Des hululements de chouette se font entendre à intervalle régulier.

- Je déteste ces sales machins bourrés d'électroniques !!! hurle Cindy tout en essayant d'ouvrir une portière. Arrête-toi tas de ferraille ! Tu m'entends ?
- Inutile de t'énerver, répond une voix spectrale sortant des hauts parleurs de l'autoradio. Je t'ai dit que tu étais mon invitée ce soir.
- Désolée, les rendez-vous avec des inconnus c'est pas mon truc ! s'exclame la jeune femme en cherchant un objet susceptible de lui permettre de casser une vitre.
- En quoi comptes-tu te déguiser, Cindy ?
- ...
- Ce n'est pas très poli de ne pas répondre, reprend la voix au bout de quelques minutes.
- Ma mère m'a toujours interdit de parler aux psychopathes !
- Je suis l'esprit d'Halloween...
- Et moi la fée Clochette version femme active. Ca va durer longtemps ce cirque ?
- Nous sommes arrivés.

Le véhicule s'arrête, la porte s'ouvre et Cindy se retrouve brutalement éjectée devant une maison sinistre dont le portillon est éclairé par deux citrouilles.
Elle se retourne et s'aperçoit que sa voiture s'est transformée en potiron.
Avant qu'elle ne tombe à la renverse de stupeur, une voix croassante se fait entendre à côté d'elle :
- Content de te voir enfin Cindy. Tu es prête ?
- Mais mais... balbutie celle-ci. Qu'est-ce que vous avez fait à mes vêtements ?

Par dessus l'ensemble orange qu'elle portait en sortant du travail, elle a mainten
hallow3.pngant une robe noire avec un corset lacé. En observant son reflet dans une des vitres fêlées de la vieille maison, elle s'aperçoit qu'elle a une grande paire d'ailes dans le dos et un chapeau de sorcière sur la tête.
- Tu m'as dit que tu étais la fée Clochette... je t'ai juste rajouté un chapeau pour que tu sois plus dans le courant vestimentaire d'Halloween. La plume te plaît ? Je trouvais que ça faisait distingué.

- Je rêve, je vais me réveiller dans mon lit avec mon chat ou éventuellement au travail le nez sur mon clavier. Tout ceci n'existe pas et n'est pas réel...
- Au contraire, fait le crapaud en sautant sur l'épaule de Cindy. Tout ceci est on ne peut plus réel. Un petit baiser ? dit-il en approchant son museau de la figure de la jeune femme.
- Je ne sais pas si tu es au courant mon petit père, mais le coup du prince charmant c'est démodé depuis des lustres ! se rebelle Cindy en le balayant de son épaule d'un revers de la main.

Au lieu de tomber sur le sol comme elle s'y attendait, le crapaud reste suspendu dans les airs puis se métamorphose en un spectre argenté.
Il lui prend le bras en grommelant :
- Dire qu'il y a un siècle, ça marchait à tous les coups ! Les jeunes filles ne sont plus ce qu'elles étaient. Il est temps de remettre Charles Perrault au programme scolaire.

Cindy lui emboîte le pas contre son gré. A l'intérieur de la vieille maison, des invités tous plus étranges les uns que les autres sont rassemblés. Alors qu'un squelette lui tend un crâne rempli d'un liquide vert et gluant, son cavalier lui présente obligeamment des toast en forme de citrouille. Elle s'apprête à en saisir un lorsqu'elle s'aperçoit que ce qu'elle a d'abord pris pour des rillettes de saumon se révèlent être des asticots dodus et frémissants.
Elle réprime tant bien que mal un haut le coeur.

Un pendu s'avance sur une estrade :
- Mes amis soyez les bienvenus ! Que tous ici morts ou vivants, esprits ou vampires, gorgonnes ou méduses oublient leurs soucis le temps de cette soirée. Fraternisons et amusons-nous ensemble ce soir, tant que l'espace et le temps sont favorables à notre rencontre.

En regardant autour d'elle, elle aperçoit un autre humain terrifié au bras d'une séduisante vampire qui le dévore littéralement des yeux.
- Tu danses très chère ? lui demande son cavalier alors que l'organiste attaque la marche funèbre.
- Non sans façon, je dois me lever tôt demain et je ne vais pas faire de vieux os ici...
- Comme nous tous sur cette terre ! approuve un squelette grimaçant.
Cindy s'éloigne prudemment et se cogne contre un immense vampire qui l'enveloppe dans les plis de sa cape.
- Restez avec moi ma douce amie et je vous ferez découvrir les délices de la vie éternelle. Mon cercueil est douillet et je vous y ferai une petite place avec le plus grand plaisir.
- Merci mais non merci... j'ai promis la prochaine valse à ce monsieur et je ne voudrais pas le décevoir, répond Cindy en rejoignant précipitamment son spectre attitré.
- Une autre boisson ? lui demande celui-ci en lui tendant un nouveau crâne.
- Vous n'auriez pas quelque chose de plus conventionnel ? Du champagne par exemple si ce n'est pas trop abuser...
- CHAMPAGNE ! s'exclame le spectre en claquant dans les mains.
Un homme en costume du XVIème siècle paraît alors sortir de terre, un plateau avec une coupe en cristal sculpté au bout d'un bras et sa tête coupée sous l'autre.

Cindy commence à se sentir vraiment oppressée. Malgré ou à cause du champagne, tous les visages autour d'elle lui semblent de plus en plus effrayants.
Le bruit de l'orgue emplit tout l'espace et résonne à l'intérieur de sa poitrine contre ses côtes. La lumière vacillante des bougies projette des ombres effrayantes sur les murs. Une humidité glaciale semble sourdre du sol de terre battue.

Il y a ce Madison dansé avec une compagnie de squelettes faisant des claquettes puis un tango flamboyant avec le vampire qui décidément en pince pour elle. Elle évite de justesse un slow avec un être mi bouc mi homme. Le spectre qui l'a invitée danse la valse à la perfection, mais ceci ne fait qu'ajouter au vertige qui s'est emparé d'elle.
Tout tourne de plus en plus vite et de plus en plus fort. Les noirs et les oranges se mélangent jusqu'à se confondre.

Soudain les 12 coups de minuit résonnent. Le spectre l'embrasse délicatement sur la joue.
- On se revoit l'année prochaine Cindy ?

********

avat-fete.jpgCindy s'assoit brusquement dans son lit en poussant un cri. Le mouvement a fait tomber son chat par terre et il proteste en miaulant faiblement.
- Je suis désolée, dit-elle dès que les battements de son coeur se calment et qu'elle a retrouvé une respiration normale. J'ai fait un rêve complètement idiot...
Elle allume la lumière. Et son coeur se décroche dans sa poitrine. Sur la commode en face d'elle sont posés un chapeau de sorcière avec une plume. Ainsi qu'une lourde coupe en cristal sculpté.
Jeudi 1 novembre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : L'écriture dans tous ses états
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Le dernier vendredi avant les vacances, les cours des premières sont annulés et Livie et sa classe s’installent au CDI pour attendre l’heure de quitter le lycée. En arrivant, Livie remarque Augustin qui fait le pitre sur un banc en déclamant « Ici c’est moi qui commande, vous êtes tous mes fidèles serviteurs !
- Serviteurs, tu rêves, décrète Livie qui l’attrape par un bras et entreprend de le faire redescendre sur terre.
- Vous allez voir qui commande ici mademoiselle » rétorque Augustin en se laissant tomber à côté d’elle. Il se baisse, l’attrape par la taille et les genoux et la soulève dans ses bras.
Livie est persuadée qu’il va la lâcher au bout de deux mètres et elle commence à paniquer quand elle comprend qu’ils se dirigent vers l’escalier du hall. Augustin traverse le hall sous les moqueries des élèves présents et commence à descendre tant bien que mal vers la cour avec son récalcitrant fardeau.
Lorsqu’il la dépose, furieuse, elle l’apostrophe :
« Avant de te prendre pour Rhett Butler, il faudrait faire un peu de muscu, gringalet, va !
- Tu es jolie quand tu es en colère, Livie-Scarlett. Il faut que j’y aille, n’oublie pas de m’appeler pendant les vacances. »
Et il s’en va en roulant des mécaniques, ou tout du moins en essayant car sa musculature est quasi inexistante. Livie reste sur place, rouge et échevelée, à subir les moqueries de ses copains.

Livie est enfin en vacances depuis deux jours. Quinze grands jours pour faire tout ce qui lui chante, sans vois son lycée ni Augustin. Le bonheur. Enfin presque.
Parce qu’en fait, elle aimerait bien voir Augustin pour avoir une discussion entre « 4-z-yeux » avec lui, même si elle ignore s’il en sortirait quelque chose. Ce qui la contrarie vraiment, c’est la soirée du 31 décembre chez Apolline. Elle ne peut s’empêcher d’y penser et ça l’énerve.
A chaque fois qu’elle repense à Apolline débitant des basses flatteries à Augustin pour le convaincre de venir, sa tension monte. Livie aimerait bien savoir à quoi s’en tenir, rien qu’une toute petite fois.

Jeudi 1 novembre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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Le dernier jeu de l'équipe de choc, proposé par Captaine Lili, a pour but de me faire plaisir en abandonant la rime.
Ndlr : MERCI de l'effort, Captaine !!!!!

Chouette alors ! Je veux bien être écrivain public pour héros littéraire célébrissime mais brimé par son auteur (tous des sadiques ces écrivains, il n'y a qu'à voir les lettres des autres participants au jeu pour s'en convaincre).
Voilà chose faite :
lettre2.png
Mardi 30 octobre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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Un jeu proposé par Enriqueta qui permet de se balader de blog en blog et d'avoir un genre de cadavre exquis à la fin.
C'est un peu le jeu qui rend fou... Pardon Enriqueta, mais c'est l'impression que j'ai eue au 12ème blog !
Voici le résultat :

Jusque là, je n'ai jamais rencontré un grand succès avec les livres de cet auteur.
La brièveté est soeur du talent. 
Je prend le relais de Bleuceanne qui a recueilli MIMI cette été près de chez elle.
A QUOI RESSEMBLE UNE FEMME DE 16O KG, VOUS VOUS LE SAVOIR ?
Je reviens après quelques jours d'animation vous proposer ce reportage que j'avais fait pour l'inauguration de la réfection du mémorial canadien de Vimy qui a duré plus de deux ans .
On façonne l'argile pour en faire des vases Et là où il n'y a que le vide Se trouve  l'efficacité du vase !
Les délices de Monsieur Pierre Hermé...
Je suis allée faire un tour au jardin et j'ai aimé qu'il y ait encore des fleurs d'été, malgré le petit coup de gel de la semaine dernière.
Ca sent la fin de saison...
C'est sur le talus orienté nord que ces drôles de "champignons"  se sont développés.
Rouge couchant....demain beau temps  !
La petite hémérocalle achetée il y a 15 jours fleurit malgré les premières gelées.


Heureusement pour moi, je suis tombée assez vite sur une communauté de jardiniers avec plein de photos de chats et de fleurs, avis aux amateurs, ce qui m'a permis de terminer le jeu avant les 30 et quelques lignes nécessaires.
Même si j'ai triché un peu en jugeant que puisque mamie Sido apparaissait deux fois dans les com' de la dernière note, je pouvais considérer que c'était terminé même si... ce n'était pas tout à fait le bon numéro de com' !

Et voici les blogs concernés :

Emeraude http://lireetecrire.over-blog.fr/
Béatrice http://kimcat1b58.over-blog.com/
Oursonne libre http://atoimontoit.over-blog.com/
Serge http://citoyen.arleusien.over-blog.fr/
Le ch'tit http://lemineur.over-blog.com
jbie http://chats.d.oc.over-blog.com
Momo http://tabatha.over-blog.net/
Mamie Sido http://detoutetrien.canalblog.com
Fanfan http://secretgarden.lalibreblogs.be/
Marcel http://notrejardin.skynetblogs.be/
Danielle http://quatremainsaujardin.over-blog.com/
Kristin http://deschatsdansmonjardin.skynetblogs.be/


Lundi 29 octobre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : BLOGS, en parler ...
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C'est un week-end banal du mois d'octobre. Il fait gris, il fait froid, il fait moche et il pleut : bref, il ne manque plus que le blizard et les congères mais pour ce qui est de la météo, on a connu mieux.
Et là, soudain, en plein milieu d'une émission sur le réchauffement climatique sur France 5, Chat-Limar et moi en avons eu brusquement marre. De tout. Et de manière définitive.

On est tout les deux allés se mettre dans le lit, je lui ai fait une petite place sur mon oreiller, il a mis sa tête dans mon cou et j'ai remonté la couette sur nous. Ne dépassaient plus que deux mèches de mes cheveux et une touffe de ses poils afin d'assurer une prise d'air.

Nous avons ainsi commencé à méditer sur l'inanité de la vie en général et sur l'injustice et la cruauté du destin qui nous frappait lorsque nous avons réalisé quelque chose : nous ne pouvions même pas noyer notre chagrin dans un chocolat viennois étant donné que pour cela il eut fallu sortir du lit et même de l'appartement car nous n'avions plus de lait. Ni de chocolat.
Suprême coup du sort qui n'hésitait pas à s'acharner sur deux êtres brisés, déjà à terre et au fond du trou où nous avions commencé à creuser.

Chat-Limar s'est alors mis à spéculer sur les excuses bidons le désarroi aussi existentiel que profond qui pourrait me permettre de me faire porter pâle à la fourmilière et de rester la journée à glandouiller devant la télé avec lui à soigner notre dépression commune.

Puis une porte a claqué et une voix s'est faite entendre :
- Qu'est-ce que vous faites
tous les deux au lit à deux heures de l'après midi ?
- On est en pleine dépression, ai-je dit.

- Prière de ne pas déranger, a rajouté Chat-Limar.
- On peut savoir pourquoi ?
- On en a marre !
- Et de quoi ?
- DE TOUT, avons-nous crié tous les deux du fin fond de notre couette.
- C'est dommage, j'avais rapporté des chuchettes à la chouris...
- CHAT-MOI !!! a crié l'ingrat parasite ventripotent le chat en me laissant choir comme une vieille chaussette et en se précipitant vers la voix.

Je n'ai pas eu le temps de terminer mes sombres méditations sur notre condition solitaire en ce bas monde que la voix a continué :
- Ainsi que deux places pour le film que tu veux voir depuis un mois Cindy.
- Allez hop, on y va, c'est parti, ai-je dit tout en avalant rapidement un beignet à la courgette froid (je n'avais pas mangé) et en rattachant à la hâte mes cheveux (je ne m'étais pas franchement peignée vraiment non plus).

Pour la dépression, merci de prendre rendez-vous. Nous ne sommes pas disponibles pour le moment. Biiip.


Dimanche 28 octobre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : La gazette des blogs
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J'ai trouvé ça sur MSN :
Image-3-copie-1.png
Le seul problème est que je ne  suis pas sure que ça veuille vraiment dire "Cindy".
Ndlr : ce n'est pas que je n'ai pas confiance, mais si ça voulait dire "je suis pas blonde mais j'me soigne" par exemple, ça irait encore. Par contre, si ça voulait dire "les blogs je suis contre" je serais très peinée. Surtout que ce n'est pas vrai dutoutdutoutdutout !!!!

Y a-t-il quelqu'un qui maîtrise les idéogrammes dans la blogosphère ?

Un peu plus tard : heureusement que l'agent K (qui arrive toujours à trouver n'importe quelle info, ce qui m'impressionne) est là ! Je vous retransmets son commentaire qui vaut son pesant de cacahouètes :

        La traduction litérale : xīn dî soit Calice Amer
Calice amer... non mais qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre !

Quant à la suggestion d'Enriqueta, c'est vrai que l'on dirait des danseurs ! Mais non, la danse ça n'a jamais été trop mon truc, désolée...


Dimanche 28 octobre 2007
par Cinderela publié dans : blog communauté : La gazette des blogs
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Journal – décembre – première
Je suis contrariée ! Parce que cette andouille d’Apolline qui dit être mon amie depuis la troisième, qui passe toutes ses récrés avec nous et qui continue à m’appeler quand elle n’arrive pas à faire ses maths, même si on n’est plus dans la même classe, bref, cette sombre traîtresse fait une soirée le 31 décembre. Et devine quoi ? Sous prétexte que la maison de ses parents n’est pas très grande et que sa sœur et elle n’ont eu droit qu’à 12 invités chacune, elle ne m’a pas invitée. Soit. Mais devine quoi le pire ? Elle a invité Augustin. Si ! Et elle doit bien se douter de quelque chose, la garce, vu qu’elle n’arrête pas de me poser des questions et de se moquer de moi. Je parierai qu’elle en pince pour Augustin.
Non mais on croit rêver ! Elle me fait plein d’allusions, elle cherche à savoir et elle fait du gringue à Augustin jusque sous mon nez :
« Je suis désolée, Livie, je n’ai pas pu inviter beaucoup de monde alors j’ai privilégié les garçons, comme ma sœur et moi on est déjà deux filles (ben tiens). Par contre, Augustin, j’espère que tu viendras, c’est très important parce que tu danses drôlement bien et sans toi il y aura moins d’ambiance et gna gna gna. »
On reste calme et on respire par le nez.
N’empêche que j’y ai pensé pendant tout le cours de français. Pour une fois que je m’intéresse à un garçon, il y a une fille qui essaye de tout faire foirer. Mais j’en ai marre de ces histoires de nanas, marre d’Augustin. C’est depuis que je pense à lui que je me paie des caisses en math. Bon, à propos de math, il faut que je te laisse, j’ai (encore) un devoir à bosser.

Ps : je me demande si, jusqu’à un certain point, je ne suis pas un peu dingue ?
Pps : et où est encore passée miss courrier du cœur ce soir ? Quelques conseils seraient les bienvenus…

Samedi 27 octobre 2007
par Cinderela publié dans : Rêveries & cie (nouvelle) communauté : L'écriture dans tous ses états
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... qui en a profité pour faire un tas de révélations aussi capitales qu'inédites sur nos vies privées à tous les deux (ah-ahhhh !).

Si vous êtes curieux, c'est !
Jeudi 25 octobre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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... et c'est bien dommage ! Parce que ça me simplifierait la vie.

Je vous explique. Un soir, j'ai fait connaissance avec mes nouveaux voisins de manière assez peu protocolaire :
- Bonsoir, je suis Cinderela, votre voisine de palier.
- Enchantés !
- Dites-moi, comme ça, incidemment, les deux sales gosses à roulettes charmants bambins skateboarders que j'ai failli écraser ce soir dans la descente de garage, ils ne seraient pas à vous ?
Tout en désignant les affreux monstres en question. Un peu pâles les monstres, parce que je leur avais fait la peur de leur de vie. Et de la mienne par la même occasion.
Ndlr : on n'a pas idée aussi de descendre à fond une pente de garage à gauche alors que les voitures montent dans l'autre sens. Dans un virage sans visibilité et mal éclairé qui plus est.
Les parents modernes sont étonnants, mes voisins en tout cas parce qu'ils l'ont plutôt bien pris. Les enfants à ce que j'ai compris, en ont entendu parler.

Et une semaine plus tard, un soir en rentrant du boulot (étant donné que je rentre du boulot TOUS les soirs, je ne vois même pas pourquoi je le précise. Passons...), j'ai trouvé dans l'évier de ma cuisine un pot de fleur qui avait perdu ses occupantes et qui ne m'appartenait pas. Le problème, c'est que le dit pot de fleur avait aussi traversé une fenêtre fermée avant d'en arriver là !
Chat-Limar n'a même pas eu besoin de me servir une des explications fumeuses de sa spécialité, j'ai compris tout de suite que pour une fois il n'y était pour rien.

Le temps que je raccroche après avoir appelé mon propriétaire pour savoir comment on procède dans un cas comme celui-ci, on sonne à ma porte. A nouveau les voisins avec leurs drôles charmants bambins.
- Ils ont quelque chose à vous dire ! a déclaré le père d'un ton menaçant.
Les pots de fleurs ne volent pas à travers les fenêtres de par leur propre chef, voilà au moins une constatation rassurante.

Bref, depuis un mois, j'appelle le vitrier qui me rappelle puis je le rappelle et je passe à son atelier etc... et ça n'avance pas. Alors qu'il est déjà venu deux fois, il m'a téléphoné la semaine dernière pour venir chez moi une fois encore.
- Vous avez reçu ma vitre ? ai-je demandé pleine d'espoir.
- Non, en fait on n'a pas bien pris les mesures, alors il faudrait que l'on repasse chez vous...
C'est mon parfum ou quoi ? Je commence à me poser des questions !


Ce matin, j'ai eu la visite des stagiaires employés du vitrier qui après s'être perdus (c'est vrai qu'à Olives-ville il y a au moins trois oliviers résidentiels, ça complique les choses) ont envahi ma minuscule cuisine à 4 (si !). Je suis sortie 15 secondes et je les ai vu repartir avec ma fenêtre sous le bras.
Vu mon air franchement interloqué, l'un des hommes a précisé :
- Ne vous inquiétez pas, on vous la ramène.
Ah ben oui merci quand même, parce qu'il fait 2°C le matin, et je préfère une vitre avec un trou et un carton que pas de vitre du tout. Tant qu'à faire. Si je peux me permettre. Sans blague.

- Quand est-ce que vous pensez pouvoir changer cette vitre ? ai-je demandé à nouveau pleine d'espoir.
- Oh, je ne sais pas, on va passer la commande, mais d'ici quinze jours-trois semaines ça devrait être bon.

PAPAAAAAA !!!!! Est-ce qu'il est vraiment trop tard pour que tu envisages une reconversion professionnelle ? Diiiiiiiis, steupéééééé !!!!
(je craque)

Mercredi 24 octobre 2007
par Cinderela publié dans : humeur cigalesque communauté : BLOGS, en parler ...
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Ayant eu l'idée géniale de proposer un jeu, c'est à mon tour de plancher.
j'ai pourtant failli ne pas jouer : lorsque j'ai publié la liste des inscrits, nous étions 11 donc dans un élan  d'abnégation aussi cigalesque que désintéressé, je me suis proposée pour laisser ma place.
Manque de bol Coup de chance, MAX s'est proposé pour être mon binôme.
Merci à toi, Max !

Alors j'ai sorti mon clavier de compétition, mes lunettes sérieuses (celles qui ne sont pas roses et qui n'ont pas de fleurs), je fixe le blog de Max de tous mes yeux à facettes (une cigale, ça doit bien avoir des yeux à facettes, non ?), je retrousse mes manches et c'est parti. Hop.

Je suis pareille que Max parce que :
    1. Nous avons tous les deux un blog.
Ne riez pas, c'est le point commun le plus important et le point de départ de ce jeu. Pfff, pour une fois que j'essaie d'être sérieuse, personne ne me croit ! Pô juste.....
     2. Notre blog se situe sur OB. Vachement important là aussi : c'est en lisant les commentaires de l'équipe de choc que j'ai découvert le blog de Max. Et aussi parce qu'il fait partie de la gazette de la fameuse équipe. Dont je fais moi-même partie (de l'équipe ET de la gazette). Vous me suivez toujours là ? Non ??? Tant pis, je continue quand même ?
     3. Nous avons visiblement tous les deux un goût prononcé pour les jeux idiots rigolos. CQFD. Après tout, c'est moi qui ai proposé ce jeu donc j'ai aussi le droit de le dénigrer.
     4. Ainsi qu'un goût marqué pour le rouge à lèvres, bien que je préfère Nivéa à Bourgeois. Passons...
     5. Nous aimons les fringues et/ou le shopping. Pour Max c'est :
"du Prada, du Max Mara, du Dior, du Boss, du H&M, C&A, des contrefaçons à deux balles cinquante et des brosses à dent dernier cri". Pour moi peu importe du moment que c'est en solde.
     6. Et le conformisme n'est pas trop notre truc :
"le conformisme s’assume si bien de nos jours" ironise Max tandis que je ronchonne parce que "on a toujours fait comme ça" dixit mes fourmis préférées.
    7. Nous travaillons ! Chez Max, ça a l'air d'être souvent la bourre, chez les fourmis, c'est la pagaille.
    8. Nous fumons : des clopes pour Max avec un briquet New Yorkais en bal(l)ade, juste la moquette pour moi. Pas besoin d'exemple, il vous suffit de parcourir ce blog.
    9. Nous faisons du sport. Si mon truc, c'est plutôt le ballon jaune, chez Max c'est disons moins euh... ahem, moins autorisé tout public. Je vous laisse trouver par vous même la note en question !
    10. Et pour finir, nous avons tous les 2 les mêmes centres d'intérêts : "Divers et variés" annonce Max sur la première page de son blog. Divers, ça me va tout à fait, et variés encore mieux. Surtout variés parce que je suis vachement curieuse comme cigale et si c'est toujours pareil, je m'ennuie. Et je deviens pénible. Et ça croyez-moi, je le fais très bien !

Voilà Max ! Il est 21h07 et on va dire que j'ai terminé. J'attends de voir maintenant ce que tu penses de ces points communs :-)


Dimanche 21 octobre 2007
par Cinderela publié dans : ateliers d'écriture communauté : La gazette des blogs
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